<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287</id><updated>2012-02-16T17:51:12.899-05:00</updated><category term='Secteur des transports'/><category term='Actualité économique'/><category term='Secteur des télécoms'/><category term='Secteur financier'/><category term='Performance'/><category term='Secteur des services'/><category term='Avantages et inconvénients'/><category term='Devises'/><category term='Secteur immobilier'/><category term='Marchés financiers'/><category term='Secteur de l&apos;énergie'/><category term='Mise à jour'/><category term='Secteur des conglomérats'/><category term='Secteur industriel'/><category term='Chronique éducative'/><category term='Secteur technologique'/><title type='text'>Blog financier</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>100</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-3614721931756388104</id><published>2011-02-20T14:56:00.000-05:00</published><updated>2011-02-20T14:56:27.644-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Approche ascendante ou descendante ?</title><content type='html'>J'ai pensé qu'il serait bon de faire un billet sur ces deux approches. J'ai mis en titre les versions françaises des expressions Top-Down (descendante) et Bottom-Up (ascendante), mais je vais plutôt utiliser les expressions anglaises puisque la plupart des francophones utilisent les utilisent aussi en anglais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons d'abord par expliquer la différence entre top-down et bottom-up. Un investisseur qui se dit top-down investi dans des titres boursiers en fonction de son analyse macroéconomique générale et de ses perspectives pour les différents secteurs. Par exemple, un investisseur qui refuse d'investir dans les banques européennes parce qu'il craint les effets pervers des problèmes d'endettement souverains de plusieurs pays européens fait une analyse top-down de la situation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'inverse, un investisseur qui se concentre uniquement sur les résultats des entreprises, peu importe la situation globale qui entoure le secteur ou l'économie est dit bottom-up. Ainsi, celui qui refuse d'investir dans les banques européennes parce qu'elles ont un levier élevé, une rentabilité réduite et font face à une compétition accrue des banques étrangères fait une analyse bottom-up.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grande question reste toutefois à savoir laquelle des deux approches est préférable. Cette question est difficile à répondre puisque les deux approches ont des éléments positifs. De plus, peu d'investisseurs ont une approche qui peut être dite 100% top-down ou 100% bottom-up. Selon moi, le mieux serait effectivement de combiner les deux. Voici pourquoi :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) L'approche top-down permet de comprendre quels sont les secteurs auxquels nous devrions nous exposer. Si nous croyons que l'économie va reprendre et que la consommation américaine va repartir en grande championne, alors il nous faudrait s'exposer aux secteurs cycliques. À l'inverse, si nous voyons de grands problèmes à venir, il faudrait plutôt opter pour les secteurs dits défensif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Une fois l'exposition sectorielle sélectionné, une analyse bottom-up permettra de sélectionner les meilleures entreprises qui nous permettra de bien positionner notre portefeuille face aux objectifs du point 1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne pas juste y aller d'une approche top-down ? Parce que selon cette approche, une fois que vous avez déterminé les secteurs auxquels il est préférable de s'exposer, les entreprises à acheter importe peu. Bien entendu l'investisseur top-down n'achètera pas une entreprise largement surévalué, mais l'analyse au niveau de l'entreprise ne sera pas aussi poussé. Un investisseur top-down qui croit que le secteur bancaire canadien est un must dans tout portefeuille pourrait ainsi acheter la Banque Royale, la Banque TD, la BMO et la CIBC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne pas y aller d'une approche uniquement bottom-up ? Parce que selon cette approche, il suffit de trouver de la valeur dans une entreprise pour établir une position, qu'importe les conditions macroéconomiques. L'investisseur bottom-up pourrait ainsi trouver beaucoup de valeur dans les titres des banques européennes, des banques canadiennes, des banques américaines et des banques asiatiques. Comme cet investisseur n'a pas d'analyse top-down pour établir des poids cible pour chaque industrie, il pourrait avoir 80% de son portefeuille dans l'industrie bancaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'investisseur utilisant les deux méthodes saura d'abord que les banques de certaines régions sont à surpondérer dans son portefeuille, mais que certaines régions sont à éviter. Après l'analyse de chaque banque, il pourrait, par exemple, initier des positions dans 1 banque canadienne, 1 américaine et 1 asiatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je fais une courte analyse top-down pour voir comment je devrais me positionner et ensuite mes analyses bottom-up m'indique les titres dans lesquels prendre positions pour répondre à mon objectif top-down. Et vous ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-3614721931756388104?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/3614721931756388104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=3614721931756388104&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3614721931756388104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3614721931756388104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2011/02/approche-ascendante-ou-descendante.html' title='Approche ascendante ou descendante ?'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-4200138247987864288</id><published>2011-01-23T10:27:00.003-05:00</published><updated>2011-01-23T10:27:00.704-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur des services'/><title type='text'>Reitman's (TSX: RET.A)</title><content type='html'>Qui ne connait pas Reitman's ? La compagnie offre, avec ses multiples bannières, des produits de mode "de tous les jours" pour femmes. D'ailleurs, les comparaisons publicitaires Reitman's vs haute couture démontre bien le positionnement que recherche l'entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui me suivent depuis un bout, vous vous souviendrez que j'ai déjà commenté sur l'entreprise en pleine crise financière (&lt;a href="http://financeanalyse.blogspot.com/2008/12/reitmans-tsx-reta.html"&gt;vous pouvez lire le texte ici&lt;/a&gt;). À l'époque je trouvais incroyable d'avoir accès à une entreprise de qualité et profitable malgré la crise qui verse un dividende de 8% et se transige à un P/E inférieur à 6.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, le titre se transige plus haut avec un taux de dividende de 4,5% (le dividende en dollar a même été augmenté) et un P/E de 13.3x (basé sur les 12 derniers mois). Cette évaluation est moins attrayante qu'en novembre 2008, mais reste tout de même un titre excessivement intéressant. Un des problèmes que je peux voir avec ce titre est qu'historiquement il s'est toujours transigé à des multiples plus faible. Nous ne devrions donc pas le voir transiger à un multiple P/E plus élevé que 15x selon moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reitman's est un titre cyclique qui sera négativement affecté si l'économie ralenti ou retourne en récession. À l'inverse, le titre profitera d'un regain de vigueur de l'économie. La compagnie est aussi affecté par la variation de la devise canadienne par rapport à la devise américaine. En effet, Reitman's achète ses stocks principalement en dollars américains alors que ces ventes sont en dollars canadiens. L'entreprise pourrait utiliser des produits dérivés pour couvrir son exposition au risque de devise, mais a toujours décidé de ne pas le faire. Personnellement, je crois qu'il s'agit d'une bonne décision. Néanmoins ce risque existe et j'ai décidé de vérifier les chiffres pour connaître l'ordre de grandeur de l'impact. Selon mes calculs, Reitman's augmente son bénéfice net trimestriel de 0,01$ pour chaque cent d'appréciation de la devise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reitman's est une entreprise bien géré, peu endetté (seulement une hypothèque de 10M$ sur 655M$ d'actifs) et avec quelques projets de développement en cours. Si Reitman's ne devrait plus ouvrir de nouvelles bannières (l'aventure Cassis a été relativement pénible au début), l'entreprise cherche à faire l'acquisition de petites boutiques indépendantes et les convertir vers les bannières existantes. Reitman's détient les liquidités (200M$ en actifs à court terme) et la capacité d'emprunt pour de telles acquisitions. Les occasions d'achat sont toutefois rares et l'entreprise pourrait devoir se concentrer sur la croissance organique pendant quelque temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout du compte, Reitman's apparaît comme un titre de qualité qu'il est possible d'acheter à un prix attrayant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-4200138247987864288?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/4200138247987864288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=4200138247987864288&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/4200138247987864288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/4200138247987864288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2011/01/reitmans-tsx-reta.html' title='Reitman&apos;s (TSX: RET.A)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-397526762106934473</id><published>2011-01-05T19:04:00.000-05:00</published><updated>2011-01-05T19:04:32.347-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marchés financiers'/><title type='text'>Sélectionner un bon investissement</title><content type='html'>Tout d'abord, laissez-moi vous dire que je suis heureux de pouvoir réactiver ce blogue. Mes obligations professionnelles ayant changé récemment, je ne suis plus tenu de limiter mes commentaires sur l'actualité économique de façon aussi sévère. Je me garderai toutefois un certain devoir de réserve afin d'éviter toute apparence de conflit éthique avec mes nouvelles fonctions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de cet automne, j'ai remarqué que plusieurs personnes étaient un peu perdu dans la masse d'information et de titres boursiers disponibles. Comment sélectionner la meilleure entreprise parmi les milliers disponibles ? Si mon souvenir est exact, selon Bloomberg, il y a environ 60 000 entreprises publiques sur la planète. Comment sélectionner celle qui doit être dans votre portefeuille ? En faisant un screening de ces entreprises avec des facteurs importants pour vous, nous pouvons réduire ce nombre à moins d'une centaine bien souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première étape, celle qui réduit le plus la taille de votre univers d'investissement, est de limiter la recherche aux Bourses auxquelles votre courtier vous donne accès. On pourrait traduire cela par la question "Qu'est-ce que je peux acheter ?".&amp;nbsp; Pour ma part, j'ai accès à toutes les bourses canadiennes et américaines. Avec ce critère, votre univers devient inférieur à 20 000 entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En deuxième étape, on se pose la question "Qu'est-ce que je veux acheter ?". Avoir accès à 20 000 titres est une chose, mais au moins la moitié ne répondent pas à vos critères minimaux (si vous êtes un investisseur sérieux). Dans cette catégorie, je me demande quelles sont les caractéristiques d'une action qui me rendrait inconfortable. La meilleure réponse que j'ai trouvé pour l'instant est :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Doit être transigé sur une bourse réglementée (donc exit les pink sheets et autre OTC)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Doit avoir des revenus&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Doit avoir une capitalisation boursière de plus de 50M$&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Avec ces 3 critères, nous réduisons l'échantillon à plus ou moins 2000 entreprises. Cela dit, vous pouvez y avoir vos propres critères aussi. Par exemple, quelqu'un pourrait vouloir une entreprise profitable sur les 3 dernières années et capitalisation de plus de 250M$. D'autre pourrait exiger que l'entreprise fasse partie d'un indice boursier, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La troisième étape concerne la valorisation du titre et les ratios d'entreprise. Certaines personnes ne voudrons jamais investir dans une entreprise très endetté. D'autres voudrons regarder les ratios P/E, P/B ou autres. Pour ma part, je regarde souvent le P/E, le ratio d'endettement et le ROE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens à signaler que nécessairement, certaines entreprises payantes qui feraient de bons investissements risque de disparaître de votre univers d'investissement après un screening complet. Par exemple, si vous exiger un ROE de 15% au minimum et qu'une entreprise ait fait 14% cette année, mais 25% les 4 années précédentes, votre screening ne ressortira pas ce résultat. Pour éviter cela, il suffit d'être un peu plus conservateur sur les critères de recherches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*** Bloomberg est une excellente façon de faire un tel screen. Pour ceux qui n'ont pas cet outil, &lt;a href="http://www.google.com/finance/stockscreener"&gt;Google Finance offre une forme d'outil de screening&lt;/a&gt;. Il est plus limité, mais reste un bon outil.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-397526762106934473?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/397526762106934473/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=397526762106934473&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/397526762106934473'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/397526762106934473'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2011/01/selectionner-un-bon-investissement.html' title='Sélectionner un bon investissement'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-1804449694948680979</id><published>2010-08-14T11:15:00.000-04:00</published><updated>2010-08-14T11:15:22.851-04:00</updated><title type='text'>Après le retour ... le départ !</title><content type='html'>Si j'ai annoncé mon retour la semaine passée sur ce blog, j'en annonce maintenant mon départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes nouvelles activités professionnelles m'empêcheront de continuer à tenir ce blog et je vais donc y mettre un terme. Cette chronique est donc la dernière que je vais écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous conseillerais de garder un oeil sur les États-Unis et sur l'Europe. Aux É-U, il faudra nécessairement que l'emploi reprenne de la vigueur tandis que le vieux continent doit superviser l'évolution de son endettement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je souhaite bonne chance à tous mes collègues blogueurs et au plaisir de  vous lire prochainement.. Au revoir !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-1804449694948680979?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/1804449694948680979/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=1804449694948680979&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1804449694948680979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1804449694948680979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/08/apres-le-retour-le-depart.html' title='Après le retour ... le départ !'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-5744095826387410376</id><published>2010-08-07T09:35:00.001-04:00</published><updated>2010-08-07T09:35:00.498-04:00</updated><title type='text'>De retour ... avec une discussion CFA</title><content type='html'>Après un mois complet hors de la blogosphère, je suis maintenant de retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, je voulais vous parler de l'examen du CFA. Avant de commencer, je suis tenu par les règles de l'organisation de ne pas divulguer le contenu des examens alors ne me demander pas (en commentaires ou courriel) des exemples de questions. Par contre, je peux parler sans problème du format.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors le titre CFA tient pour&lt;i&gt; Chartered Financial Analyst&lt;/i&gt;. Plusieurs m'ont demandé s'il était utile et je répondrait par une comparaison. Le titre CFA est à la finance ce que le CA est à la comptabilité. Il n'est pas obligatoire d'avoir le titre pour réussir dans son domaine respectif, mais c'est très bien vu. La suite de ma chronique répondra aux questions qui me sont fréquemment posées sur le CFA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« J'ai réussi le CCVM (Cours sur le commerce des valeurs mobilières) du Canada. Le CFA représente-t-il le même niveau de difficulté ?»&amp;nbsp; &lt;/i&gt;Réponse : &lt;b&gt;NON&lt;/b&gt;. Le CCVM est excessivement facile et ridicule comme examen. Si tu as eu de la difficulté à réaliser le CCVM, considère le CFA comme étant au-dessus de tes capacités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« Combien de temps cela prend-t-il pour obtenir ma désignation CFA ?»&amp;nbsp; &lt;/i&gt;En moyenne, cinq ans. Pour être CFA, tu dois d'abord réussir les 3 examens qui sont donnés une seule fois par année (soit le premier samedi du mois de juin), sauf pour le premier qui est aussi donné le premier samedi de décembre. Et les réussir les trois au premier essai n'est pas donné à tous. En plus, tu dois aussi présenter une expérience de travail suffisante (5 ans) dans le domaine financier même si tu as réussi les examens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« Quel est la charge de travail pour chaque examen ?»&amp;nbsp; &lt;/i&gt;Cela dépend du niveau de connaissance que vous avez au moment d'entreprendre votre CFA. En temps normal, il faut compter au moins 200 heures de lectures et d'étude pour faire le tour de la matière.&amp;nbsp; Chaque examen compte 6 livres de lectures. Le nombre de pages varie (selon l'année et l'examen) entre 2500 et 3500 pages, mais le premier examen a plus de contenu que le deuxième qui en a plus que le troisième.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« Comment s'est déroulé ton expérience CFA jusqu'ici ?»&amp;nbsp; &lt;/i&gt;J'ai fait et réussi le premier examen en décembre 2009. J'y ai mis environ 100-125 heures d'études, parce que la matière du CFA I est essentiellement vu dans un baccalauréat en finance. J'ai fait l'examen du CFA II en juin 2010 et j'y ai mis environ 200 heures par manque de temps (j'écrivais mon mémoire en même temps). Sur les 3200 pages de matière, la moitié était nouvelle ou plus poussée que ce que je savais (malgré ma maîtrise presque terminée). L'étude a donc été plus longue que prévue et je me suis retrouvé avec une semaine de révisions avant l'examen alors que l'on recommande au minimum un mois. Le 26 juillet, j'ai su que c'était une erreur d'avoir si peu de temps pour réviser : je n'ai pas réussi le CFA II.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« Quel note as-tu obtenu à tes deux examens ? Quel est la note de passage ? »&amp;nbsp; &lt;/i&gt;CFA ne donne pas de notes finales. L'idée étant que tu réussis avec 97%, 85% ou 78%, tu as passé. L'organisation ne veut pas créer de catégorie de CFA (du genre "on engage lui parce qu'il a obtenu 86% alors que l'autre a eu 80%"), ils indique donc FAIL ou PASS. Pour eux, deux CFA seront aussi compétent un que l'autre, qu'importe leur note à l'examen. Par contre, pour chaque "discipline" testé à l'examen (éthique, économie, gestion de portefeuille, ...) ils indiquent si ta note est inférieure à 50%, entre 50% et 70% ou supérieure à 70%. Ces trois catégories peuvent être vues comme ÉCHEC / ÇA DÉPEND / RÉUSSITE et te permettent de voir quels catégories doivent être revues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un cas d'échec, l'organisation t'indique aussi la profondeur de ton échec (!). Elle regroupe ces personnes en 10 catégories et te dit si tu fais partie des échecs absolus et profonds (catégorie 1) ou si tu as passé très proche de réussir (catégorie 10). (Mon classement de 9 me laisse confiant qu'avec plus d'étude, je serai en mesure de le réussir l'an prochain.) La façon dont le CFA détermine le niveau d'échec ou de réussite n'est pas clair. Je sais par contre qu'en haut de 70% tu es certain de réussir. Officiellement, les responsables se rencontrent pour déterminer le niveau de réussite. Mais les discussions informelles sortent tout plein d'hypothèses pour désigner la note de passage. Quelqu'un m'a dit qu'il prenait la note du 1% des meilleurs et établissait la note de passage à 70% de celle-ci. D'autres m'ont parlé d'un algorithme complexe qui donne une importance à la catégorie éthique (du type "tu passes pas éthique ... tu passes pas l'examen"). Et la liste pourrait être longue. Tout ce que je sais, c'est que le taux de passage varie normalement entre 35% et 45%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez d'autres questions sur le CFA, posez-les en commentaires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-5744095826387410376?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/5744095826387410376/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=5744095826387410376&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5744095826387410376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5744095826387410376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/08/de-retour-avec-une-discussion-cfa.html' title='De retour ... avec une discussion CFA'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-3716525137369180848</id><published>2010-07-07T22:50:00.000-04:00</published><updated>2010-07-07T22:50:50.706-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mise à jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur des services'/><title type='text'>MTY  Group (TSX: MTY) sort ses chiffres de Q2</title><content type='html'>Une petite sortie de ma pause pour essayer de remettre en perspective les chiffres de MTY. Si les chiffres sont bons, ma vue sur l'entreprise, quoique toujours positive, en est réduite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les résultats annoncés aujourd'hui me font voir les EPS de cette année vers 0,90$. Cette valeur est en hausse par rapport à mes prévisions antérieures, mais ma vision de croissance est fortement amputée. À mon avis, la direction ne donne pas assez d'importance à son volet croissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux pas dire qu'il n'y a pas de croissance. Simplement que l'entreprise pourrait agir plus rapidement. C'est un peu comme avoir un train qui a une vitesse de croisière à 125 km/h et que l'on fait rouler à 80 km/h ... ça fait la job et c'est correct, mais on pourrait avoir une meilleure performance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce fait, je veux clarifier certains points du communiqué de presse. Par exemple, on nous dit :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;For 2010, MTY has already realized its objective of opening 75 new locations and will continue to pursue the growth of its existing concepts.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Peut-être, mais quelques lignes avant on nous dit : &lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;79 new locations were added for the first six months of 2010, while 44 existing locations were closed,representing a net addition of 35 locations [...]&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Remarquez que l'entreprise n'a pas faite d'acquisitions depuis un bout, qu'elle n'a que 35 ajouts net en 6 mois (avec 1600 emplacements, on parle d'une augmentation de capacité de 2,2%) et ses ventes sont en baisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ça des ventes en baisse me direz-vous !?!? Parce que dans l'industrie d commerce de détail (comme la restauration), le plus important est le same store sales, ou les ventes de restaurants ouverts depuis plus d'un an. Et sur ce point, on baisse. &lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Same store sales declined by 1.15% and 1.14% for the second quarter and six months periods ended May 31, 2010, respectively.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Et que personne viennent me parler de récession. On compare ici les chiffres de Q2-2009 (en pleine récession) à ceux de Q2-2010. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Que signifie tout cela ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Cela veut donc dire que MTY n'obtient pas sa croissance de ses commerces existants. Sa croissance provient de l'ajout de nouveaux commerces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, on vient de voir que MTY, en développement interne, ajoute seulement 2,2% de capacité en 6 mois (environ 4,5% par an). Si on extrapole grossièrement, cela signifie 4,5% de croissance interne et -1,15% de chute des ventes. Donc 3,35% de croissance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MTY doit être plus agressif sur le développement de ses bannières ou procéder à des acquisitions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans voir de tels éléments chez MTY, une cible de 19$ comme j'avais est pratiquement impossible à maintenir. Avec la croissance actuelle depuis Country Style, je crois que 13,50$ est une meilleure cible. Avec cette cible, le ratio forward P/E se situe à 15 ... une valeur raisonnable pour une entreprise avec croissance ordinaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-3716525137369180848?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/3716525137369180848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=3716525137369180848&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3716525137369180848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3716525137369180848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/07/mty-group-tsx-mty-sort-ses-chiffres-de.html' title='MTY  Group (TSX: MTY) sort ses chiffres de Q2'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-5775214055430651616</id><published>2010-06-28T13:22:00.000-04:00</published><updated>2010-06-28T13:22:30.604-04:00</updated><title type='text'>Pause</title><content type='html'>Une petite pause durant l'été fera du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, les marchés boursiers agissent présentement de façon complètement irrationnels. Dans ces moments, je regarde ce que j'ai en portefeuille et je me pose les questions suivantes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Quels sont les événements qui pourraient justifier une baisse de valeur de ce titre ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Si le prix a déjà baissé, est-ce que cette baisse est rationnelle ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;À l'inverse, est-ce qu'un hausse est correcte ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Quand je dis que les marchés sont irrationnels, je parle pas simplement des baisses que nous avons subies durant les dernières semaines. En effet, certains titres auraient dû planter avec le marché et ont au contraire monté. De l'autre côté, certains titres sont non reliés aux problèmes macroéconomiques actuels et ont subit une baisse énorme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons les derniers résultats de Research In Motion (RIM). La compagnie a annoncé ses résultats jeudi passé. Les ventes sont en hausse de 45% par rapport à l'an passé, mais 2,5% sous les attentes des analystes. Les profits sont en hausse de 20% par rapport à l'an passé ... et 3% supérieur aux attentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, les revenus sont en croissance plus faible, mais la profitabilité est présente. Selon les résultats, l'entreprise a vendu moins de BlackBerry que prévu par les analystes, ce qui explique les revenus plus faible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tels résultats sont-ils négatifs ? Pas selon moi ... mais les marchés ont fait chuté le titre de 11%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, je prends une petite pause pour l'été. Il se pourrait que j'écrive un ou deux commentaires, mais il ne devrait pas avoir beaucoup d'activités d'ici le mois d'août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon été.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-5775214055430651616?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/5775214055430651616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=5775214055430651616&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5775214055430651616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5775214055430651616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/06/pause.html' title='Pause'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-2352065906700411024</id><published>2010-06-11T10:49:00.000-04:00</published><updated>2010-06-11T10:49:32.855-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marchés financiers'/><title type='text'>La rentabilité des analystes financiers</title><content type='html'>Après mon examen du CFA (qui s'est relativement bien déroulé), j'ai travaillé à la complétion de mon mémoire et c'est se qui explique l'absence de message depuis un bout. J'ai pratiquement terminé et le dépôt devrait se faire d'ici la fin du mois. Comme j'ai vraiment appris des choses intéressantes durant la création de ce mémoire, je me suis dit que je pourrais partager quelques informations pertinentes avec vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les analystes sont-ils payants ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;C'est la question à 100$. Est-il possible de se fier aux recommandations d'analystes pour faire de l'argent ? Pouvons-nous, par la simple lecture d'un rapport, transiger sur les marchés et être gagnant. La réponse à cette question ... ... ... ... ... théoriquement, oui !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en vois déjà plusieurs qui doutent. D'abord, pourquoi seulement en théorie ? Parce qu'il faut transiger rapidement (expliqué plus loin) et que le simple client comme vous et moi n'a pas accès aux conclusions des analystes assez rapidement. Prenons par exemple un analyste qui dépose son rapport à midi. Tous les gros clients (institutions, fonds communs, gestionnaires, ...) sont invités à un appel conférence pour discuté de sa conclusion à midi. Mais son rapport ne pourrait être disponible pour les petits investisseurs qu'entre la fermeture de ce soir et l'ouverture de demain (pour des raisons de conformité et qualité de la langue entre autres). Je dit donc que les analystes sont payants en théorie, parce que les petits épargnants n'ont pas accès aux conclusions assez rapidement. Et même si on vous donnait cet accès ... vos devriez être disponible en tout temps pour recevoir cette information, ce qui est irréaliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entends encore du monde me dire qu'ils doutent que ce soit payant même pour les gros investisseurs. Eh bien, je dois vous dire que les analystes, en moyenne, sont pourtant bel et bien payant. Remarquez que je dit en moyenne ; certaines recommandations vont être perdantes alors que d'autres seront gagnantes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Qu'est-ce qui fait que les recommandations des analystes sont payantes ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;La réponse à cette question est bien simple ... ce sont les mises à jour de recommandation. Il est connu que les analystes sont biaisés. Il n'est pas dans leur nature de recommander la vente d'un titre. Or, ce qui importe n'est pas la recommandation telle quelle (achat, neutre, vente, ...), mais plutôt son changement. Autrement dit, il faut surveiller si le titre vient d'être downgradé ou upgradé. C'est ça qui est payant. Et quand on y pense, c'est logique. Nous ne sommes pas supposé faire des rendements avec de l'information déjà connu. Or, si un analyste à un recommandation d'achat depuis 5 ans sur le titre, je pense que sa position est connu du marché. Or, s'il diminue cette recommandation, il s'agit d'une nouvelle information et la recherche sur le sujet démontre que l'ajustement des prix n'est pas instantané.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, il y a du rendement à faire sur la période d'un mois suivant la mise à jour de recommandation. Et si la recommandation est supporté par des prévisions de bénéfice (c'est-à-dire que dans le cas d'un upgrade, l'analyste à aussi augmenté ses prévisions de bénéfices et vice-versa), alors le rendement à réaliser est encore plus grand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rendement est peut-être réalisable dans le mois suivant la mise à jour, mais la majorité de celui-ci se déroule dans le premier 48 heures. Transiger après 48 heures est sans intérêts une fois les frais de transactions payés.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Que faut-il en conclure pour le simple épargnant ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour nous, la conclusion est bien simple : il ne faut pas suivre aveuglément les recommandations d'analystes. Encore plus si la recommandation est moindrement vieille et qu'il s'agit de réitération d'une ancienne recommandation. Pour le petit investisseur, l'intérêt d'un rapport d'analyste provient de l'analyse à l'intérieur, pas des petites conclusions sur la première page.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Implanter une stratégie pour rentabiliser les recommandations d'analystes, c'est acheter TOUS les upgrades et vendre à découvert TOUS les downgrades. Selon les résultats de mon mémoire, cela signifie avoir environ 300 titres en portefeuille et en transiger 40-50 par jour. Je n'ai pas besoin de vous expliquer pourquoi, net des frais de transaction, une telle stratégie n'est pas vraiment rentable. Même si on réduisait l'échantillon investissable, c'est toujours ±15% de l'échantillon qui est transigé à chaque jour. Net des frais, un tel portefeuille ne sera jamais vraiment intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne venez pas conclure que les analystes servent donc à rien. Je vous ai dit qu'en moyenne, ils sont payants, mais qu'il faut transiger rapidement sinon les frais de transactions nous empêchent d'en profiter pleinement. Cela signifie plutôt que les marchés financiers sont assez efficients pour reconnaître que l'opinion d'un analyste à de la valeur et les prix s'ajustent rapidement sur les marchés. Jusqu'au point où net des frais il n'y a plus de gains à faire. Les seules personnes qui profitent vraiment d'une recommandation d'analyste sont ceux qui détiennent le titre AVANT la publication de ces conclusions. C'est pourquoi les règles contre le front-running sont importantes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-2352065906700411024?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/2352065906700411024/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=2352065906700411024&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2352065906700411024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2352065906700411024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/06/la-rentabilite-des-analystes-financiers.html' title='La rentabilité des analystes financiers'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-5253961165816110480</id><published>2010-06-02T14:25:00.001-04:00</published><updated>2010-06-03T09:42:01.933-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marchés financiers'/><title type='text'>L'importance du market timing</title><content type='html'>Après avoir parlé de l'évaluation du market timing des analystes, j'ai cru bon de vous ajouter une petite démonstration pour représenter l'importance d'un bon market timing.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, rappelons que plusieurs adorent dire "je l'avais prévu" ou "je te l'avais dit" (et moi-même je suis coupable d'un tel geste ... retournez voir mon évaluation du système bancaire américain au début 2009). C'est pour voir qui peut effectivement se vanter de cette manière que l'évaluation de la capacité de prédiction des analystes est importante. Celui qui vise juste la plupart du temps peut bien nous faire des petites "crises de vantardises), mais quand ça fait des années que tu dis des "tu vas voir" pis "ça s'en vient" ... ta capacité d'anticipation des marchés est un peu ... mise à l'épreuve. Si quelqu'un dit depuis 2003 "tu vas voir, les marchés vont planter !", il est certain qu'il va finir par avoir raison. Mais il aura eu tord pendant plusieurs années. Le timing est donc un concept important dans une prévision de mouvement. D'ailleurs, c'est une des choses répétées par le CFA ... une prévision sans &lt;i&gt;time frame&lt;/i&gt; ne vaut RIEN ! Voir le Dow à 12 000 points ne dit absolument rien. Quand atteindra-t-ils 12 000 ? Dans un mois ? un an ? 25 ans ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le facteur temps est essentiel à de bonnes recommandations et prévisions. Et là je ne parle pas de &lt;i&gt;short term market timing&lt;/i&gt;.&amp;nbsp; Je ne parle pas de prévoir si demain le marché sera haussier ou baissier. Je parle d'avoir un bon timing au mois, au trimestre ou à l'année. Pour démontrer l'importance du market timing, je vous refais ici un petit exercice tout simple qui est réalisé dans certains de mes cours de gestion de portefeuille pour voir à l'œuvre les intérêts composés et mieux saisir la base des notions de risque. Prenons 6 investisseurs (gestionnaires ou analystes qu'importe) :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;A : Ne croit aucunement en les marchés boursiers. Ils sont trop chers et trop risqués. Il préfère donc investir uniquement dans les bons du Trésor.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;B : Ne jure que par les marchés boursiers. Est pleinement investi, tout le temps.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;C : Il a le don de voir dans le futur et sait au début de chaque mois si le marché aura un rendement positif ou négatif. Il achète le marché lorsque le moins sera positif et des bons du Trésor lorsque cela est plus rentable qu'investir dans le marché. Nous dirons de C qu'il a un market timing parfait.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;D : Un bon ami à C. Il suit la même direction que C, mais en profite pour vendre à découvert le marché lorsqu'il est négatif.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;E : N'a pas le don de C. Il décide donc au hasard s'il investi dans le marché ou les bons du Trésor. Le hasard fait en sorte qu'il a raison environ 1 fois sur 2 autant en marché. haussier que baissier. Son score selon mon dernier billet serait donc de 0.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;F : Fait comme E à l'exception qu'il ne laisse rien au hasard. Sa capacité de compréhension des marchés lui permet de faire la bonne prédiction 6 fois sur 10. Son score selon mon dernier billet serait donc de 0.20.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Si chaque investisseur avait débuté sa carrière en janvier 1926 et l'avait terminé en décembre 2003, quel serait, selon vous, leurs rendements respectifs ? Combien vaudrait 1$ investi par chacun ? Pour laisser un peu de suspense, je vais donner les résultats plus bas seulement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La période de temps est celle que j'ai de disponible. Les données de mon cours arrêtaient en 2003. Vous pouvez continuer sur 2004-2010, mais on devrait voir la même chose. J'ai vérifié et la différence entre chaque portefeuille est très stable dans le temps. Je ne parle pas de la notion de risque ici parce qu'il y a une petite attrape avec le calcul du risque pour les investisseurs C et D. Mais sinon, E et F on un écart-type inférieur à B. Pour les fans de méthodologie, les prévisions de E et F ont été réalisés sous une simulation Monte Carlo. Bon voici les résultats :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... encore plus bas ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;1$ pour Investisseur A vaut                 17.56 $ : rendement annuel de  3.7% &lt;/li&gt;&lt;li&gt;1$ pour Investisseur B vaut               2 114.95 $ : rendement annuel de  9.9%&lt;/li&gt;&lt;li&gt;1$ pour Investisseur C vaut        21 792 606 728.67 $ : rendement annuel de 30.9%&lt;/li&gt;&lt;li&gt;1$ pour Investisseur D vaut  61 950 641 518 119 856.00 $ : rendement annuel de 50.6%&lt;/li&gt;&lt;li&gt;1$ pour Investisseur E vaut                277.17 $ : rendement annuel de  7.2%&lt;/li&gt;&lt;li&gt;1$ pour Investisseur F vaut              11 654.03 $ : rendement annuel de 12.1%&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;Je pense que je peux vous laisser tirer vos propres conclusions sur l'utilité du market timing dans nos prévisions. Sachez que pour F, il a raison 6 fois sur 10 soit un résultats comparable à un analyste financier normal. Un très bon analyste pourrait atteindre un score entre 0,4 et 0,6 selon la formule du billet précédent.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-5253961165816110480?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/5253961165816110480/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=5253961165816110480&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5253961165816110480'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5253961165816110480'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/06/limportance-du-market-timing.html' title='L&apos;importance du market timing'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-3339458074246379363</id><published>2010-05-27T22:06:00.001-04:00</published><updated>2010-06-03T00:05:40.758-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Comment déterminer la qualité des prévisions</title><content type='html'>S'il y a une chose qui est difficile, c'est de savoir si la prévision d'un "expert" est forte. Autrement dit, est-ce que cet expert est vraiment bon dans sa capacité à prévoir le futur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, dit comme ça on dirait que je parle de diseuse de bonne aventure. Mais je parle effectivement de ces économistes et de ces analystes des marchés qui nous disent si l'économie va bien aller ou non et si les marchés seront positifs ou non. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons la situation d'un analyste que nous appellerons ABC. Alors ABC ne croit pas aux marchés boursiers dans leur composition actuelles et penche plutôt sur une vision très conservatrice de l'évaluation de la valeur d'un titre boursier. ABC travaille pour une grande entreprise et un de ses collègues, DEF, a une vision totalement inverse et croit toujours que les marchés sont sous-évalués plus que jamais. XYS est plus tempéré dans sa vision des marchés et grâce à sa capacité d'analyse, trouve toujours qu'elle sens prendra le marché. Finalement, OPQ est le gestionnaire principal de la firme auquel ABC, DEF et XYZ font leur recommandations. OPQ ne fait qu'à sa tête en laissant croire aux analyste qu'il sont important et choisi ses titre par hasard (lancer de dard, dés, etc.). Il est juste 1 fois sur 2 dans ses sélections finales qu'importe la direction du marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Évaluer la qualité d'une prévision&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pouvons-nous dire que les 3 analystes sont aussi performant ? Non. Mais comment analyser leur performance ? Si les marchés ont été à la hausse pendant 8 ans et à la baisse pendant 2 ans, pouvons-nous dire que ABC a raison 20% du temps et que DEF a plutôt raison 80% du temps ???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une telle analyse laisserais de côté la faiblesse importante d'ABC et de DEF : il sont constamment&amp;nbsp; biaisé (par le haut ou par le bas). Alors il faut évaluer l'analyste deux fois. Une fois en marché haussier, et une autre fois en marché baissier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le CFA propose de calculer la probabilité que l'analyste soit exact en marché haussier (PA) et celle qu'il soit exact en marché baissier (PB). Une fois calculées on additionne les 2 valeurs et les soustrayons de 1. Ainsi, nos trois analystes obtiendraient des scores de :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;ABC : 0 + 1 - 1 = 0&lt;/li&gt;&lt;li&gt;DEF : 1 + 0 - 1 = 0&lt;/li&gt;&lt;li&gt;XYZ : 1 + 1 - 1 = 1&lt;/li&gt;&lt;li&gt;OPQ : 0.5 + 0.5 - 1 = 0&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Alors on remarque que la valeur maximale pour ce ratio est 1. Cela signifie que l'analyste est exact à tout coup. Une analyse rapide de la formule permet de comprendre que la valeur minimale est de -1. Or, un résultat ne devrait pas être sous 0, puisque cela signifierait que l'analyste est réellement mauvais ! En effet, si un analyste est sous 0, cela signifie que choisir l'orientation par hasard serait préférable en terme de justesse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez-vous que ABC et DEF ont aussi 0 ? Cela provient du fait que s'ils sont excellents dans leur marché respectif (hausse ou baisse), ils sont excessivement mauvais dans l'autre. Leur capacité de prévision est donc nulle. C'est un peu comme si Colette nous disait à tous les jours qu'il fera beau demain. Elle aura raison juste quand il fera beau. Les autres jours elle aura tord. Donnera-t-elle de bonnes prévisions météo ? Eh bien non !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-3339458074246379363?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/3339458074246379363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=3339458074246379363&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3339458074246379363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3339458074246379363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/05/comment-determiner-la-qualite-des.html' title='Comment déterminer la qualité des prévisions'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-8144125587774451399</id><published>2010-05-20T10:43:00.000-04:00</published><updated>2010-05-20T10:43:46.073-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Les modèles par multiples</title><content type='html'>Voici le 3e article d'une série de 4 sur l'évaluation d'une action. En ces marchés volatils (je vois pas pourquoi ils le sont autant, mais cela sera l'objet d'une future chronique), il peut être intéressant de voir quel est la valeur de sa compagnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, je vais parler des modèles par multiples. Le multiple le plus populaire est sans contredit le P/E. Tous le connaissent, mais plusieurs l'utilisent sans savoir quel est son implication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d'aller plus loin, je dois vous expliquer la différence entre la méthode des comparables et la méthode basé sur les fondamentaux prévus. Le premier cas est celui que vous connaissez tous. Le prix au marché est de 20$, le bénéfice par action (BPA) est de 1$ ... P/E=20. La deuxième situation est similaire, mais légèrement différente. Au lieu de prendre des valeurs du marchés, on prend des valeurs prévus. Par exemple, vous avez évalué que votre action vaut 12$ par un modèle d'actualisation (&lt;a href="http://financeanalyse.blogspot.com/2010/05/les-modeles-dactualisation.html"&gt;voir mon billet sur ce type de modèle&lt;/a&gt;) et que les BPA estimés sont de 0,80$ ... votre P/E est de 15. L'analyse est légèrement différente aussi. Dans le premier cas, on dirait qu'on achète une entreprise à 20 fois les bénéfices. Dans le deuxième cas, on dirait que l'entreprise vaut 15 fois les bénéfices. Ces deux méthodes sont utilisables sur tous les multiples. Ici, je vais me concentrer sur la méthode des comparables lors de la description des ratios&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et finalement, avant de présenter chaque multiples, sachez qu'il serait TRÈS irresponsable de comparer le même ratio provenant de 2 sources différentes. Idéalement, vous devriez les calculer vous-même. Ce n'est pas comme si le calcul était difficile !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une autre chose, ce type de ratio peut être comparé à l'historique de l'entreprise, mais aussi à la valeur actuelle de ces pairs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Price / Earnings&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Je ne pense pas avoir à présenter ce ratio. Le nominateur de l'équation est évident. Le dénominateur ... un peu moins. Par exemple, certains fournisseurs de données calculent un TTM-P/E. TTM signifie &lt;i&gt;trailing twelve months&lt;/i&gt; donc les earnings sont en réalité l'addition des 4 derniers résultats trimestriels. D'autres vont prendre le dernier chiffre annuel et certains vont faire une GRAVE ERREUR (on ne la vois plus aujourd'hui, mais ça s'est déjà vu) en prenant le dernier trimestre et en multipliant par 4. Personnellement, je préfère utiliser TTM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains diront que le ratio est mauvais car il regarde dans le passé alors que c'est le futur qui nous intéresse en finance. Il est donc aussi possible de considérer le earnings comme votre prédiction d'earnings. On parlera alors d'un forward P/E. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un problème important du P/E, c'est qu'il est inutile lorsque les bénéfices sont négatifs, nuls ou anormalement petits. Il est alors possible de parler d'un earnings yield (E/P) qui n'est que le ratio inverse. Le chiffre sera maintenant significatif économiquement parlant, mais ne sera pas utile à des fins de comparaisons. C'est pourquoi les entreprises avec des earnings volatils ne sont pas analysées avec le P/E.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi le ratio PEG que certains adorent (P/E divisé par croissance) pour séparer les entreprises selon leur évaluation en fonction de leur croissance. Personnellement, je crois que ce ratio est mauvais. Il assume une relation linéaire entre P/E et croissance et le taux de croissance est unique. C'est un peu comme le modèle de Gordon  (&lt;a href="http://financeanalyse.blogspot.com/2010/05/les-modeles-dactualisation.html"&gt;voir le modèle ici&lt;/a&gt;) ... bien pensé en théorie, mais aucunement réaliste en pratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Price / Book&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ce multiple est chéri par tous les investisseurs valeurs. On dit qu'un P/B &amp;lt; 1 signifie que l'entreprise est vraiment pas cher. Or, il y a parfois des raisons pour laquelle P/B &amp;lt; 1. Une entreprise qui détruit de la valeur aura un P/B sous 1. Un tel ratio peut aussi soulever des questions sur la qualité des états financiers. Rappelons que le dénominateur est la valeur au livre des actions. Si les actifs de l'entreprise sont surévalués, alors la valeur au livre des actions le sont aussi.&amp;nbsp;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'inverse est aussi vrai. Une entreprise avec un P/B de 5 n'est pas obligatoirement cher. Une entreprise comme Becker Milk, qui possède des biens immobiliers achetés il y a 50 ans et pleinement amortis a une valeur au livre de loin inférieure à la valeur de revente des actifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le P/B a l'avantage de ne pas avoir le même problème que le P/E. La valeur au livre est relativement stable et non négative. Ok, certaines entreprises ont une valeur au livre négative ... dans un tel cas ce ratio ne sert à rien. Mais disons qu'il ne faut pas avoir un PhD pour comprendre que la situation est pas rose pour l'entreprise. Le P/B a toutefois une faiblesse ... est-ce que la valeur au livre est représentative de l'entreprise ? La réponse est très rarement. Ceci est sans compter la manipulation des chiffres au bilan qui peuvent influencer la valeur au livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Price / Sales&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ce multiple est le moins sujet à la manipulation (on peut manipuler seulement les ventes ... le P/E est sujet à la manipulation des ventes et des dépenses). La comparaison entre pairs ici est un peu plus&lt;b&gt; &lt;/b&gt;complexe puisque les entreprises n'ont pas tous la même structure de coûts. Aussi, certaines entreprises considèrent leurs ventes comme étant net de certains frais (rabais, retours, ...), tandis que d'autres vont mettre ces frais en dépenses (promotion et marketing, garanties, ...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Price / CashFlows&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Quel calcul de cash flows prendre ici ?&lt;b&gt; &lt;/b&gt;Celui que vous voulez ! C'est entre autre pourquoi je vous disait de le calculer par vous-même. Moi, je prends normalement &lt;i&gt;Cash flows from operations&lt;/i&gt;. L'avantage des cash flows sur les earnings c'est qu'ils sont moins sujets aux manipulations comptables. &lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Price / Dividend&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes habitués au ratio inverse (Div/Price) qui donne le &lt;i&gt;dividend yield&lt;/i&gt;. Certains aime l'utiliser, mais moi je n'aime pas ... comment évaluer une entreprise sans dividendes. Ce ratio est intéressant pour ne méthode basé sur les fondamentaux prévus. Pas pour une analyse des comparables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-8144125587774451399?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/8144125587774451399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=8144125587774451399&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/8144125587774451399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/8144125587774451399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/05/les-modeles-par-multiples.html' title='Les modèles par multiples'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-2431918422735475531</id><published>2010-05-18T11:02:00.001-04:00</published><updated>2010-05-23T10:42:47.150-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marchés financiers'/><title type='text'>Pourquoi dit-on que l'euro se meurt ?</title><content type='html'>On l'entend partout ... l'euro serait sur le point de disparaître. Mais pourquoi ? Au dernière nouvelle, l'euro se situait à 1,24$ US. En considérant qu'en janvier 2002 (aux débuts de l'euro), la devise valait approximativement 0,88$ US, je ne vois pas le drame. Comme le disait les responsables des finances européennes, le problème n'est pas sa valeur actuelle (l'euro valait 1,24$ US l'an passé aussi), mais plutôt la vitesse à laquelle la devise est tombée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Comment fonctionne l'établissement d'une monnaie pour un pays ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Avant d'aller voir ce qui se passe avec l'euro, expliquons comment l'établissement et le maintien d'une devise fonctionne dans un cadre où un seul pays l'adopte. Prenons le dollar canadien. Ce dollar est en vigueur seulement au Canada et est régie par la Banque du Canada. La valeur du dollar canadien est affecté par deux sortes de facteurs : des facteurs internes et des facteurs externes. Quand on évalue une devise, c'est en la comparant à une autre. Donc forcément, la valeur du $CDN est influencé par &lt;i&gt;l'autre&lt;/i&gt; devise (facteurs externes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Canada ne contrôle pas les facteurs externes, mais peut contrôler les facteurs internes. À l'interne, la valeur du dollar d'un pays est influencé par l'offre et la demande. L'offre, c'est le pays qui la fait. La demande, c'est les étrangers qui veulent du dollar canadien. Voici une liste de facteurs économiques qui ferait hausser le dollar canadien :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Hausse du tourisme étranger au pays (hausse de la demande)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Baisse des visites canadiennes à l'étranger (baisse de l'offre)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Hausse des exportations (hausse de la demande de $CDN pour payer)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Baisse des importations (baisse de l'offre de $CDN pour payer)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Réduction de l'endettement gouvernemental (baisse de l'offre)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Hausse du taux d'intérêt (hausse de la demande)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Réduction de la monnaie en circulation (baisse de l'offre) &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Bien entendu, tous les points inverses feraient diminuer la devise. Si les autorités canadiennes (bancaires et/ou gouvernementales) voulaient contrôler (nous pourrions discuter longtemps de la capacité des autorités à contrôler efficacement une monnaie. Parlons ici de contrôle comme synonyme à supervision), quels seraient leurs possibilités ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 4 premiers points sont un peu hors du contrôle des autorités. Dans un cas extrême, les gouvernements pourraient taxer les imports/exports de façon TRÈS significative, mais une telle mesure serait dommageable à l'économie locale à long terme. Il ne reste que les trois derniers points, dont un seul est sous contrôle gouvernemental. Les deux derniers sont sous la responsabilité de la Banque du Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et qu'y a-t-il de différent en Europe ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Au Canada, si la valeur de notre monnaie devenait un grave problème, le gouvernement agirait de façon concerté avec la Banque du Canada. En Europe, si la situation de l'euro devient problématique, la Banque Centrale Européenne devra agir avec 22 pays. Tous devront tirer du même côté en même temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème en Europe n'est pas la valeur de l'euro, mais sa chute (certains voit cette chute que étant le résultat de la spéculation, moi je crois plutôt que l'euro était très fortement surévalué depuis des années). Pour l'arrêter, les autorités doivent en augmenter sa valeur. Or, comme nous l'avons vu en haut, la Banque contrôle les taux d'intérêts et la quantité d'argent en circulation. Les gouvernements contrôlent la dette publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour éviter une "disparition" de sa monnaie, un pays doit éviter d'avoir besoin de la machine à imprimer de l'argent pour payer ses dépenses. Le Zimbabwe en a tellement abuser que l'inflation était de 100% au 24 heures lors du dernier calcul (calculer l'inflation au Zimbabwe est maintenant un crime !). C'est un des effets pervers des essais de contrôle d'une devise (et pourquoi je parlais de supervision tantôt et non de contrôle). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste donc les taux d'intérêts et la dette publique. Les taux d'intérêts ont un impact sur l'économie réelle. Hausser les taux fait hausser la valeur de la devise, mais diminue la croissance économique. C'est pourquoi les autorités bancaires intelligentes (comme au Canada) utilisent les taux d'intérêts pour contrôler l'inflation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste donc seulement la dette publique. L'Europe savait depuis longtemps que la dette publique était ce qui pourrait faire chuter la devise et compromettre la stabilité économique de toute la région. C'est pourquoi, tous les pays de la zone euro ont accepté de limité le déficit annuel à un maximum de 3% du PIB. Le problème, c'est qu'il s'agissait d'un &lt;i&gt;guideline&lt;/i&gt;. Cela ne faisait pas force de loi et plusieurs pays irresponsables (désolé pour les Grecs et autres, mais vous ne méritez pas de faire partie de la zone euro) en sont passé outre. Par exemple, le déficit en Grèce est de plus de 4% par année depuis 5 ans. En 2009, il a atteint 12% et cette année, il devrait atteindre 9%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Europe a compris qu'il y a des pays où la rigueur financière est mauvaise (je voulais dire nulle à chier, mais je vais rester poli) et table présentement sur une loi qui forcerait tout pays a respecter les mesures en place. On parle même de renforcer ces mesures (parce que le problème d'endettement est un grave problème en Europe).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourquoi ne pas simplement sortir ces pays de la zone Euro et les laisser avec leurs problèmes ? Parce que ce serait affirmer que la monnaie unique a été un échec. Et on doit avouer que l'Allemagne aime bien cela. Une devise faible lui permet de faire des exportations à la tonne !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-2431918422735475531?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/2431918422735475531/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=2431918422735475531&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2431918422735475531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2431918422735475531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/05/pourquoi-dit-on-que-leuro-se-meurt.html' title='Pourquoi dit-on que l&apos;euro se meurt ?'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-7308474341041455993</id><published>2010-05-10T08:27:00.000-04:00</published><updated>2010-05-10T08:27:00.557-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actualité économique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marchés financiers'/><title type='text'>Les spéculateurs responsables de la crise de la zone euro ?</title><content type='html'>C'est ce que je lis dans les journaux depuis quelque temps. Sarkozy qui dit qu'il faut contrôler les spéculateurs qui font tomber l'euro. Le ministre des finances grec qui dit que ceux qui spéculent contre la Grèce vont mordre la poussière. Et là, j'en passe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La spéculation contre l'euro est par sa vente, ce qui fait baisser le prix de la devise. La spéculation contre la Grèce est en demandant une prime de risque très élevée sur les obligations gouvernementales (une obligation grecque d'échéance 2 ans offre un rendement de 10-15% selon la journée ... au Canada, on parle d'environ 1.5-2%).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais est-ce que les spéculateurs en sont responsable ? Comment ? Pourquoi ? Qui ? Quand ? Tant de questions et si peu de réponses ...&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Est-ce qu'il y a des spéculateurs sur l'euro et les obligations grecques ? &lt;b&gt;Réponse : oui&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Est-ce que ces spéculateurs sont si important présentement qu'ils sont en partie responsable des baisses actuelles ? &lt;b&gt;Réponse : oui&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Est-ce que la présence de ces spéculateurs pourrait affecter la solidité des marchés financiers&amp;nbsp; ? &lt;b&gt;Réponse : non&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Est-ce que ces spéculateurs sont responsables des problèmes de contagion vues sur les marchés ? &lt;b&gt;Réponse : oui et non&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Je ne nie donc pas la présence de spéculation sur les marchés (et bon, la définition de spéculation peut être relativement large ... si vous prévoyez un voyage en France et vos vous demandez si vous êtes mieux d'acheter vos euros aujourd'hui ou la semaine prochaine, vos faites partie de ces spéculateurs ...), mais je ne crois pas qu'il serait sain pour les marchés de les empêcher de spéculer. J'ai répondu oui à la 2e question, mais une partie importante des baisses de la semaine sont dues à un changement systémique auquel les spéculateurs n'ont rien à voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi répondre non à la 3e question ? Parce que répondre oui, c'est affirmer que les marchés sont non efficients et inefficaces. Si les spéculateurs ont trop fait baisser les prix, ils remonteront à court terme (en jours ou en semaines) afin d'atteindre un équilibre. Les spéculateurs seront donc responsables d'avoir hausser la volatilité inutilement. Si les prix restent stables, alors les spéculateurs ont permis aux marchés d'atteindre le nouveau prix d'équilibre rapidement, ce qui est excellent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourquoi cette ambiguïté dans la réponse à la question 4 ? Parce que les spéculateurs sont effectivement responsable pour avoir pointé les pays susceptible de problèmes futurs. En réalité, après avoir vus que la Grèce était aussi dans le trou, les acteurs financiers européens (que le monde appellent présentement spéculateurs) ont fouillé les finances publiques de tous les pays de la zone euro. Résultats : l'acronyme qui présente les pays avec un endettement "problématique" passe du PIGS (pour Portugal, Italy, Greece, Spain) des dernières années au STUPID (Spain, Turkey, UK, Portugal, Italy, Dubai). Les "spéculateurs" ont bel et bien martelés ces noms sur les marchés et commencent à demander une prime de risque plus importante à ces pays (provoquant le phénomène de contagion), mais ils ne sont pas responsable du problème de fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Une analogie pour bien comprendre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Je suis entouré dans ma vie de tous les jours de personnes qui ne connaissent rien à la finance et il me faut souvent trouver des situations plus simples pour expliquer un quelconque phénomène économique. Alors voici mon analogie de la crise euro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons une grande famille. Le père, la mère et leurs enfants partagent un compte-conjoint. Ils ont aussi chacun un compte bancaire personnel. Les grand-parents et autres membres ont chacun leurs propres comptes bancaires, mais ne participent pas au compte-conjoint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Pour ceux qui ont pas vus ... famille = union européenne, parents+enfants= pays avec l'euro comme monnaie, autres membres = pays avec propre monnaie (UK, Suisse, ...)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Tout va bien, pour la famille au complet. Ensemble, ils achètent une maison que tous doivent financer selon leurs capacités. Chacun peut réaliser les dépenses qu'il désire, mais les propriétaires du compte-conjoint se sont dotés de règles strictes afin d'éviter de causer des préjudices aux autres propriétaires du compte-conjoint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;La maison = l'union européenne, les règles = les règles d'endettement maximales pour maintenir la devise unique&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, voilà qu'un des enfants voulait vivre au-dessus de ces moyens malgré les règles strictes. Il se paye donc des soins importants et retourne aux études pendant des années. Il en profite pour voyager (en classe affaires) dans des destinations superbes&lt;i&gt; &lt;/i&gt;(suite d'hôtels 5 étoiles). Un moment donné, se voyant bientôt à sec même pour payer le minimum sur sa carte de crédit, il convoque une réunion de famille à la banque pour dire que dans 5-10 semaines il aura plus une cenne. Il veut de l'aide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;L'enfant irresponsable représente la Grèce. Les dépenses de luxe représentent le fait d'avoir vécu au-dessus de ces moyens. La réunion à&amp;nbsp; la banque représente le fait d'avoir dit tout haut "À la fin mai, je fais faillite si l'Union européenne ne m'aide pas.&lt;/i&gt; "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ensemble de la famille s'empresse de prêter des sommes à l'enfant afin d'éviter qu'il entache le compte-conjoint. Il faut aussi éviter la perte de la maison et sauver la réputation de la famille. Les banquiers créditeurs de la famille décident alors de scruter les finances de chaque membre et découvre que 2 autres enfants sont borderlines, sans être nécessairement critique. Les parents convoque une réunion d'urgence pour créer un fond d'urgence afin de protéger le compte-conjoint. Le grand-père refuse de participer à ce fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Les deux autres enfants sont le Portugal et&lt;/i&gt; &lt;i&gt;l'Espagne. Le grand-père représente le UK qui refuse de participer à un fond d'urgence pour stabiliser la zone euro en cas de futurs problèmes.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les banquiers créditeurs de la famille réévalue la situation de la famille en entier. Parce que tous les enfants (incluant les irresponsables) ont accès au compte-conjoint, les banques diminuent la cote de crédit du compte-conjoint. Pour ce qui est des comptes personnels, ils sont revus au cas par cas et ceux des enfants irresponsables ont vus le taux d'intérêt sur les futurs emprunts augmenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Ai-je besoin d'expliquer ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors ... en voudriez-vous aux banquiers dans le cas de mon analogie d'agir de la sorte? C'est préventif certains diront, mais qui dit risque plus élevé dit rendement exigé plus élevé. Remarquez qu'ils n'ont pas refusé catégoriquement de prêter ou encore exigé le paiement immédiat de l'ensemble des balances ... juste exigé des primes de risques plus hautes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez répondu oui à ma question, pensez-vous que les banques ont bien fait aux États-Unis de prêter de l'argent à des gens qui voulaient s'acheter une maison sans réussir les tests de solvabilité (donc d'avoir fait du subprime) à des conditions aussi avantageuses que les prêts hypothécaires réguliers ? Si votre réponse à mes 2 dernières questions n'est pas la même, vous êtes incohérents. (normalement, je m'attends à non-non ... répondre oui-oui c'est ne pas comprendre le fonctionnement de la finance)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mon analogie, certains banquiers peuvent spéculer sur les difficultés de leurs clients (par des taux d'intérêts plus élevés, mais à long terme la situation doit forcément atteindre l'équilibre). Et pouvons-nous dire que la crise dans la famille est de la faute des banquiers ? Alors pourquoi dire que les spéculateurs sont responsables de la crise euro ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-7308474341041455993?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/7308474341041455993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=7308474341041455993&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7308474341041455993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7308474341041455993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/05/les-speculateurs-responsables-de-la.html' title='Les spéculateurs responsables de la crise de la zone euro ?'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-6684195531969275468</id><published>2010-05-07T09:47:00.144-04:00</published><updated>2010-05-07T09:47:00.376-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Les modèles d'actualisation</title><content type='html'>En finance, la valeur d'un bien correspond à la valeur future des flux monétaires que nous dégagera ce bien en dollar d'aujourd'hui. Par exemple, une obligation gouvernementale qui me donnera 100$ dans 12 mois pourrait valoir 98$ aujourd'hui. Pour une explication plus détaillée du concept d'actualisation, référez-vous au billet sur &lt;a href="http://portefeuille-financier.blogspot.com/2010/02/la-valeur-intrinseque-dune-entreprise.html"&gt;la valeur intrinsèque d'une entreprise du blog Portefeuille Financier&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut diviser les principaux modèles en 2 types : modèles de dividendes et modèles de flux monétaires libres. Dans la réalité, il existe plusieurs centaines de modèles qui sont tous des dérivés de ces formes de base. C'est pourquoi dans les écoles de gestion nous nous contentons normalement de ceux-ci.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Modèles d'actualisation des dividendes&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;(&lt;i&gt;Dividend discount model&lt;/i&gt;)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme son nom l'indique, ces modèles actualisent la valeur des dividendes futurs de l'entreprise pour en déterminer la valeur intrinsèque de l'action. Un défaut important vient du fait que l'on prend pour acquis que le dividende est la seule forme de rémunération des actionnaires. Toutes les entreprises qui ne paient pas de dividendes (ou n'en paieront pas dans un futur prévisible) ne sont donc pas évaluables par ces modèles. Mais même pour les entreprises qui paient des dividendes, il est difficile de clairement évaluer la valeur d'une action. D'abord, certaines compagnies paient des dividendes irréguliers, se qui rend complexe la modélisation. Ensuite, plusieurs entreprises ont des dividendes qui ne sont pas en corrélation avec la performance de l'entreprise (et donc non soutenables à long terme). Par exemple, GM a versé 30% de ses bénéfices en dividendes en 2000, mais 113% en 2001 et en a versé de 2005 à 2008 malgré des pertes opérationnelles. Utiliser un modèle d'actualisation des dividendes dans un tel cas est sans intérêts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première étape d'un modèle par dividende est donc de déterminer si l'entreprise se prête bien à une telle analyse. Normalement, seules les entreprises à maturité avec une croissance régulière et relativement faible (nous verrons pourquoi bientôt) sont de bonnes candidates pour un modèle à dividende.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Modèle de Gordon&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit du plus simple et du plus populaire des modèles d'actualisation des dividendes. Pour trouver le prix d'un titre (P), nous n'avons besoin que du prochain dividende (D), du taux de croissance du dividende (g) et du rendement exigé de l'actionnaire (k). La formule donne :&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S-H6JQHfXDI/AAAAAAAAAEk/G4eE7EAdUUk/s1600/Gordon.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="106" src="http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S-H6JQHfXDI/AAAAAAAAAEk/G4eE7EAdUUk/s200/Gordon.png" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;La plus grande faiblesse de ce modèle est d'ordre mathématique. D'abord, k et g doivent être constantes dans le temps. Mais principalement, k-g doit être positif et non nul. Or, bon nombre d'entreprises ont une croissance moyenne des 5 dernières années de 20 à 30%. L'application du modèle de Gordon est donc impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le modèle à deux étapes (&lt;i&gt;Two-stage&lt;/i&gt; &lt;i&gt;model&lt;/i&gt;)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Afin de passer outre le problème de croissance trop importante, certains vont préférer faire l'évaluation en deux étapes. D'abord, on va évaluer une série de croissance "extraordinaire" (i.e. où g&amp;gt;k) et ensuite créer un modèle de Gordon régulier. Par exemple, on pourrait dire qu'une entreprise aura une croissance de 30% par année pendant 10 ans pour ensuite revenir à un niveau de croissance normale (à long terme) de 8%. Mathématiquement, le modèle s'écrit :&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S-H915fZ6pI/AAAAAAAAAEs/vUhXoacXKw0/s1600/Two-stage.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="85" src="http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S-H915fZ6pI/AAAAAAAAAEs/vUhXoacXKw0/s400/Two-stage.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;La première section (avant le +) calcule la valeur des dividendes qui sont en croissance extraordinaire. La deuxième calcule la valeur du modèle de Gordon ne fois la croissance extraordinaire terminée (et, bien entendu, actualisé à aujourd'hui). &lt;i&gt;gs &lt;/i&gt;représente le taux de croissance extraordinaire (à court terme) avec &lt;i&gt; n &lt;/i&gt;comme nombre de période. &lt;i&gt;gL &lt;/i&gt;représente le taux de croissance à long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une des faiblesses de ce modèle, c'est que l'on change directement d'un taux de croissance à un autre. Dans mon exemple, on passerait donc immédiatement de 30% à 8% du jour au lendemain. C'est pour cette raison que le prochain modèle a été créé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le modèle-H (&lt;i&gt;H-model&lt;/i&gt;)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le modèle-H suppose comme le précédent un taux de croissance à court terme et un taux à long terme. Or, ici, on va supposer que le taux va décroitre de façon linéaire sur toute la durée. Dans l'exemple chiffré précédent, la croissance de 30% diminuerait à 8% sur une période de 10 ans. Donc le taux de croissance diminuerait de 2,2% par année. Le modèle s'écrit :&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S-IBYD1wiiI/AAAAAAAAAE0/6fmUNWcBbng/s1600/h-model.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S-IBYD1wiiI/AAAAAAAAAE0/6fmUNWcBbng/s320/h-model.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;La variable H représente la demie-vie de la croissance extraordinaire. Dans mon exemple chiffré, H serait donc de 5 (soit 10/2 !!!). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Modèles de flux monétaires libres&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;(&lt;i&gt;Free cash flow valuation&lt;/i&gt;)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme dit précédemment, les modèles de dividendes souffrent d'un problème important : ils évaluent des dividendes ! Un des changements possibles, c'est d'utiliser les mêmes modèles, mais remplacer la variable D par FCF (ou FML pour flux monétaires libres). Comment calculer les flux monétaires ? Lesquels prendre ? C'est l'objectif de cette section.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Flux monétaires libres de l'entreprise (FCFF)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le premier type de FML est le FCFF. Il nous donne la quantité de flux monétaire qui sont disponible dans l'ensemble de l'entreprise. Sa formule est :&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S-IFJ0imFdI/AAAAAAAAAE8/HDI_ZduvzVo/s1600/FCFF.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="35" src="http://2.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S-IFJ0imFdI/AAAAAAAAAE8/HDI_ZduvzVo/s400/FCFF.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp;Pourquoi toutes ces modifications au bénéfice net (la variable NI) ? Parce que les créanciers et les actionnaires n'ont pas directement accès aux bénéfices. En réalité, une partie de ce bénéfice doit obligatoirement être réinvesti dans l'entreprise. Aussi, une partie du bénéfice provient d'élément non monétaire. Regardons chacune des variables de la formule. D'abord, NCC tient pour &lt;i&gt;Non-cash charges&lt;/i&gt; ou, en français, les charges non-monétaires. Souvent, il s'agit d'élément comme l'amortissement. WCInv est l'investissement dans le fond de roulement (&lt;i&gt;Working Capital Investment&lt;/i&gt;). Int représente la charge d'intérêt et Taxes le taux d'imposition. On ajoute cet élément parce que l'on veut ici tous les flux monétaires disponible à tous les bailleurs de fond de l'entreprise. On doit donc rajouter la charge d'intérêt parce qu'elle appartient aux créditeurs (mais l'économie d'impôt reste en vigueur). CAPEX représente l'investissement nécessaire dans les actifs à long terme (pour &lt;i&gt;Capital Expenditures&lt;/i&gt;). On retire aussi ce montant des flux monétaire libres car on doit réinvestir ces sommes dans l'entreprise pour son fonctionnement normal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le perspicace aura remarqué que NI + NCC - WCInv = flux monétaire généré par l'exploitation. On pourrait donc réduire les calculs en prenant directement le chiffre de l'état des flux de trésorerie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Comme le flux monétaire que nous utilisons est pour l'entreprise, le taux k à prendre est celui de l'entreprise. Normalement, on prendra le coût moyen pondéré du capital (CMPC, ou WACC en anglais). Remarquez que le calcul ici ne donnera pas le prix de l'action, mais la valeur marchande de l'ensemble de l'entreprise. Il suffira d'y retirer la valeur de la dette et de diviser par le nombre d'action pour trouver une valeur par action. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Flux monétaires libres disponible aux actionnaires (FCFE)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le FCFE est comparable au FCFF à l'exception que l'on cherche maintenant les flux monétaires disponible uniquement pour les actionnaires. Un tel calcul aura l'avantage de conserver le même k que les modèles de dividendes et de nous fournir directement la valeur des actions. Elle prendra aussi en compte les changements de structure de capital déjà prévus comme le démontre la formule :&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S-IKxlTdY2I/AAAAAAAAAFE/1ZeygYp4cMc/s1600/FCFE.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="28" src="http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S-IKxlTdY2I/AAAAAAAAAFE/1ZeygYp4cMc/s400/FCFE.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Le NetBorrowing représente la valeur nette des nouveaux emprunts réalisés. Il suffit de soustraire les remboursements d'emprunts aux nouvelles émissions pour trouver la valeur du NetBorrowing.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-6684195531969275468?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/6684195531969275468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=6684195531969275468&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6684195531969275468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6684195531969275468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/05/les-modeles-dactualisation.html' title='Les modèles d&apos;actualisation'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S-H6JQHfXDI/AAAAAAAAAEk/G4eE7EAdUUk/s72-c/Gordon.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-1471253556800661300</id><published>2010-05-01T10:48:00.004-04:00</published><updated>2010-05-01T20:12:14.074-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Comment évaluer une action ?</title><content type='html'>Avant de commencer, je dois avouer que les prochains articles visent avant tout à me permettre de bien réviser les différents modèles en vue du CFA Niveau II. Ce sera une forme de résumé pour 750 pages de livres en 4 articles. Celui-ci parlera des méthodologies pour faire de l'analyse financière et les trois prochains traiteront des sujets suivants :&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Les modèles d'actualisation&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les modèles par multiples &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le bénéfice résiduel (&lt;i&gt;residual income&lt;/i&gt;)&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;b&gt;L'importance d'une analyse global&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Avoir une vue d'ensemble sur l'économie est essentiel avant même de débuter l'analyse d'un titre. Normalement, on procédera dans l'ordre :&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Analyse de l'économie mondiale et/ou locale&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Analyse de l'industrie globale et/ou locale&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Analyse de l'entreprise&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;Ainsi, avant même d'analyser une entreprise, on va commencer par voir dans quel univers elle opère. La meilleure entreprise dans une industrie voué à l'échec est tout de même une entreprise à éviter (ex : la meilleure entreprise dans la production de VHS et de disquettes reste voué à l'échec aujourd'hui). La présence du "et/ou" aux points 1 et 2 vient du fait que certaines entreprises opèrent partout au monde (et nécessite une analyse globale) alors que d'autres sont plus petites et uniquement locales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au point 1, on cherche les facteurs économiques et politico-économiques qui peuvent affecter l'industrie. Par exemple, le protectionnisme américain a un impact important au niveau de l'agriculture. L'instabilité politique en Afrique peut affecter les opérations des entreprises minières qui y sont. Dans le même ordre d'idée, l'inflation galopante au Zimbabwe (98% par jour au dernier calcul en 2008 ... donc les prix doublent à tous les 24.7 heures) peut rapidement tuer potentiel économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au point 2, il importe au départ de bien définir son industrie. Si on veut étudier le CN, prenons-nous comme industrie le transport ferroviaire, le transport de marchandise ou le transport en général ? Et pouvons-nous utiliser les entreprises européennes comme comparables dans l'industrie ou s'il faut se restreindre au Canada et États-Unis ? Une fois la liste des entreprises formant le secteur définie, on cherche à évaluer les points suivants :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Cycle de vie (démarrage, en croissance, maturité) &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Facteurs externes affectant l'industrie &lt;/li&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Technologie : comment les avancements technologiques changeront l'industrie ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Gouvernement : la réglementation gouvernementale pourrait-elle affecter l'industrie ?&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Démographie : les changements démographiques forceront-ils l'industrie à s'adapter ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Changements sociaux : comment les changements sociaux affectera l'industrie ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;li&gt;Évolution de la demande et de l'offre au niveau agrégé&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Facteurs de forces et points de faiblesses&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Si nous prenons en exemple l'industrie du tabac, nous savons qu'elle est à maturité, voire en déclin. Les nouvelles lois interdisant la consommation des produits du tabac dans les lieux publics et les hausses de taxe  (tout comme les nouvelles et futures réglementations) entraînent une diminution des ventes de l'industrie. La population vieillissante devrait aussi entraîner une baisse des ventes. Le changement d'attitude de la population par rapport à la cigarette rend difficile la croissance de l'industrie. Avec ces nouveaux facteurs externes, la demande globale est appelé à baisser à long terme. Toutefois, les grosses barrières à l'entrée protègent relativement bien les joueurs actuels de futurs concurrents, mais la contrebande de cigarette est un fléau qui fait mal aux ventes de l'industrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec une telle analyse de l'industrie, on est maintenant en mesure de pouvoir analyser notre entreprise. Cette étape sera décrite dans les prochains articles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Top-Down vs. Bottom-Up&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;La méthode Top-Down consiste à étudier l'industrie pour extrapoler la situation globale à notre entreprise analysée. Par exemple, on pourrait déterminer les ventes prévus pour les épiciers au Québec et utiliser ce chiffre avec les parts de marchés de Metro pour évaluer ses ventes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La méthode Bottom-Up cherche plutôt à partir de variables micro. Ainsi, on pourrait prendre les ventes au pied carré historique de Metro et prévoir les prochaines valeurs de ce ratio. Pour obtenir les ventes, il suffit de multiplier avec le nombre de pieds carrés projetés dans le futurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l'industrie, une ou l'autre des méthodes paraît plus approprié. Par exemple, le Bottom-Up dans l'industrie du tabac est peu intéressante. Mais dans le commerce de détail elle est bien appropriée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai essayé ici d'écrire le processus le plus possible comme une recette, mais une partie importante du travail d'un analyste est de voir quand certains "ingrédients" sont sans intérêt et que d'autres seraient plus pertinents. &lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-1471253556800661300?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/1471253556800661300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=1471253556800661300&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1471253556800661300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1471253556800661300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/05/comment-evaluer-une-action.html' title='Comment évaluer une action ?'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-6606525523623021457</id><published>2010-04-24T13:11:00.002-04:00</published><updated>2010-04-28T11:34:34.149-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur des services'/><title type='text'>MTY Food Group (CVE: MTY)</title><content type='html'>Voilà enfin ma propre analyse de MTY. Je sais que certains sont impatient de voir si ma conclusion sur le titre a changé. Voici les hypothèses de travail que j'ai émise (qui sait, peut-être avez vous de meilleurs idée ou encore cela pourrait aider à améliorer vos modèles) :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;D'abord, j'ai remarqué qu'historiquement, les frais de fonctionnement (admin, marketing, etc.) représentent entre 61 et 64% des ventes (moyenne à 62%).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le taux d'impôt est entre 30 et 32% avec une moyenne de 31%.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Historiquement, les ventes trimestrielles suivent l'équation :&amp;nbsp; Sales = 2,55 + 0,228 LTA-1. Dans cette équation, LTA-1 représente la valeur au livre des actifs à long terme au trimestre précédant. Je n'utilise pas cette équation pour modéliser MTY, mais j'ai remarqué que l'équation tenait dans mes données projetés. (Ceux qui veulent le savoir, le Rcarré de l'équation est de 88%)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Voilà pour les chiffres basés sur le passé. Pour les autres,&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Croissance des ventes annuelles de 22%. Elle provient d'une croissance interne de 5% (basé sur l'objectif de la compagnie d'ouvrir 75 nouveaux établissements), d'une croissance par acquisitions 15% et de hausse des prix (inflation) de 2%.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Pour atteindre l'objectif de croissance par acquisition de 15%, MTY devra faire des acquisitions pour hausser d'environ 25% par année ses actifs à long terme ( soit 20M$ cette année ... jusqu'à 32M$ dans 5 ans).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Je suppose aussi que toutes les acquisitions sont rentables et qu'aucune révision du Goodwill est nécessaire. Remarquez que cette supposition peut paraître forte, mais je dois avouer que Stanley Ma semble prendre son temps pour s'assurer une feuille de route sans faute.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;J'ai aussi testé un modèle dans lequel je n'ai mis aucune croissance par acquisition. Ce modèle visait avant tout à voir si le titre restait attrayant dans le cas où MTY prenait des années avant de trouver une entreprise intéressante dans laquelle investir. Désolé pour les grands fans, mais sans croissance par acquisition (ou un GROS développement à l'interne comme 75 commerces ... par trimestre) , le titre ne vaut pas grand chose. Mon billet sera déjà pas mal long, je vais éviter d'aller plus loin dans ce scénario "catastrophe".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;État des résultats&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Voici l'état des résultats (cliquez dessus pour le voir plus grand). En gros, Y-1 est estimé au niveau des trimestres et Y-2 à Y-5 suivent les grands principes décrient auparavant. J'ai rien à redire sur le reste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S9EAOq-utWI/AAAAAAAAAD4/Ox5s7uOrny0/s1600/MTY_IS.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="176" src="http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S9EAOq-utWI/AAAAAAAAAD4/Ox5s7uOrny0/s320/MTY_IS.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Bilan&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le bilan a été construit de façon inversée. C'est-à-dire que j'ai inclus les chiffres qui devaient être exacts afin de respecter la relation entre l'état des résultats et le bilan (soit la section shareholder's equity). Au niveau de la dette, j'ai supposé une croissance des comptes payables pour soutenir la croissance de l'entreprise, mais aucune autre forme d'endettement. Cela me permet de trouver la valeur de mes actifs (dette+équité).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je maintiens la position cash à 1-2 M$ en mettant tout dans l'investissement à court terme, mais pour moi, les 2 sont la même affaire. Le Goodwill est déjà inclus dans "Other assets" et est indiqués seulement pour des fins de présentation. (En réalité, je l'utilise pour d'autres calculs et j'étais trop paresseux pour le retirer avant de faire un print screen!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S9EA6lmGHiI/AAAAAAAAAEA/Y_kT4IuoqYI/s1600/MTY_BS.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="276" src="http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S9EA6lmGHiI/AAAAAAAAAEA/Y_kT4IuoqYI/s320/MTY_BS.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Voici le lien pour le rapport que j'ai écrit :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://sites.google.com/site/financialanalysisjournal/mty-food/04-19-2010-MTY.pdf"&gt;http://sites.google.com/site/financialanalysisjournal/mty-food/04-19-2010-MTY.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens à rappeler que je ne peux pas être tenu responsable de vos décisions d'investissements. Si mon rapport vous aide à vous forger une idée tant mieux, mais je ne peux pas être tenu responsable de vos pertes futures (parce que si je l'étais, je voudrais aussi être tenu responsable des gains !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui veulent savoir quels sont mes modèles sous mon évaluation, mes prochains billets (dans les prochaines semaines) fera le tour des modèles utilisable en finance et j'indiquerai mes préférés. Pour les curieux, mon cours cible sur MTY est basé sur 6 modèles qui semblaient converger !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-6606525523623021457?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/6606525523623021457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=6606525523623021457&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6606525523623021457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6606525523623021457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/04/mty-food-group-cve-mty.html' title='MTY Food Group (CVE: MTY)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S9EAOq-utWI/AAAAAAAAAD4/Ox5s7uOrny0/s72-c/MTY_IS.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-6730781159911607136</id><published>2010-04-18T18:30:00.001-04:00</published><updated>2010-04-18T18:37:01.278-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur financier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>5Banc Split Corp (TSE: FBS.B)</title><content type='html'>J'ai mis à jour ma liste de position et la page de rendement et j'ai cru bon d'ajouter une petite explication sur ce qu'est 5Banc Split Corp puisque toutes les personnes à qui j'en ai parlé ne comprenait pas bien le produit.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Qu'est-ce que c'est ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, FBS est une entreprise qui est structuré comme un fond commun de placement à capital fermé se transigeant sur la bourse. C'est un peu entre l'ETF, le fond commun et une entreprise. La meilleure façon de voir la chose, c'est qu'il s'agit d'une coquille d'entreprise qui investi sur la bourse. L'objectif de FBS, c'est d'investir dans les 5 plus grandes banques canadiennes. La pondération à mettre dans chaque titre est pratiquement 20%, mais une légère variance peut exister suite aux variations du marché et autres facteurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pourquoi est-ce si spécial ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Tout est au niveau de la structure de l'actionnariat. Il existe deux groupes de propriétaires de FBS : les actionnaires privilégiés (AP) et les actionnaires ordinaires (AO). Les AP reçoivent 4,75% par année, payable au trimestre, basé sur le prix d'émission de l'action (10$). Les AO reçoivent le reste en plus du gain en capital. La structure est faite pour que le ratio AP/AO = 1 en tout temps. En décembre 2011, FBS rachète toutes les actions privilégiés et en émet de nouvelles (le processus officiel est un peu plus compliqué, mais le résultat est pas mal dans ce genre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première réaction du monde est de dire "T'es malade ! Payez 4,75% aux AP alors que les banques versent un dividende sous les 4%". Pourtant, FBS est en mesure de payer un dividende de 2,5% présentement. Pourquoi ? Voici la meilleure description que je peux en faire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Émission de 100M$ d’AP et 100M$ d’AO.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Investissement du 200M$ dans un portefeuille dégageant un rendement de 3,8% (soit 7,6 M$ de dividendes par an), soit la moyenne approximative du rendement des dividendes des banques canadiennes [TD (3,2%) ; RY (3,25%) ; BNS (3,8%) ; BMO (4,4%) ; CM (4,6%)]&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Paiement des dividendes  de 4,75M$ aux AP (soit 4,75M$ = 4,75% x 100M$)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Reste 2,85M$ disponible pour couvrir les frais d’opérations de l'entreprise (environ 500K$, ou 25 points de bases) et verser des dividendes aux AO.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;Encore l'effet de levier ...&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;J'en entends déjà plusieurs commencer à critiquer que ce produit prend du levier sur des entreprises qui ont déjà du levier (et je parle même pas encore que je pourrais l'acheter à levier dans un compte sur marge...). J'entends déjà du monde me sermonner des dangers de l'endettement et/ou d'une structure comme celle-là. Mais où est le danger pour l'AO ? Pour moi, il est certain qu'il y a un plus grand risque qu'investir dans les 5 banques tout simplement. Mais si tu crois que les banques vont tranquillement hausser leur valeur et dividendes au cours des prochaines années (autrement dit, si tu crois que les titres sont des titres pépères), ajouter un peu de levier est intéressant en terme de rendement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, le rendement des actifs n'est pas vraiment de 3,8% , mais plutôt de 7,6M$ par an. Le dividende versé est stable ... qu'importe la valeur des actifs. Pour diminuer la valeur du dividende, il faudrait que les banques réduisent les leurs. Or, même en temps de crise, elles ne l'ont pas fait. Si vous croyez qu'il existe de fortes probabilités que les banques coupent leurs dividendes ... n'investissez pas dans leurs titres !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que Scotia et TD ont créé beaucoup de produits du genre (celui-ci vient de TD Securities), mais ce n'est pas tous les produits qui sont intéressant. Par exemple, je crois que le risque même des compagnies dans les secteurs de la santé et de l'énergie font en sorte qu'ajouter un levier supplémentaire est dangereux. Mais pour les banques ... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le répète encore : ce titre est plus risqué qu'investir simplement dans les 5 banques. Or, le rendement espéré est plus grand aussi (la relation risque-rendement tient). Le risque de levier est un risque que je connais bien et que je trouve préférable à un risque opérationnel pour des banques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La peur du levier financier&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Certains diront que je m'acharne sur ceux qui prêche par l'absence de dette ... ils ont raison ! Je ne comprends tout simplement pas comment une personne peut vouloir éviter à tout prix toute forme d'endettement. Au minimum, la dette permet une souplesse dans les activités de l'entreprise. Et là, faites attention ! Je ne parle pas d'endetter au plafond toutes nos entreprises. Je parle d'avoir une présence raisonnable d'endettement pour permettre d'améliorer sensiblement le niveau des rendements. Les rendements peuvent provenir du risque systémique de l'entreprise et/ou du risque financier. L'idée que je prêche est de ne pas penser en binaire (donc un OU l'autre), mais plutôt d'évaluer le risque systémique d'une entreprise et d'y ajouter le risque financier en conséquence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on ramène mon argumentaire en finance personnelle, ce n'est pas parce qu'il est dangereux d'avoir 3 cartes de crédit remplies, une marge de crédit pleinement utilisée, un prêt auto et une grosse hypothèque qu'on devrait tous éviter le crédit. Contracter une hypothèque raisonnable que vous savez être en mesure de payer dans un futur prévisible n'est pas mauvais en soi. Il s'agit même d'un outil qui vous permettra de réaliser un projet des années plus tôt ... pour autant que le taux d'intérêt chargé soit inférieur à votre rendement exigé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-6730781159911607136?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/6730781159911607136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=6730781159911607136&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6730781159911607136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6730781159911607136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/04/5banc-split-corp-tse-fbsb.html' title='5Banc Split Corp (TSE: FBS.B)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-1091513878384735768</id><published>2010-04-16T14:50:00.001-04:00</published><updated>2010-04-18T18:38:09.183-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>L'impact de l'endettement</title><content type='html'>Après avoir travaillé auprès d'étudiants débutants en finance, je me suis rendu compte que l'effet de levier que permet l'endettement n'est pas bien compris dans son ensemble par les gens. Un commentaire de l'auteur de &lt;a href="http://quebecbourse.blogspot.com/"&gt;QuébecBourse&lt;/a&gt; sur Intel et AMD m'a poussé a faire quelques clarifications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous comprendrez pourquoi les dettes d'une entreprise suivent selon moi le principe de "trop, c'est comme pas assez".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons la situation Intel et AMD, mais en simplifiant les chiffres et en normalisant la situation pour avoir 2 entreprises facilement comparable :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Disons qu'Intel à 50G$ d'actifs dont 11.5G$ sont financés par la dette (soit D/A = 23%, vrai chiffre)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Posons que AMD a aussi 50G$ d'actifs, mais 42G$ sont financés par la dette (soit D/A = 84%, vrai chiffre)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Supposons maintenant que les deux entreprises sont aussi rentable l'une que l'autre (donc on dégage le même revenu et on a les mêmes coûts d'opérations). On va aussi supposer des services de la dette de 5% pour Intel et 10% pour AMD (plus hat car plus de dette) avec un taux d'impôt de 30%. Je sais qu'il y a beaucoup d'hypothèses, mais c'est simplement pour simplifier la compréhension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons que cette année, les deux entreprises ont dégagés des bénéfices avant intérêts et impôts (BAII en français ou EBIT en anglais) de 15G$. Pour Intel, le bénéfice net est de 10.01G$ (soit 0,7(15- [11.5*5%])). Pour AMD, il est de 7,56G$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première conclusion à tirer ici est que le bénéfice net d'une compagnie de fait pas état de sa productivité et son efficience opérationnelle. Pour cela, il vaut mieux utiliser les revenus et l'EBIT (ou encore EBITDA).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par action, si on suppose que les deux entreprises ont des actions de valeurs nominale identiques à 10$ par action, on retrouve pour Intel : 2.60$ et pour AMD : 9.45$. On voit une TRÈS grosse différence ici principalement à cause de l'effet de levier. Rappel: AMD n'a besoin que de 8G$ de financement par action (soit 800M d'actions).&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Autre rappel : aucun des chiffres ici n'est réel, il s'agit de pure fiction visant à expliquer un phénomène financier.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et pour la vraie vie alors ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si on retourne voir la réalité boursière actuelle, il est normal (et sain pour les marchés) que la même bonne performance affecte mieux AMD qu'Intel. Lorsqu'Intel a publié de bons résultats, les marchés ont extrapolé sa bonne performance sur AMD. Historiquement, un tel procédé n'est pas sans fondement. Si le bond dans les bénéfices par actions était important chez Intel, on est en droit de s'attendre à quelque chose de 2, 3, voir 4 fois plus importants chez AMD. La même hausse en dollar du bénéfice net pour Intel et AMD n'ont pas le même effet sur le bénéfice par action. Et on sait très bien que le prix d'une action est basé sur le bénéfice PAR ACTION et non pas le bénéfice net.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Mais le risque relié à la dette dans tout ça ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Certains me diront alors que cela ne fait pas de sens car AMD est beaucoup plus risqué (après tout 84% de ses actifs sont financés par la dette). Or faire un tel commentaire est ne pas comprendre comment fonctionne les marchés financiers. Nous savons DÉJÀ le danger que représente la dette chez AMD. Ce risque est DÉJÀ intégré au prix de l'action. D'ailleurs, regardez les ratios P/E des deux compagnies en fonction du dernier trimestre sortie. On retrouve un P/E de 13,6 pour Intel et 7,2 pour AMD. On donne donc sur les marchés une évaluation plus favorable à Intel qu'AMD.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, dire que les marchés sont déréglés parce qu'AMD était en hausse plus importante sur une anticipation que l'était Intel sur une bonne nouvelle est faux. Intel a annoncé une hausse de sa performance opérationnelle (qui s'est traduite par une hausse des bénéfices). Si on considère qu'AMD était en mesure d'avoir une hausse similaire, la hausse des bénéfices par action aurait été encore plus importante à cause de l'effet de levier important de l'endettement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous voyez donc pourquoi j'aime bien que mes compagnies aient un peu de levier dans leurs activités. Cela permet d'améliorer le bénéfice net sans amélioration opérationnelle. Une entreprise bien gérée ne devrait pas être à 0 dette, mais plutôt avoir un endettement raisonnable qui ne met pas en danger la situation de la compagnie. Bien entendu, AMD ne rentre pas dans cette catégorie. Son endettement est ridicule et dangereux. Mais une entreprise sans emprunt (ex: Becker Milk) ne donne pas à ses actionnaires les rendements auxquels ils auraient droit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-1091513878384735768?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/1091513878384735768/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=1091513878384735768&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1091513878384735768'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1091513878384735768'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/04/limpact-de-lendettement.html' title='L&apos;impact de l&apos;endettement'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-2653573323159711252</id><published>2010-04-11T20:09:00.000-04:00</published><updated>2010-04-11T20:09:35.949-04:00</updated><title type='text'>Un retour sur l'investissement temporaire</title><content type='html'>Après lire certains commentaires sur l'investissement temporaire sur le web, j'ai commencé à me poser des questions sur ma vison de la chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En gros, ma question était pourquoi je n'aime pas le fait que MTY Food possède 25% de son entreprise en liquidités, mais qu'une entreprise comme Westjet ne me dérange pas (elle possède 28% en liquidités).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai rapidement compris que c'est mon &lt;i&gt;guts feeling &lt;/i&gt;au départ qui me dit NON à MTY, mais OUI à WJA. J'ai appris à écouter ma petite voix intérieure en 2008 ... puisqu'elle m'a toujours avisé avant mes erreurs durant Q2 et Q4 2008 (bien entendu, je ne l'avais pas écouté). Bref, c'était ma leçon de l'époque : ne jamais aller à l'encontre de comment je sens l'entreprise (&lt;i&gt;if you don't like, then don't touch&lt;/i&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour répondre à mon questionnement, il me fallait tout de même quelque chose de plus concret. Et j'ai trouvé aujourd'hui : ma confiance envers la direction. Je m'explique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Westjet, j'ai confiance dans le futur de l'entreprise et les projets de la direction. Je sais qu'il y a près de 45 nouveaux appareils qui seront livrés au cours des 5 prochaines années et que la direction de l'entreprise entend voir Westjet parmi les plus gros transporteurs aériens au monde d'ici 2016. Pour pouvoir survivre dans l'industrie, il est de notoriété qu'il faut aussi détenir environ 10% en encaisse. En se comparant, WJA a une position en cash bien trop grande, mais je suis à l'aise avec. Je sais quels sont les intentions de l'entreprise (ou plutôt de la direction) avec cet argent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'inverse, je ne sais pas ce que veut faire MTY Food avec ses fonds. Je suis incapable de voir quels sont les objectifs de MTY. Je sais qu'ils sont déjà chefs de file en restauration rapide de foire alimentaire. Mais quels sont les objectifs de la direction ? Comment entendent-ils dépenser cet argent ? Où vont-ils faire des acquisitions ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez Alimentation Couche-Tard, je sais que l'objectif de la direction est d'améliorer sa position aux États-Unis, de magasiner au sud de la frontière pour acquérir des entreprises concurrentes. Mais MTY ? veulent-ils développer un nouveau créneau au Québec ? Agrandir leur exposition dans le reste du Canada ? Partir dans l'aventure américaine ? S'installer en Europe ??? Je n'en sais rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas à l'aise d'investir dans une entreprise lorsque je ne sais pas ce que recherche la direction et qu'elle détient une quantité importante d'argent en main. Je ne dis pas qu'il s'agit d'un échec assuré. Je dis simplement qu'il s'agit d'un nouveau risque à ajouter dans l'équation (l'incertitude des objectifs de la direction) que je ne souhaite pas prendre. Certains pourront aimer le prendre, moi je le fuis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-2653573323159711252?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/2653573323159711252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=2653573323159711252&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2653573323159711252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2653573323159711252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/04/un-retour-sur-linvestissement.html' title='Un retour sur l&apos;investissement temporaire'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-7066565078947021252</id><published>2010-04-09T09:28:00.000-04:00</published><updated>2010-04-09T09:28:36.186-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Le concept de valeur</title><content type='html'>Après un gros texte sur le budget du Québec, je me suis dit qu'il serait intéressant de se contenter d'une petite chronique toute simple sur le concept de la valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le mentionnait WhiteShad dans son blogue (&lt;a href="http://portefeuille-financier.blogspot.com/"&gt;http://portefeuille-financier.blogspot.com/&lt;/a&gt;) en février, la valeur intrinsèque d'une entreprise, c'est le montant maximal que l'on est prêt à payer pour acheter les flux monétaires futurs dégagés par l'entreprise. Je vais aujourd'hui approfondir ce concept de valeur et y introduire la notion de risque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La valeur de continuité : &lt;i&gt;going concern value&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est cette valeur qu'a décrit WhiteShad et que l'on a tendance à considérer comme l'unique valeur. C'est la valeur de l'entreprise, si l'on considère qu'elle continuera ses opérations dans un futur prévisible. Dans la situation où l'on cherche la valeur de continuité de l'entreprise, il faut regarder le futur de l'entreprise et UNIQUEMENT le futur. La performance passée ne donne AUCUNE valeur (elle pourrait toutefois servir de base au calcul des cashflows futurs). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une telle situation, comment évaluer la valeur de l'entreprise ? Il s'agit de déterminer les cashflows futurs et de les actualiser au temps présent avec un taux d'actualisation que l'on aura choisi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons l'exemple d'une compagnie qui n'a qu'un seul client avec lequel elle a un contrat à long terme (75 ans) qui lui procurera un profit net assuré de 100 000$ par an (les cashflows sont certains). Combien vaut cette compagnie ? Cela dépend du taux d'actualisation choisi. Si l'on exige un rendement de 10%, la valeur sera de 999 214$. Mais à 11%, la valeur n'est que de 908 728$. À 15% ? 666 648$ !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit donc que l'hypothèse de rendement exigé rend très volatil la valeur de l'entreprise. Et on a même pas encore intégré la notion de risque du côté des flux monétaires ! En effet, nous avons pris pour acquis que le 100 000$ était garanti et stable. Mais dans une entreprise, ce montant varie et cette variation peut être complexe à prévoir. Quel sera le bénéfice de Bombardier dans 8 ans ? Nous pourrions tous avancer un chiffre, mais il sera aussi réaliste que la prévision météo pour le jour de Noël l'an prochain ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Calculer la valeur de continuité d'une entreprise par l'actualisation des flux monétaires futurs est une lourde tâche et un léger changement de 2 ou 3 hypothèses peut affecter grandement notre calcul de la valeur intrinsèque d'une entreprise. C'est pourquoi plusieurs analystes utilisent des méthodes d'évaluation relative, i.e. qu'ils comparent l'entreprise à d'autres. La méthode la plus populaire est sans contredit le P/E, mais il en existe plus d'une vingtaine (que je ne couvrirai pas ici).&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et la notion de risque dans tout ça ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Une méthode pour utiliser l'actualisation des flux monétaires serait l'utilisation de l'analyse de sensibilité. Une telle analyse inclurait une notion de risque à chaque hypothèse et l'on ferait rouler le modèle un millier de fois (voire plus) pour voir quelle valeur sort à chaque fois. On obtient alors une valeur moyenne avec une distribution potentielle. Voici un exemple simple basé sur ce qui a été dit avant :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Les profits de 100 000$ ont maintenant un écart-type de 10% et suivent une loi normale&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le taux de rendement exigé est de 10%, et suit une loi normale d'écart-type de 1%.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;En roulant le modèle un millier de fois sur une plateforme mathématique (ex: Matlab), on pourrait obtenir une valeur de l'entreprise dans l'intervalle de confiance [902 150 ; 1 096 250]. Selon notre modèle, il y aurait 95% de chances que la vraie valeur soit dans cette intervalle. Si la valeur au marché est de 910 000$, on ne peut pas déclarer que l'entreprise est sous-évaluée présentement (alors qu'en haut, avec 10% on aurait dit qu'elle l'était).&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La valeur liquidative&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Cette valeur d'entreprise est souvent oubliée par les gens parce qu'elle vaut normalement moins que la valeur de continuité. La valeur liquidative est ce que vaudrait l'entreprise si elle fermait ses portes, liquidait ses actifs et payait tous ses passifs. Cette valeur est pratique pour une entreprise qui annonce la fermeture prochaine de ses portes (dans une telle situation, il n'y a plus de continuité).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors comment on calcule cette valeur ? Une façon rapide d'évaluer la valeur liquidative, c'est la valeur au livre de l'action. Toutefois, un tel procédé prend pour acquis que les actifs à long terme, net d'amortissement représente bel et bien la valeur de revente des actifs. Il faudrait plutôt procéder en évaluant l'ensemble des actifs au prix en vigueur sur les marchés. Prenons Becker Milk. Cette compagnie possède des biens immobiliers depuis plus de 50 ans qu'elle loue à des dépanneurs. La valeur au livre de ces biens est d'environ 15M$, mais sur le marché, ils en valent facilement 40M$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est intéressant de calculer la valeur liquidative d'une entreprise. Pourquoi ? Parce qu'elle permet de trouver de mauvaises entreprise. Reprenons Becker Milk. Sa valeur de continuité est d'environ 12-13$ par actions (le titre en&amp;nbsp; vaut 10 actuellement). Sa valeur liquidative est estimé à 20$ par action avec des hypothèses très conservatrices. Cela nous dit donc que la compagnie vaudrait plus cher si elle liquidait ses biens et fermait boutique. Il existe deux réponses possibles à une telle situation (et les deux me repousse de ce type de titre). Soit l'industrie dans laquelle opère la compagnie n'est plus viable, soit l'entreprise est mal gérée et le management détruit de la valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe donc 2 valeurs importantes pour une entreprise : sa valeur de continuité et sa valeur liquidative. La première devrait être constamment supérieure à la deuxième et doit être calculé en considérant l'incertitude qui existe dans l'établissement de nos hypothèses.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-7066565078947021252?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/7066565078947021252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=7066565078947021252&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7066565078947021252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7066565078947021252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/04/le-concept-de-valeur.html' title='Le concept de valeur'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-3274876330689835250</id><published>2010-04-01T22:25:00.002-04:00</published><updated>2010-04-02T10:37:20.061-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actualité économique'/><title type='text'>Budget du Québec 2010-2011</title><content type='html'>Au départ je ne voulais pas parler du budget parce que je trouvais que c'était un peu hors sujet pour mon blog. Après tout, il n'y pas une grande relation entre l'investissement boursier et le budget d'un gouvernement provincial. J'ai toutefois changé d'avis après avoir entendu plusieurs réactions qui m'ont déplus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Rappel des points chauds&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Hausse de la TVQ à 8,5% au 1er janvier 2011 (déjà prévu au budget de l'an passé).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Hausse de la TVQ à 9,5% au 1er janvier 2012.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Hausse de la taxe d'essence 1 cent le litre par année pendant 3 ans. Montréal et Québec pourront imposer 1,5 cent additionnel.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Une contribution santé de 25$ cette année, 100$ en 2011 et 200$ en 2012. Ce montant sera payé par tout citoyen n'étant pas considéré comme "ben ben pauvre".&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Évaluation de la possibilité d'imposer une franchise médicale (beau nom pour ticket modérateur) d'ici quelques années. &lt;/li&gt;&lt;li&gt; Le bloc patrimonial d'électricité sera augmenté de 1 cent le kilowattheure sur la période 2014-2016. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Augmentation des frais de scolarité à partir 2012 d'un niveau indéfini. Des hausses de 50$ par session sont déjà en vigueur jusqu'en 2011.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et alors ???&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est l'impact sur le citoyen moyen de toutes ces mesures ? C'est bien simple ... une hausse des taxes à payer. Il est bien certain que le monde est tanné de payer et qu'ils se disent déçus. Mais qu'auriez-vous fait à la place du ministre des Finances ? À TVA, le matin du budget, la journaliste demandait au monde dans la rue s'ils étaient prêts à faire des concessions pour garder le même niveau de services. Tous, SANS EXCEPTION, ont dit être prêts à faire des concessions. Quand la journaliste leur a proposé certaines "concessions" (hausse de la TVQ, hausse des impôts, hausse de l'électricité), il n'y en a pas un qui a dit oui aux mesures proposées. Bien entendu, la journaliste &lt;strike&gt;était trop cruche pour&lt;/strike&gt; n'a pas pensé leur demander quelles concessions ils étaient prêts à faire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux gens de mon entourage qui critiquaient, je leur ai posé cette fameuse question. La première réponse que j'ai eu a été de couper les bonus payés aux patrons de la fonction publique (au lieu de piger dans nos poches encore). Bel essai, mais cette mesure fait déjà partie du budget !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis aussi fait parler d'une taxe d'eau. Même si le budget inclus déjà une taxe d'eau aux grandes entreprises utilisatrices de 0,0025$ par mètre  cube dans un cadre de production (qui augmente à 0,07$ si l'eau entre  dans la composition du produit), j'avoue que cette mesure est très faible. J'aurais préféré une taxe d'eau qui soit plus forte (la mesure actuelle donnerait seulement 8M$ par année à l'état). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis aussi fait dire qu'il faut réduire la taille de l'état. Je suis d'accord avec la réduction de l'appareil gouvernemental, mais trop le réduire vient à réduire le nombre de services offerts (ou la qualité). Je crois que les mesures du présent budget tel que la disparition et/ou fusion d'une trentaine d'organisme, la réaffirmation de la politique de remplacement d'un départ à la retraite  sur deux et le gel du salaire des députés et ministres (même si plus symbolique qu'autre chose) sont un pas dans la bonne direction. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cela, au lieu de me revenir avec un propos constructif sur ce qui aurait du être fait, j'ai eu droit aux "En tout cas ...", "Charest c'est une tache" et autres propos qui ne veulent rien dire. Tout au plus, je me suis fait répliquer une phrase qui voulait pas mal dire que les riches paient pas assez d'impôts et que c'est à eux que l'on devrait refiler la facture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Une révolution culturelle ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les Québécois ont un peu grogné sur les points 1 à 3 dans la liste en haut, la réaction a été (est encore) forte au point 4 (et la possibilité du 5). J'ai certains collègues français (et socialistes) à l'école qui étaient offusqué de cette forme de taxation. Je me permet de copier ici les propos d'un de ces français qui en avait après cette contribution santé.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Vous trouvez ça normal que le gars qui gagne le minimal il payera 200$ comme le patron super riche ? Ben pas moi ! Quand tu auras une chirurgie urgente, à 20 000$, mais que tu auras pas les sous pour payer, je viendrais te tenir la main dans le couloir, quand ils te mettront en attente. Pour ma part je me fais pas de soucis, j'ai encore ma carte vitale française.&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;Mais je pense surtout qu'il y a d'autres moyens de faire des économies, que de couper sur des dépenses vitales comme la santé ou l'éducation. Il faut prendre l'argent où il l'est plutôt que de couper le peu de social qu'il reste au Québec. Voir un système de santé à l'americaine ici, y a rien à être fier !&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;Puis [quand tu dis "les riches paient déjà assez au Québec via l'impôt et les taxes"], excuse moi mais je vais pas les plaindre les pauvres si ils payent un chouilla plus d'impôt par solidarité. Non ce n'est pas normal que tout le monde paye la même chose quand tout le monde ne gagne pas la même chose.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Il résume bien la pensée et la peur de plusieurs Québécois. Les gens confondent malheureusement l'arrivée de cette contribution santé au fait de devoir maintenant payer pour les soins. HEY ! On parle d'une taxe pour tous afin de CONSERVER notre système de santé publique. Il y a personne qui a parlé de devoir sortir le chéquier afin de pouvoir se faire opérer. Et venez pas me dire que cette contribution santé est juste la première étape vers une privatisation du système. Un tel propos serait sans fondement et complètement faux. Si cela était vrai, je pourrais donc dire qu'une augmentation des impôts pour les riches serait la première étape à saisir 100% de leur revenus !!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où le monde peuvent critiquer, c'est le fait que cette nouvelle taxe ne soit pas progressive comme l'impôt sur le revenu (donc plus tu gagnes cher, plus tu payes) mais simple. Que tu gagnes 30 000$ ou que tu en fasses 200 000$, ta contribution SUPPLÉMENTAIRE au système de santé sera de 200$ par an.J'ai mis supplémentaire en majuscule parce que le monde ont tendance à l'oublier. Les riches paient déjà un impôt de loin supérieur à la classe moyenne. Ils contribuent donc en part plus importante au paiement du système de santé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez-vous, si certains trouve anormal cette contribution santé, je pense qu'il est juste qu'elle soit équitable pour tous. Pourquoi le riche devrait payer 2000$ alors que la personne de classe moyenne paierait 200$ ? Est-ce que le riche aurait un meilleur accès au réseau que les autres? Non. La solidarité des riches envers les pauvres est déjà largement présente dans l'imposition progressif au Québec. Qu'il y ait une petite taxe (200$ par an, c'est 0,55$ par jour) pour laquelle chacun contribue également ne me semble pas exagéré.Je rappelle que cette taxe cherche à couvrir une infime partie du coût du système. Cette contribution donnera 945 M$ par an versus un système qui en coûte 28 G$ par an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entends encore des gens dire que les riches paient pas d'impôts. Voici un exemple simple qui démontre l'importance de la facture d'impôt des riches par rapport aux plus pauvres. Je pense que vous comprendrez rapidement qu'ils en paient déjà beaucoup. Au Canada, vous êtes considérez comme citoyen riche dès que votre revenu atteint 130 000$ (approximatif, évolue avec l'inflation). À partir de ce niveau, chaque dollar de revenu supplémentaire est chargée d'un impôt de 53%. Prenons un citoyen québécois qui gagne 200 000$ par année. Il paiera 41 305$ d'impôt au gouvernement québécois et 46 500$ au gouvernement canadien. Au total, c'est 87 800$ d'impôt. En ajoutant le 600$ à l'assurance-emploi, le 315$ au RQAP et le 2 160$ au RRQ, on arrive à 90 860$. J'inclus le RRQ comme forme d'impôt. Au total, c'est 45,4% de son revenu qui part en impôt. On ne parle pas des taxes à la consommation, des taxes scolaires, des taxes municipales et autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Refaisons le même scénario maintenant pour un citoyen au salaire de 30 000$. La facture sera de 2 950$ au gouvernement canadien, 2 700$ à Québec, 415$ à l'assurance-emploi, 150$ au RQAP et 1 310$ au RRQ. Au total, c'est 7 535$ que ce citoyen paiera en impôt, soit 25,1%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, présentement, le riche verse 45% de son salaire à la société alors que le citoyen "ordinaire" en verse 25%. Certains diront qu'il y a plein d'échappatoire que le riche peut prendre pour réduire sa facture. Vrai ... mais il en existe aussi pour la classe moyenne. Et je peux vous affirmer avoir grandement bénéficié de ces crédits d'impôts offert à la classe moyenne l'an passé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le gouvernement avait augmenter l'impôt sur la première tranche d'imposition ou encore réduit le revenu de base protégé de l'impôt, il serait arrivé au même résultat que l'imposition d'une contribution santé pour tous. Dans cette situation, tous ceux qui paient de l'impôt, auraient payés 200$ de plus. La grande différence entre cette contribution obligatoire et augmenter l'impôt, c'est que l'on sait que l'argent amassé avec cette contribution ira directement à la santé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, je rappelle à ceux qui l'oublie souvent que l'argent qui entre au gouvernement doit être égal à l'argent qui en sort. Un déséquilibre sera compensé par l'endettement (emprunt pour un manque et remboursement pour un surplus). Présentement, nous sommes loin des surplus et emprunter nous mènera bientôt vers la situation grecque (pas demain, mais si on reste comme cela pendant 5-10 ... oui). Pour équilibrer ses finances, le gouvernement à actuellement deux choix : hausser les revenus et/ou réduire les dépenses. On peut pas faire de miracles ; l'argent pousse pas dans les arbres. Si vous voulez chialer, allez-y, mais proposez une solution pour améliorer la situation. Arrivez avec de quoi qui fasse du sens et qui soit constructif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;Mise à jour :&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Une solution&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;J'y pensais un peu après avoir écrit ce billet et je me suis dit pourquoi ne pas augmenter l'impôt des sociétés ? Quelle augmentation serait nécessaire pour couvrir la contribution santé ? Le déficit actuel ? Eh bien la réponse à ces deux questions est simple : hausser les impôts corporatifs de 25% et 45% respectivement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Québec, le taux d'imposition moyen régulier est de 12%. Le résultat combiné provincial-fédéral est de 30%. C'est un taux qui est comparable à l'Ontario (32%) et à la Colombie-Britannique (29%), mais qui est sous les taux américains (±35%). Pour couvrir le déficit de cette année, il faudrait hausse le 12% à 17,35%. Une telle hausse supprimerait la compétitivité fiscale québécoise et l'emploi au Québec en souffrirait. Mais l'augmenter de deux points de pourcentage (de 12% à 14%) amènerait 650M$ par an de plus à l'état. Et à 14%, nous serions identiques à l'Ontario.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-3274876330689835250?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/3274876330689835250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=3274876330689835250&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3274876330689835250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3274876330689835250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/04/budget-du-quebec-2010-2011.html' title='Budget du Québec 2010-2011'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-3866203429472678251</id><published>2010-04-01T09:30:00.001-04:00</published><updated>2010-04-01T09:30:00.614-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Performance'/><title type='text'>Performance Q1-2010</title><content type='html'>Il me fait plaisir d'annoncer que ma performance a été mise à jour et que mon portefeuille peut célébrer son cinquième trimestre à performance positive. Durant Q1-2010, mon portefeuille a réalisé un rendement de 4,37% comparativement à mon MAR de 2,26%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais profiter de ce premier billet sur ma performance pour expliquer un peu mes calculs. Entre autres, pour ceux qui ne savent pas ce qu'est un MAR, je vous conseille de lire ma chronique d'il y a bientôt un an sur la comparaison benchmark vs MAR (&lt;a href="http://financeanalyse.blogspot.com/2009/04/le-benchmark-une-bonne-chose.html"&gt;http://financeanalyse.blogspot.com/2009/04/le-benchmark-une-bonne-chose.html&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ajouterais un point important à la citation suivante que j'avais écrite dans ce billet : "L'important, c'est d'essayer de battre [notre MAR]... et à plate couture ! On  veut donc faire, au minimum, aussi bien que la gestion passive [qui est notre MAR]." Cette phrase est évidente en un certain sens. Si je vous offre le choix entre 2% de rendement sur un mois et 74% ... ma décision ne sera pas bien longue si on a le même niveau de risque !!! La subtilité qui manquait dans mon texte sur le benchmark était toute la notion de risque. C'est bien beau vouloir battre son MAR, mais il faut le faire en conservant un degré de risque similaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, malheureusement, je calcule mon rendement uniquement à la fin du mois. Cela fait en sorte que je n'ai que 12 observations pour évaluer la variation de mon portefeuille sur l'année. Une évaluation des risques du portefeuille est complexe et peu significative au niveau statistique du au nombre&amp;nbsp; trop faible d'observations. Et prendre les valeurs avant décembre 2008 pour calculer mon risque serait absurde : j'ai appris mes leçons et il a drastiquement diminué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule mesure de risque que je calcule est l'écart-type de mon portefeuille. En valeur annualisée, mon écart-type depuis mars 2009 est de 22% (12% pour le MAR) par rapport à 55% sur la période avant mars 2009 (20% pour le MAR). Il s'agit d'une baisse importante qui est largement attribuable à mon remaniement de portefeuille en mars 2009. Mon écart-type supérieur de 10% au MAR est principalement dû au fait que j'étais sur marge une bonne partie de cette période. Le contenu du prochain paragraphe en est aussi partiellement responsable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon calcul mensuel du rendement cause aussi un impact par rapport aux dépôts et retraits que je fais. J'ai toutefois ajusté mon calcul du rendement pour m'assurer de le sous-évaluer de façon automatique en imposant les dépôts au premier jour du mois et les retraits à la fin (uniquement dans mes calculs). Par exemple, cette méthode me donne un rendement de 4,42% en mars 2010 au lieu de 4,70% si j'avais considéré les dépôts comme étant faits en fin de mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;b&gt;Positions en mode vente&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Présentement, certains titres sont encore en portefeuille parce que le bon moment de vendre n'est pas encore venu. En fait, tous mes titres, à l'exception de Westjet et BCE, sont en mode vente. J'ai d'ailleurs procédé à la vente de Canadian REIT lundi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manulife a été une erreur. Quelques semaines après détenir le titre, la direction prenait des décisions sans logique selon moi. J'ai tout de même conservé en me disant que je finirai bien par comprendre. Je suis toujours en attente d'une révélation !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime bien GE mais j'ai l'impression qu'en regardant les chiffres de la compagnie qu'il n'y a pas grands gains supplémentaire à faire. Je vais fort probablement conserver le titre, mais vendre sous peu (1-3 mois) mon option.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ETFC a aussi été une erreur, mais partielle et payante ! J'ai l'intention de vendre le titre avant la réunion des actionnaires qui aura lieu en mai. La compagnie devrait alors avoir le okay pour procéder à un reverse-split ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'option sur Citigroup attend les prochains résultats dans moins d'un mois. Elle devrait normalement être vendu dans la semaine après publication à moins de nouvelles changeant la donne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On conserve BCE car il apporte une grande stabilité à mon portefeuille et un revenu régulier et intéressant (dividende de plus de 5%). Westjet apporte plutôt l'élément croissance et potentiel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-3866203429472678251?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/3866203429472678251/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=3866203429472678251&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3866203429472678251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3866203429472678251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/04/performance-q1-2010.html' title='Performance Q1-2010'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-417133437047346239</id><published>2010-03-30T14:52:00.000-04:00</published><updated>2010-03-30T14:52:10.571-04:00</updated><title type='text'>Statistiques de visite</title><content type='html'>Mon prochain billet sera sur ma performance sur le premier trimestre et s'inscrira dans une nouvelle habitude que je prendrai. À chaque mois, je vais prendre quelques lignes pour décortiquer ma performance et chercher à voir si ma répartition d'actif réponds toujours à mes objectifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'instant, je veux vous parler rapidement de Google Analytics. Cet outil Google est une merveille dans la gestion du trafic web. En ajoutant dans le code central du site une ou deux lignes fournies par Google, j'obtiens des statistiques de visites comme jamais. Par exemple, depuis que &lt;a href="http://quebecbourse.blogspot.com/"&gt;QuébecBourse&lt;/a&gt; a mentionné mon blog, le trafic quotidien a augmenté d'environ 50%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore mieux que simplement savoir quel est le niveau du trafic, je peux connaître sa provenance. Ainsi, pour 2010 :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;50% des visiteurs proviennent de l'outil de recherche Google&lt;/li&gt;&lt;li&gt;16% sont du trafic direct (ex: par leurs favoris)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;15% proviennent d'un lien sur &lt;a href="http://quebecbourse.blogspot.com/"&gt;QuébecBourse&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;10% proviennent d'un lien sur &lt;a href="http://journal-y.blogspot.com/"&gt;Journal financier d'un «y»&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;5% proviennent d'un lien sur &lt;a href="http://entrepreneurboursier.com/"&gt;Entrepreneur Boursier&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&amp;nbsp;Avant d'aller plus loin, je voudrais remercier ces 3 collègues blogueurs pour avoir mis un lien vers mon blog sur leur site (normalement par la liste de blog de Blogger). Vos trois sites disposent aussi d'un lien sur mon blogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prochain élément que je voulais voir avec vous pourrait en faire sauter plus d'un. Si vos croyez que votre passage est anonyme sur le web, détrompez-vous ! Sans même que vous le sachiez, plusieurs sites webs récupèrent de l'information sur ses utilisateurs (un peu comme le mien) afin d'améliorer sa présentation, compatibilité et autre. Par exemple, je sais que :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;35% des visiteurs utilisent Internet Explorer 7&lt;/li&gt;&lt;li&gt;11% utilisent IE 8&lt;/li&gt;&lt;li&gt;11% utilisent IE 6 ou plus vieux&lt;/li&gt;&lt;li&gt;15% utilisent Mozilla Firefox 3.5&lt;/li&gt;&lt;li&gt;15% utilisent une autre version de Firefox&lt;/li&gt;&lt;li&gt;6% utilisent Safari&lt;/li&gt;&lt;li&gt;5% utilisent Chrome&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Votre navigateur n'est pas le seul élément que je peux connaître. En fait, je peux aussi en apprendre sur la langue de votre clavier, votre fournisseur d'accès internet (Vidéotron étant le plus populaire), votre système d'exploitation (Windows =90%), votre résolution d'écran et votre emplacement géographique (pays - région et parfois ville).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, ces données restent confidentielles. C'est-à-dire que je ne suis pas en mesure de croiser ses données pour savoir si les utilisateurs du site de Paris utilisent IE6 ou si leur clavier est français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette information n'a pas une très grande utilité pour un blogue. Tout au plus, la répartition géographique et le décompte du nombre de visite est intéressant, mais je n'ai aucune utilité des autres informations. Les grands sites web par contre en ont grandement besoin. Prenez le src.ca (site de Radio-Canada). En sachant quel est le principal navigateur des visites et le système d'exploitation ou même la version de Java, le concepteur web de la société publique sera en mesure de construire un site web mieux adapté. Par exemple, S'il découvre que 0,01% des visites sont sous plateforme Linux et que le nouvel outil à insérer sur le site (ex: zone vidéo) n'est pas compatible Linux, une si petite clientèle à satisfaire ne vaut pas les milliers de dollars à investir pour devenir compatible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec un paquet d'outil aussi puissant, on comprend mieux aujourd'hui pourquoi Google est un géant du web.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-417133437047346239?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/417133437047346239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=417133437047346239&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/417133437047346239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/417133437047346239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/03/statistiques-de-visite.html' title='Statistiques de visite'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-5638431084920613795</id><published>2010-03-28T16:27:00.000-04:00</published><updated>2010-03-28T16:27:10.580-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur financier'/><title type='text'>Le système bancaire américain</title><content type='html'>Je ne savais pas trop quoi écrire cette semaine, car certaines analyses d'entreprises sont en attente des prochains résultats. Entre autres, une analyse de Research In Motion attend la publication des résultats ce mercredi. Alors, je vous ai écris un article que j'ai fait pour mon club d'investissement sur le système bancaire américain. Cet article a été écrit il y a 20 jours. Je vais donc écrire en rouge certains correctifs ou mises à jour de données.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Différences canado-américaines&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le système  bancaire canadien est très serré et grandement régulé. Les 6 plus  grandes banques canadiennes (connues sous le nom Big6 qui comprend la  Banque Royale, la Banque de Montréal, la Banque Scotia, la CIBC, la TD  et la Banque Nationale) comptent pour plus de 90% du marché financier  local. En considérant que Desjardins détient 5% des parts de marché canadiennes, les  60 autres institutions financières au Canada se partagent le petit 5%  restant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en partie cette situation qui explique la  réglementation sévère du système financier au Canada. Si une seule  institution du Big6 vient à faire faillite, c’est l’ensemble de  l’économie canadienne qui viendrait à tomber. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté américain,  la situation est très différente. Il y a plus de 8 000 banques  américaines et la plupart ne sont que des banques locales présentes dans  un à cinq états américains. Les 4 plus grandes banques américaines  (Bank of America, Citigroup, JP Morgan et Wells Fargo) possèdent  maintenant 40% du marché bancaire américain après les nombreuses  acquisitions de banques en défaut. Par exemple, Wells Fargo est passé de  4% à 10% après son acquisition de Wachovia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si les 4 plus  grandes banques américaines peuvent fragiliser l’économie advenant une  faillite, la situation est moins critique qu’au Canada. C’est entre  autre ce qui explique la présence réduite de réglementation. Notons  toutefois que la crise des dernières années est en partie du à cette  absence de règles aux États-Unis &lt;span style="color: red;"&gt;(et que la situation est sur le point d'être revue avec les nouvelles règles que veut imposer l'administration Obama)&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Comment évaluer une  banque&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Évaluer une institution financière est vraiment  différent des autres entreprises. Cela provient entre autres du fait que  les dépôts des épargnants sont considérés comme une dette pour la  banque. Une banque a donc un endettement très élevé. Ici, je vais me  contenter d’expliquer rapidement les 2 méthodes utilisées par des  analystes américains : La valeur au livre et le pouvoir des bénéfices. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon  la méthode de la valeur au livre, on prend la valeur tangible au livre  des actions de la compagnie et on multiplie par 1,75 (selon la valeur  historique). Pour une compagnie en difficulté (comme Citigroup) les  analystes utilisent plutôt un multiple de 1 à 1,20.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la  méthode du pouvoir des bénéfices, on prend la prévision de bénéfice par  action dans la prochaine année fiscale (dans notre cas, 2011) et on  multiple par 10 (valeur historique). &lt;br /&gt;Voici les valeurs que cela  donne pour les 4 plus grandes banques américaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" src="http://i60.servimg.com/u/f60/14/20/96/94/tablea11.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Notons que les "Prix Actuel" sont en date du 8 mars. Aujourd'hui, leurs prix sont respectivement de 4,31 - 17,90 - 45,02 - 31,22. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On  voit par le graphique que l’évaluation par valeur au livre laisse  croire à une grosse sous-évaluation de Citigroup. Or, par les bénéfices,  cette sous-évaluation apparaît moins importante. &lt;br /&gt;La meilleure  entreprise bancaire aux USA est, selon moi, Wells Fargo. Or, par les  deux méthodes d’évaluation, on voit qu’elle est très chère en ce moment.  J’y vois ici une preuve qu’il s’agit d’une des banques les plus solides  du système américain : les gens sont prêts à payer une prime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quoi  faire ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour avoir rouler ce petit test sur d’autres  banques importantes, je crois que le bancaire américain est globalement  bien pricé (en fonction des consensus). Prendre position sur un ETF  serait avantageux seulement si on pense que les analystes sous-estime  les earnings futurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vois pas l’intérêt à prendre position  dans Wells Fargo (trop cher). Si on veut s’exposer au système financier  américain, il faut soit sortir du bancaire (et aller voir dans le  courtage, le banking ou l’assurance) ou jouer sur Citigroup.&lt;span style="color: red;"&gt;(Ceux qui ont regardé la composition de mon portefeuille ont vu des options sur Citigroup. J'ai pris cette position parce que je crois que les analystes américains ont largement sous-estimée la capacité de cette banque de se sortir de la crise. Il s'agit toutefois d'un pari risqué et c'est pour cette raison que ma position est petite.) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Citigroup  est le seul titre dont la conclusion de valeur au livre et de revenus  ne sont pas similaires. En prenant le 1,75X comme les pairs de son  industrie, on devrait avoir un prix de 7.27$ tandis que les earnings  indiquent plutôt 3.80$. À long terme, les deux devront converger soit  par une hausse des bénéfices (advenant un succès du redressement de  l’entreprise) soit par une baisse de la valeur au livre (l’entreprise  est un échec et détruit de la valeur). Je crois toutefois que le risque  ici serait trop gros pour le club.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conclusion logique est donc  d’aller voir ailleurs que dans le bancaire américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-5638431084920613795?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/5638431084920613795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=5638431084920613795&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5638431084920613795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5638431084920613795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/03/le-systeme-bancaire-americain.html' title='Le système bancaire américain'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-8493610037716021504</id><published>2010-03-20T16:05:00.001-04:00</published><updated>2010-03-20T17:10:13.379-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Les investissements temporaires : un cancer aux rendements</title><content type='html'>J'ai beaucoup de difficultés à saisir l'intérêt de certains dirigeants à garder une partie importante du bilan de leur entreprise en investissements temporaires. De façon purement théorique, un investissement à court terme c'est une façon de faire fructifier un surplus TEMPORAIRE d'encaisse. Au niveau plus pratique, cela peu aussi servir de coussin de sécurité dans les industries où les cash flows ne sont pas réguliers. Par exemple, dans l'industrie de l'aviation, il peut se passer un gros laps de temps entre les entrées et les sorties de fonds. Dans un tel cas, une encaisse élevée et des placements à court terme permettent d'éviter de tomber dans le rouge (certaines industries ne peuvent pas se permettent un compte dans le rouge même temporairement). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d'aller plus loin, je crois pertinent de dire ici que ce n'est pas un automatisme que de dire investissements temporaires élevées = mauvaise gestion. Chaque cas est particulier et l'on doit regarder plusieurs points. D'abord, dans quelle industrie évolue l'entreprise ? Le secteur industriel à un besoin beaucoup plus faible que le secteur financier par exemple.&amp;nbsp; Ensuite, quelle est la situation financière propre à l'entreprise ? Si un gros paiement de dette à long terme arrive à échéance dans 6 mois, il est probable que l'entreprise accumule des fonds (investis en placements à court terme) pour ce paiement.&amp;nbsp; Finalement, quels sont les projets d'investissements futurs de l'entreprise ? Si le management prévoit acheter un concurrent dans les 12 prochains mois et qu'ils veulent faire le paiement 100% cash, accumuler des réserves est normal. Donc, normalement, les investissements temporaires ne sont que pour des besoins futurs (donc, il s'agit d'une position ... TEMPORAIRE). La seule situation pour laquelle on pourrait en conserver de façon plus courante est si le secteur d'activité requiert un tel coussin de sécurité. À cet effet, regarder la différence entre secteur dans ce tableau :&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S6UOUZFosiI/AAAAAAAAADw/noQihMSb2RQ/s1600-h/STInvest.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="257" src="http://1.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S6UOUZFosiI/AAAAAAAAADw/noQihMSb2RQ/s400/STInvest.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Vous avez ici la répartition des entreprises du S&amp;amp;P 500 selon leur secteur d'activité. La première colonne représente la moyenne de poids des investissements à court terme par rapport aux actifs totaux, tandis que la deuxième nous indique le pourcentage d'entreprises du secteur ayant de tels investissements. La dernière colonne reprend le calcul de la première, mais uniquement pour les entreprises avec investissements à court terme dans leur bilan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit bien que certaines industries ont de plus gros investissements et c'est normal. Toutefois, si une entreprise de service public (Utilities) avait 35% de ses actifs en investissements à court terme, on pourrait se poser de grosses questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pourquoi est-ce si important ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Qu'est ce que cela fait que les investissements temporaires soient si élevées ? Et d'abord, que contient le poste d'invesitssements à court terme ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réponse à cette dernière question peut aussi être un facteur amenuisant. Dans certains cas, ce poste contient des investissements dans le capital-action d'une entreprise (lorsque l'entreprise détient moins de 20% du capital) qui est disponible à la vente. C'est pourquoi les notes aux états financiers sont importantes : elles nous permettent de déterminer quels sont les actifs dans l'investissement à court terme. Outre les actions, cette catégorie d'actif contient aussi des titres de dette à court terme (venant à échéance dans moins de 12 mois) et des placements bancaires (connu sous le nom de CPG). Dans la grande majorité des cas, cette classe d'actif contient soit des CPG, soit des bons du Trésor ou encore les deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation que je dénonce est celle d'une entreprise qui a beaucoup d'investissements à court terme et qu'ils sont presque exclusivement des CPG et bons du Trésor. Je ne veux pas prendre l'exemple de MTY (traité dans le billet précédent), mais ce que je vais décrire ici est exactement la même chose pour cette entreprise. Prenons une entreprise fictive avec les chiffres suivants :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Des actifs totaux de 100M$.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;20M$ en investissements à court terme composé de CPG et bons du Trésor dont le rendement est de 1%.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un bénéfice net de 15,2 M$ dont 200 K$ proviennent du rendement des investissements à court terme.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Pour les biens du problème, on considère un taux d'impôt de 0%.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Alors quel est le rendement des actifs (ROA) ? 15,2% (soit 15,2M / 100M). Cela signifie que pour chaque dollar en actif, la compagnie a dégagé un profit de 15,2¢.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On remarque toutefois que l'entreprise a réalisé un rendement de 1% sur ses investissements temporaires. Afin de voir son impact négatif, retirons cet actif (par le versement d'un dividende spécial ou le rachat d'actions). La nouvelle situation est donc :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Des actifs totaux de 80M$&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Aucun investissement à court terme.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un bénéfice de 15M$ (on a retiré les 200K provenant des investissements temporaires).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Quel est le nouveau ROA ? 18,75% (soit 15M / 80M). Le rendement des actifs a augmenté de 3,55% en éliminant les investissements à court terme. Un si faible pourcentage ne vous émeut pas ??? Calculons donc le rendements de l'équité (ROE) en considérant que l'entreprise avait 30M$ de passif dans les 2 situations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au départ, on retrouve un ROE de 21,71% (15,2M / 70M). Sans les investissements à court terme, on a un ROE de 30% (15M / 50M).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La conclusion ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Certaines entreprises doivent garder une certaine position en investissement à court terme pour des raisons contractuelles (banque, client, ...) ou simplement pour des raisons économiques (ex: l'industrie de l'aviation). Par contre, plusieurs dirigeants conservent les profits de l'entreprise en investissement court terme en se disant qu'un jour un projet intéressant pourrait faire surface et nous aurons l'argent nécessaire. Or, pendant ce temps, la rentabilité de l'entreprise s'en retrouve réduite parce que des CPG ... c'est pas très très rentable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce point, je vous écris ici mot pour mot le contenu d'un article écrit par Jensen en 1986 sur les problèmes d'agence (le conflit d'intérêt) entre les dirigeants d'une entreprise et ses actionnaires :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i&gt;The problem is how to motivate managers to disgorge the cash rather than investing it at below the cost of capital or wasting it on organization inefficiencies.&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;En d'autres mots, pour éviter la destruction de valeur pour les actionnaires, il faut trouver un moyen de motiver les gestionnaires à sortir l'argent de l'entreprise au lieu de l'investir à un rendement inférieur au coût du capital. Lorsque 20% de l'entreprise est investi dans des placements qui offrent 1% de rendement, clairement il y a destruction de valeur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En investissement à court terme, une entreprise ne devrait conserver uniquement le strict nécessaire pour le déroulement normal de ses activités. En considérant la relation d'agence mise en évidence par Jensen, une quantité importante d'investissement temporaire augmente le risque de voir l'équipe dirigeante dilapider ces sommes. Si la direction n'est pas en mesure d'investir ces sommes dans des activités commerciales rentables, que cet argent soit remis aux actionnaires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-8493610037716021504?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/8493610037716021504/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=8493610037716021504&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/8493610037716021504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/8493610037716021504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/03/les-investissements-temporaires-un.html' title='Les investissements temporaires : un cancer aux rendements'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/S6UOUZFosiI/AAAAAAAAADw/noQihMSb2RQ/s72-c/STInvest.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-2579409252754766176</id><published>2010-03-17T12:30:00.001-04:00</published><updated>2010-03-17T12:30:01.146-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur des services'/><title type='text'>MTY Food Group inc. (CVE : MTY)</title><content type='html'>Je suis tombé par hasard sur cette compagnie il n'y a pas longtemps en faisant quelques recherches sur Bloomberg. Je n'ai avais pas accordé d'importance alors puisqu'il s'agit d'une entreprise relativement petite sur le Venture de Vancouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un tour sur la blogosphère, je me suis rendu compte que plusieurs chouchoutaient ce titre en se disant très intéressé par son potentiel et qu'il s'agissait d'une bonne position dans leur portefeuille. J'ai donc cru bon de faire un tour dans l'histoire de la compagnie et de l'analyser rapidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette petite analyse s'adresse principalement à ceux qui connaissent déjà un peu la compagnie. Pour avoir un historique d'affaire, une description des activités et l'étendue de leur présence, allez faire un tour sur leur site web :&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.mtygroup.com/fr/accueil.aspx"&gt;http://www.mtygroup.com/fr/accueil.aspx&lt;/a&gt;.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;MTY : une compagnie aux milles marques de commerce&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;En lisant des descriptions de la compagnie, j'ai été étonné de voir qu'elle possède pratiquement 50% des bannières des foires alimentaires ! Vive la compétition ! J'ai donc trouvé intéressant ici qu'elle soit littéralement chef de file dans l'industrie de la restauration rapide dans les lieux avec regroupement de personnes (centres d'achat, rues commerciales, ...). Leur présence ailleurs reste toutefois pratiquement inexistante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains peuvent ne pas voir la différence, mais vous êtes vous déjà déplacé délibérément pour aller manger chez Tiki Ming ou Thai Express ? Si oui, vous êtes probablement allés dans une foire alimentaire. Le désavantage d'une telle situation est qu'aucune de ces marques n'obtient une grande notoriété dans la population. Je dois tout de même accorder à l'entreprise qu'elle est en voie de corriger cela pour certaines bannières.&amp;nbsp; Je connais Chick'N'Chick mais jamais je me suis dit : "Il me semble que j'aurais le goût de manger du Chick'N'Chick à midi". Toutefois, de tels propos se peuvent pour Thai Express et Sushi Shop. Nous pourrions aussi rajouter cultures au lot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le truc, c'est d'avoir des chaînes dans un domaine que l'industrie de la restauration rapide en général ne couvre pas. Un resto de hamburger, il y a McDonalds, Burger King, A&amp;amp;W, et j'en passe. MTY ne pourra pas grand chose contre eux. Mais dans un créneau peu développé, MTY peut rapidement devenir la référence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les ventes explosent, mais pas le bénéfice&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit là d'un des propos d'un blogueur sur le sujet. Il notait que les ventes avait grimpé de 50%, mais que le bénéfice n'avait pas suivit. En effet, les ventes en 2009 sont passés de 34 à 51M$ est passé de 9.9à 12.2M$, soit une hausse de 23%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors est-ce un signe négatif ? Est-ce que la rentabilité des opérations cette année a été décevante ? En premier lieu, regardons la provenance de l'explosion des ventes. La réponse se retrouve à la Note 3 des états financiers ... Acquisitions. La compagnie à procédé à plusieurs acquisitions en 2008 et 2009 dont une de près de 14M$ en 2009. Au total, c'est environ 30M$ d'acquisitions qui ont été ajoutés aux états financiers. Je ne sais pas la date à laquelle chaque acquisition a été intégrée aux États financiers, mais les dates d'acquisitions me laissent croire qu'elle ont tous été consolidé en 2009 (normalement, la date de consolidation vient quelques mois après la date d'achat).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, le revenu est en hausse principalement suite aux acquisitions (mais aussi grâce à de la croissance interne). Pourquoi le bénéfice en baisse. Ma première réponse : coûts d'intégration et/ou acquisitions non rentable. Il se peut que MTY ait acheté des entreprises non rentables en sachant qu'avec son réseau elle sera capable de la rentabiliser. Pour l'instant, un tel changement serait en opération et on préfère normalement sacrifier la rentabilité à court terme pour celle à long terme. Mais un oeil jeté à l'état des résultats nous montre deux autres sources pour le bénéfice net plus petit ... le revenu d'intérêt et l'impôt (le taux d'impôt est passé de 30% à 32%).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une hausse du bénéfice plus petite que celle des ventes n'est donc pas alarmante. Toutefois, il faudra surveillé si une telle situation vient à se répéter à plus long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Un bilan décevant&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Côté bilan, MTY me déçoit franchement. D'abord je déteste les compagnies dont les principaux actifs sont intangibles. MTY détient 35M de droits de franchises (45% des actifs) et presque 7M (9% des actifs) de goodwill. 54% des actifs sont donc intangibles. Même s'il est vrai que la business de franchiseur porte uniquement sur les droits de franchise, il reste que j'aime pas ça quand une entreprise n'a pas de tangible sur quoi se poser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlant de tangible, l'actif tangible le plus important est l'investissement temporaire avec 14.6M$ (19% des actifs). Que représente cette catégorie ? Des CPG et bons du trésors qui donnent un rendement en 2009 entre 0,35% et 1,01%. 19% des actifs de MTY vont vous donner un rendement de 1% au maximum !!! Il s'agit de l'autre classe d'actif que je déteste particulièrement. Selon moi, une compagnie qui gère bien son bilan n'aura pas plus de 5% en investissement court terme à moins de savoir que dans le futur rapproché (après tout, il s'agit d'investissement temporaire) nous allons avoir besoin d'argent. Pourtant, chez MTY, je vois le même montant année après année ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule réponse que j'ai trouvé, elle était dans les notes. Pour une marge de crédit, la banque demandait un ratio de liquidité général de 1.45 (soit Current asset / Current liabilities). Sans les investissements temporaires, ils ne repectent pas ce ratio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je déplore aussi l'absence d'endettement chez MTY. On dit toujours "trop c'est comme pas assez" ... mais cela signifie que "pas assez c'est comme trop".&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et par rapport au secteur ???&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le rendement des actifs se compare bien au secteur de la restauration rapide, mais le ROE pourrait être mieux même s'il est bon. Dans une décomposition de Dupont, On voit que c'est principalement la profitabilité de MTY qui lui permet un bon ROE. La productivité des actifs (soit Revenu /Actif) est bien en deça du secteur. En retirant les investissement temporaire de la balance, on obtient toutefois un ratio comparable. Et le levier financier est faible. Disons simplement que la compagnie ne devrait pas avoir peur d'émettre un peu de dette pour financer ces prochaines acquisitions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ratio P/E est comparable au secteur ce qui me laisse croire que l'entreprise est bien évaluée sur les marchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Alors ...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;En conclusion ,je n'achèterai pas le titre puisqu'il y a trop de petits détails qui m'agace dans la compagnie. De plus, avec un volume de transaction relativement faible sur le Venture, il est moins attrayant. Cela dit, je le conserverai en vue, car peut-être un jour ces petits défauts seront corrigés.&amp;nbsp; Et je vois très bien ce qui peut attirer certaines personnes à y investir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En devenant plus grosse probablement que la compagnie pourra avoir de meilleurs volumes boursiers et un spread Bid-Ask plus intéressant. Pour l'instant, je sais que je peux faire de meilleurs rendements ailleurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-2579409252754766176?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/2579409252754766176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=2579409252754766176&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2579409252754766176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2579409252754766176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/03/mty-food-group-inc-cve-mty.html' title='MTY Food Group inc. (CVE : MTY)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-4166905090166534129</id><published>2010-03-16T23:29:00.000-04:00</published><updated>2010-03-16T23:29:15.417-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mise à jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur des transports'/><title type='text'>Sean Durfy démissionne</title><content type='html'>Au départ, je voulais faire une analyse rapide de titre, mais je la réserve pour demain. La nouvelle sur Westjet qui est tombé hier soir mérite discussion après la chute du titre aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui ne savent pas, Sean Durfy est (ou plutôt était) le président et CEO de Westjet depuis 2007. Hier soir, il a annoncé sa démission qui sera effective le 1er avril. Il compte tout de même rester pour aider son successeur dans la transition pendant 2 trimestres. La raison évoquée : la famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Un départ peu apprécié des marchés&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, le titre a pris une débarque de près de -4%. Certains croient qu'il a été démissionné (noter la différence entre avoir démissionné et être démissionné) par le conseil d'administration. Personnellement, je n'y crois pas. À ses débuts en tant que CEO chez Westjet, il avait 4 objectifs précis : des destinations internationales, Westjet Vacations, un système du type StarAlliance et un programme de fidélité. Le dernier objectif a été atteint il y a quelques semaines. Le seul objectif global non atteint est celui d'être une des plus grandes société aérienne les plus profitables en 2016.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une rencontre avec les médias cet après-midi, il a dit aux journalistes de voir son départ comme une retraite ("Effectively I am retired") plutôt qu'une démission. Le temps avec sa famille lui manque (il est père de 2 enfants en bas âge et est originaire des provinces Atlantiques). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Gregg Saretsky, nouveau CEO&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Son remplaçant est déjà sélectionné : il s'agit du VP Opérations chez Westjet (soit le #2 de la place). Si on avait voulu le mettre à la porte, on aurait pas sélectionné quelqu'un qui va continuer dans la même lignée ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a déjà mentionné qu'il n'y aura pas de changements majeurs ni dans le style, ni dans les décisions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Une bonne chose après tout ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Je pense que le départ de Sean Durfy est une bonne idée, contrairement à ce que les marchés peuvent croire. Si M. Durfy a souvent la tête ailleurs (sa famille), mieux vaut qu'il laisse sa place. Mieux encore, il a atteint l'ensemble de ses objectifs à court et moyen terme. Sans nouveaux objectifs et un désir de voir sa famille, la motivation n'était probablement plus au rendez-vous. Dans une situation comme celle-là, un changement (aussi mineur soit-il) peut faire du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Westjet entre dans une nouvelle période de sa croissance (je l'avais dit il y a quelques semaines grâce à son nouveau système de réservations) et une nouvelle tête dirigeante pourrais apporter des bénéfices non négligeables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Un changement apporte tout de même une volatilité accrue&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Il reste quand même que ce changement de direction apporte une certaine incertitude sur les marchés. Comment agira le nouveau CEO ? Quels seront ses objectifs à court, moyen et long terme ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pense aussi à la relation avec les analystes. Est-ce qu'il partagera autant d'information que son prédécesseur ? Sera-t-il aussi enclin à répondre aux questions des analystes ? à prendre de son temps pour leurs expliquer certains points spécifiques ? Se contentera-t-il d'un simple appel téléphonique, d'un souper d'affaire* ou d'une visite des installations ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la culture d'entreprise ? la qualité de la gouvernance ? l'éthique de travail ? Toutes ces questions sont présentement sans réponse et seulement le futur nous donnera la réponse. Entretemps, l'incertitude entourant WJA augmente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout, je suis toujours positif sur la compagnie. Fondamentalement, la valeur de la compagnie n'a pas changé. La perte de 4% d'aujourd'hui n'est que du bruit selon moi et pourrait représenter une belle occasion d'entrée dans le titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* J'ai vu sur un blog quelqu'un s'indigner qu'un analyste ait été souper avec le CEO d'une compagnie en disant que le souper avait du être grassement payé par le patron. Normalement, lors de visite d'analyste, c'est l'analyste qui paye son transport, son hébergement et ses frais de subsistance. Dans un cas où une partie ou l'ensemble de cette facture est payée par la compagnie étudiée, une mention doit être faite dans le rapport de recherche indiquant quels frais ont été payé par la compagnie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-4166905090166534129?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/4166905090166534129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=4166905090166534129&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/4166905090166534129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/4166905090166534129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/03/sean-durfy-demissionne.html' title='Sean Durfy démissionne'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-5832951921820493959</id><published>2010-03-14T16:09:00.000-04:00</published><updated>2010-03-14T16:09:25.843-04:00</updated><title type='text'>Nouvelle image !</title><content type='html'>Alors voilà la nouvelle image de mon blog !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une toute nouvelle image qui m'apparaît plus professionnelle et plus "finance". Les couleurs plus sobres aident à donner ce nouveau look.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous remarquerez aussi l'ajout de pages indépendantes disponibles par la bordure titre en-dessous de l'image titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La barre de droite a été épuré des éléments sans grands intérêts. Pour ce faire, j'ai utilisé les outils de Google Analytics qui m'ont permis de voir la provenance des internautes sur le site et aussi leurs points de sortie. J'ai remarqué que des liens comme les nouvelles économiques de Radio-Canada ou ma liste de liens pertinents n'étaient pas beaucoup utilisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aussi nettoyé la publicité pour la rendre moins nuisible à la libre circulation sur le blog.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me reste quelques corrections à apporter pour Google Analytics, mais cela n'affectera pas la présentation que vous avez devant vos yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez des commentaires ou suggestions sur la présentation du blog ? Laissez-moi un commentaire ! Vos idées et suggestions d'amélioration pourraient m'aider à améliorer ce blog ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-5832951921820493959?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/5832951921820493959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=5832951921820493959&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5832951921820493959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5832951921820493959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/03/nouvelle-image.html' title='Nouvelle image !'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-5655799714611117294</id><published>2010-03-12T22:43:00.001-05:00</published><updated>2010-03-12T22:48:50.545-05:00</updated><title type='text'>Version 2.0</title><content type='html'>Au courant&amp;nbsp; de la fin de semaine, ce blog recevra une cure de rajeunissement. Plusieurs changements de contenu et d'interfaces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au menu :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Changement de template&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Agrandissement de la zone de texte&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Élimination de section inutiles dans la barre de droite&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ajustement des publicités Google&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ajout de sections sur mon portefeuille personnel&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;De retour lundi avec une nouvelle image.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : pour ceux qui ont leur blog sur Blogger et qui sont tanné de leur template plate, je vous conseille fortement l'outil Concepteur de modèle de Blogger. Il est en version essai et n'est disponible que du côté de draft.blogger.com. Après quelques essais, cet outil est magique !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-5655799714611117294?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/5655799714611117294/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=5655799714611117294&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5655799714611117294'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5655799714611117294'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/03/version-20.html' title='Version 2.0'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-2716043372841521415</id><published>2010-03-05T23:38:00.000-05:00</published><updated>2010-03-05T23:38:20.253-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Gain financier non imposable ?</title><content type='html'>En révisant mes gains en capitaux de 2009 pour mes impôts, je me suis mis à penser au taux de change. En effet, j'ai plusieurs transactions américaines qui ont été payantes et pour lesquelles je m'attendais à devoir payer pas mal d'impôt. Or, tel n'est pas le cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fisc canadien exige que les montants déclarés le soient en devise canadienne. Donc, si vous avez une transaction sur le NYSE, vous devrez ramener le tout en dollar canadien pour le fisc. Plusieurs règles sont disponibles selon laquelle s'applique la mieux à vous pour choisir quel taux de change prendre. Pour ma part, j'y vais avec le taux de clôture du jour de transaction. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, pourquoi est-ce que le taux de change réduit ma facture d'impôt ? Parce qu'il a varié beaucoup en 2009. Prenons un exemple simple. Au 8 février 2010, vous achetez 100 actions de Disney (NYSE:DIS) à un prix de 29,50 US$. Vous revendez le 5 mars 2010 le titre à 33,00 US$. En devise locale (et en oubliant les frais de transactions) on obtient un gain en capital de 350 US$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En considérant les taux de change de fermeture, on obtient le calcul suivant :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;100 X 29,50 US X 1,0745 CDN/US = 3169,78 CDN$ pour notre coût d'achat&lt;/li&gt;&lt;li&gt;100 X 33,00 US X 1,0305 CDN/US = 3400,65 CDN$ pour le produit de vente&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Cela nous donne un profit en dollars canadiens de 230,87$. Cela nous donne un rendement d'environ 7% au lieu de 12%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça va bien mais où est le gain financier non imposable ? Eh bien le fisc suppose qu'en achetant, vous transférez des CDN$ en US$ et qu'en vendant vous les ramener en CDN$. Or, faites-vous une telle transaction en réalité ? Si oui, vous engraissez les résultats financiers de votre courtier !!! Nul besoin de vous rappelez qu'il se prend une cote sur le transfert de devise (normalement entre 1 et 3%, selon la grosseur du transfert)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, j'ai transféré une partie de mes fonds en US à un taux que je jugeais alors favorable et je détiens 2 portefeuilles : un en US et un en CDN. Même s'il est vrai qu'en canadien, j'aurais fait uniquement 230.87$ de gain, j'ai bel et bien fait le 350 US$ de profit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, selon moi, il existe un gain financier qui ne sera pas imposable dans le transfert de devise. Disons que je prend 1000 que je transfère en USD à un taux de 0,9750 USD/CDN. Pour simplifier le problème, je laisse ce 975 US$ dormir dans un compte sans intérêt. 4 ans plus tard, le taux de change retourne à ses valeurs désolantes de 2001 à 0,6500 USD/CDN et je ramène mon 975 US$ en canadien. Cela me donne 1500 CDN$. Je viens de faire 500$ et ce gain ne m'apparaît pas imposable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si une telle situation est sujette à l'impôt ; ce billet se veut principalement une question qui doit être répondu. Toutefois, jouer le taux de change &lt;strike&gt;peut être&lt;/strike&gt; est quelque chose de potentiellement risqué. Je ne suis pas le genre d'investisseur à chercher à modifier mes stratégies d'investissement pour les mouvements de taux, mais j'en connais certains qui le font.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-2716043372841521415?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/2716043372841521415/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=2716043372841521415&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2716043372841521415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2716043372841521415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/03/gain-financier-non-imposable.html' title='Gain financier non imposable ?'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-1775790043889526134</id><published>2010-03-03T10:31:00.000-05:00</published><updated>2010-03-03T10:31:21.126-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>La gestion des risques en entreprise</title><content type='html'>J'ai eu un commentaire sur ma critique de la définition de la gestion des risques et j'ai compris que je n'avais pas clairement expliqué ma critique du concept de gestion des risques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons par ce qu'est la gestion des risques : un processus d'identification, d'analyse et de contrôle de l'incertitude (des risques). Cette définition est la plus globale que l'on peut donner, mais on y voit quand même 3 étapes importantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Identification : c'est la première étape du processus de gestion des risques. On doit identifier quels sont les risques de l'entreprises. Pour une compagnie comme Westjet, par exemple, on dira que le risque principal provient du kérosène. N'oublions pas que l'on parle toujours d'un risque financier. La meilleure façon d'identifier les sources de risque, c'est de regarder quels revenus ou dépenses sont volatils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Analyse : cette étape demande une bonne compréhension de la finance. Ici, on cherche à comprendre l'impact de notre source de risque identifiée et sa façon de se comporter sur les marchés (&lt;i&gt;it's behavior&lt;/i&gt;, en anglais). On pourrait donc modéliser l'impact du prix du kérosène sur les résultats de Westjet et chercher à voir si celui-ci est différent selon sa volatilité ou celle des marchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrôle : c'est la prise de décision. Avec les modèles faits au niveau de la deuxième étape, on prend notre décision de couvrir ce risque ou non. La décision ici n'est pas seulement savoir si oui ou non on couvre le risque ... mais aussi de savoir comment et si on le couvre en partie ou dans son ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation que je décrivais dans mon billet précédent, c'est celle d'une compagnie qui saute la deuxième étape. La compagnie voit que le prix du kérosène est volatil et prend pas de chance, couvre toute sa position. Certains appellent ça de la gestion des risques passive, moi je vous ai dit que c'était de la gestion de trésorerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire de la bonne gestion des risques, la compagnie doit les identifier, les analyser et prendre une décision de gestion des risques active. Voici un exemple concret dans lequel vous verrez la différence avec la gestion de trésorerie :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la 2e étape qu'est l'analyse, une compagnie découvre que jusqu'à 90$ le baril, une augmentation de 1% du prix du pétrole entraîne une baisse de 1% des bénéfices. Sauf qu'en haut de 90$, une hausse de 1% entraîne une baisse des profits de 1.5%. Cette situation existe à cause des frais de livraison qui augmenterait et des nouveaux surplus pour carburant. Le responsable de la gestion des risque déciderait donc de contrôler le risque seulement lorsque le baril est en haut de 90$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un exemple tout simple qui devrait vous aider à voir ce que j'expliquais dans mon billet précédent. Je ne peux pas remplacer un cours de gestion des risques entier sur un billet de blog, mais je crois qu'il est important de savoir faire la différence entre une gestion des risques et une gestion de trésorerie. Dans une gestion de trésorerie, que le prix du kérosène monte ou descend, cela ne change rien à la compagnie car elle a fixé son prix. Or, dans une gestion des risques active, tu veux être protégé si les prix montent, mais tu veux aussi profiter de la dégringolade des prix s'ils tombent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mes exemples, j'utilisais Westjet. Or, Westjet fait principalement de la gestion des risques et de façon très limitée. Les positions en contrat futures sont faibles et bien moins importantes que certaines compagnies américaines comme Delta qui couvrent presque toujours l'ensemble de ses besoins.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-1775790043889526134?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/1775790043889526134/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=1775790043889526134&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1775790043889526134'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1775790043889526134'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/03/la-gestion-des-risques-en-entreprise.html' title='La gestion des risques en entreprise'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-6849253414962797409</id><published>2010-02-18T19:48:00.004-05:00</published><updated>2010-03-16T23:30:03.570-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mise à jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur des transports'/><title type='text'>Mise à jour - Westjet  (TSE:WJA)</title><content type='html'>J'ai travaillé une partie de la semaine à revoir ma vision sur Westjet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez télécharger mon rapport de recherche à l'adresse :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.megaupload.com/?d=ULQGC09Q"&gt;http://www.megaupload.com/?d=ULQGC09Q&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant que vous téléchargez ce fichier, sachez toutefois que vous ne pouvez pas me tenir responsable de vos décisions d'investissements. Il s'agit d'un document édictant ma vision sur la compagnie en question, mais je ne peux être tenu responsable de vos décisions d'investissement faites par la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pour la protection légale. Maintenant, résumons l'essence de ma vue sur Westjet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;WJA vient d'instaurer un nouveau système de réservation qui devrait permettre à Westjet de croître (Westjet vient d'entrer dans une forme de Star Alliance pour Air Canada). Il n'est pas clair encore que ce système fonctionnera parfaitement et les premiers mois ont plutôt été désastreux. Le prix de Westjet présentement sur la bourse prend en compte les récents échecs du système, mais aussi une partie de son potentiel. Acheter WJA à ce moment, c'est faire un pari sur ce système.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il donne le rendement escompté, WJA pourrait doubler en quelques années. S'il se plante, WJa pourrait perdre de la valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-6849253414962797409?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/6849253414962797409/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=6849253414962797409&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6849253414962797409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6849253414962797409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/02/mise-jour-westjet-tsewja.html' title='Mise à jour - Westjet  (TSE:WJA)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-7833517288009754632</id><published>2010-02-05T15:59:00.002-05:00</published><updated>2010-02-05T16:12:01.789-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marchés financiers'/><title type='text'>Marchés incertains</title><content type='html'>Simplement un petit mot pour dire qu'il ne faut pas s'inquiéter de l'incertitude des marchés actuellement. D'abord, un investisseur avec un objectif de placement à long terme ne verra jamais l'effet des mouvements à court terme. Aussi, c'est dans des moments comme celui là que l'on peut dénicher des titres sous-évalués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule raison pour laquelle vous pouvez vous inquiétez, c'est si vous pensez que l'économie future vient vraiment de changer (ex: vous pensez maintenant que la Grèce fera faillite et les USA sont les prochains ...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En appliquant le principe de choisir des titres de qualité, on ne doit pas s'inquiéter des mouvements à court terme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-7833517288009754632?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/7833517288009754632/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=7833517288009754632&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7833517288009754632'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7833517288009754632'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/02/marches-incertains.html' title='Marchés incertains'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-6444600409601205662</id><published>2010-01-25T10:10:00.003-05:00</published><updated>2010-01-25T10:30:52.295-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>La gestion des risques des entreprises</title><content type='html'>Le titre de cette chronique est quelque chose à laquelle je ne crois pas du tout. Soit les gens responsable de la gestion des risques ne savent pas comment la mettre en application, soit les acteurs sur les marchés ne lui donne pas la bonne définition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons un exemple simple pour définir la gestion des risques : les compagnies aériennes. Quel est un de leur plus gros risque ? Le prix du kérosène. Sur les marchés, on dira qu'une entreprise gère ses risques si elle s'assure à l'avance du prix de son kérosène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De façon pratique, une compagnie comme Westjet achètera aujourd'hui des contrats à terme pour fixer le prix d'achat en mars (ou même avril). On dira donc que la compagnie a géré son risque que le prix augmente d'ici mars. Mais que se passe-t-il si le prix baisse ? Westjet ayant contractuellement fixé le prix d'achat, elle ne profitera pas de la baisse de prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les agents financiers sur le marché ne voient pas de la bonne façon cette méthode de gestion des risques. Pour ma part, c'est surtout un outil de gestion de trésorerie. En effet, le prix étant déjà  fixé, un coût très variable devient fixe et permet une meilleure gestion des flux monétaires. Cela permet aussi de voir combien va me coûter le carburant d'un vol dans deux mois par siège et pratiquer une meilleure politique de prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il n'est pas question de gérer son risque. Pensons que le pétrole suit la courbe de prix suivante de janvier à juin : 50 - 60 - 70 - 100 - 80 - 50. Une personne qui ne fait pas de gestion des risques va payer 60$ en février, 70 en mars, 100 en avril, 80 en mai et 50 en juin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La personne qui couvre un mois à l'avance (contracte en janvier pour livraison en février, etc.) va acheter son carburant à 50$ en février, 60$ en mars, 70$ en avril, 100 en mai et 80 en juin. On ne fait que décaler l'un mois le prix payé ... il n'y a pas ici de gestion des risques. Il y a un décalage du prix payé qui permet une gestion de trésorerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul moment que l'on pourrait appeler cela de la gestion des risques, c'est si l'entreprise ne se couvre pas systématiquement. Par exemple, l'entreprise pourrait acheter uniquement le contrat de janvier (50$) et celui de mars (70$). Mais alors, ça non plus ce n'est pas de la gestion des risques, c'est de la spéculation. La compagnie va se couvrir lorsqu'elle croit que le prix va augmenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc la conclusion ici est que si l'entreprise utilise systématiquement les contrats à terme pour se couvrir, c'est de la gestion des flux monétaires. Si l'entreprise se couvre quand bon lui semble, c'est de la spéculation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention ... je ne dis pas que la gestion des risques n'existe pas. Je dis simplement que l'utilisation bête des contrats à terme n'est pas de la gestion des risques, malgré ce que pluusiers disent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-6444600409601205662?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/6444600409601205662/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=6444600409601205662&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6444600409601205662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6444600409601205662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/01/la-gestion-des-risques-des-entreprises.html' title='La gestion des risques des entreprises'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-7345998316163086999</id><published>2010-01-19T14:24:00.002-05:00</published><updated>2010-01-19T14:53:35.413-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Avantages et inconvénients'/><title type='text'>Avantages et inconvénients : FNB à effet de levier</title><content type='html'>Je vous avais déjà parlé des FNB à effet de levier. Si mon souvenir est exact, je vous avais expliqué l'effet destructeur du levier dans ces titres si la position était maintenu plus d'une journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce type de titre à l'avantage de donner un rendement énorme aux personnes qui savent dans quel sens le sous-jacent se dirigera. Par exemple, si vous étiez convaincu que le secteur financier était pour exploser en mars 2009, acheter un FNB de Direxion (Direxion offre des FNB 3X autant Bull que Bear) vous permettrait d'améliorer votre rendement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gros problème du titre est l'effet destructeur de l'effet de levier. En sachant que l'effet de levier détruit de la valeur à long terme, certains serait tenter de vendre à découvert les deux côtés (le Bull et le Bear). L'idée, loin d'être ridicule doit toutefois faire face à un problème de taille : le rebalancement du portefeuille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un exemple concret en utilisant les titres FAS et FAZ depuis leur création. Ces deux titres sont des FNB Direxion qui réplique les titres financiers du Russell 1000. Leur négociation a débuté le 19 novembre 2008 sur le NYSE Arca.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous aviez pris 1000$ pour faire une stratégie Long-FAS Long-FAZ  avec rebalancement quotidien, vous auriez 133.42$ aujourd'hui. Le rebalancement quotidien implique que vous achetez le titre au pris d'ouverture du marché et le revendez au prix de fermeture. Cette stratégie ne compte pas les coûts de transactions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous aviez plutôt fait un Short-FAS Short-FAZ, votre 1000$ faudrait 6 273.88$ aujourd'hui. Les hypothèses sont toutefois fortes.  Transiger au premier et dernier prix de la journée peut être complexe. Aussi, une telle stratégie implique 4 transactions à chaque jour. Cela signifie donc un peu plus de 1000 transactions depuis le 19 novembre 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En prenant en considération les coûts de transactions, les montants sont forts différents. La littérature financière considère que les coûts de transactions imputent 0.727% de rendement pour une rotation complète (achat et vente du titre). Le portefeuille Long-Long vaudrait donc 1.82$ et le Short-Short 90.73$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rebalancement quotidien est le plus logique, mais peut-être que rebalancer à chaque semaine serait préférable. Effectivement, en optant pour un achat le lundi à l'ouverture et la fermeture de la position le vendredi soir, permettrait de réduire les frais de transactions. Ainsi, le portefeuille Long-Long vaudrait maintenant 172.03$ (409.08 avant frais de transactions) et le short-short vaudrait 985.87$ (2 301.80 avant frais de transactions). La différence avant frais de transactions s'explique par le fait que le prix d'ouverture du mardi matin par exemple, n'est pas le même prix qu'à la fermeture du lundi soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit donc qu'appliquer aveuglément une stratégie d'arbitrage short-short est dangereux si on oublie de prendre en compte les frais de transactions. Toutefois, il s'agit là du plus bel exemple pour démonter que ces produits tendent vers 0 à long terme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-7345998316163086999?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/7345998316163086999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=7345998316163086999&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7345998316163086999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7345998316163086999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/01/avantages-et-inconvenients-fnb-effet-de.html' title='Avantages et inconvénients : FNB à effet de levier'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-2849173534083886166</id><published>2010-01-17T16:12:00.002-05:00</published><updated>2010-01-17T16:53:55.386-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Les taux d'intérêts</title><content type='html'>Avec les taux d'intérêts que l'on connaît actuellement, bien des gens se disent déçus des rendements de leurs CPG et autres placements bancaires. De l'autre côté, plusieurs en ont profité et ont emprunté des sommes importantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, dans ce deuxième cas, certains ont oublié qu'un jour ou l'autre les taux allaient monter. Normalement, on ne peut pas prédire les taux d'intérêts avec précision. Or, avec les taux à 0.25% (et sachant qu'un taux d'intérêt n'est jamais négatif), il n'y a qu'un seule direction possible : hausse. Pour tous ces gens qui ont emprunté à la limite de leur capacité de payer, le prochain renouvellement de taux (si après juin 2010), pourrait être déchirant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons un exemple banal. Un couple calcule qu'il peut payer un maximum de 1250$ par mois d'hypothèque. Puisqu'on leur offre un taux de 3.5%, ils peuvent s'offrir une maison de 300 000$ (payé 250 000 par hypothèque amorti 25 ans et 50 000$ comptant). Ils profitent donc d'une belle maison à un prix qu'ils sont en mesure de payer : 1 248$ par mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment de renouveler l'hypothèque 5 ans plus tard, le taux offert est de 5%. Pour ce couple dont la capacité de payer est toujours de 1250 (avec inflation on pourrait monter à 1350, mais ça ne change rien au problème), les nouveaux paiements hypothécaires seront de 1420$ par mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On parle ici d'un petite augmentation de 1.5% du taux d'intérêt. On pourrait bien le voir monter de 3% et toujours considérer qu'il n'est pas excessivement élevé. À ce taux (6.5%), les paiements mensuels seraient de 1600$ par mois. On voit donc l'importance ici de ne pas seulement profiter des faibles taux actuellement, mais aussi de s'assurer que nous ne subirons pas les effets des hausses de taux. Au minimum, on doit s'assurer de pouvoir absorber une hausse de taux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul produit financier que n'a pas bénéficié de baisses de taux c'est la carte de crédit. Cela en fait rager plusieurs, mais je suis d'accord avec ce fait. Techniquement la carte de crédit ne porte pas bien son nom. On devrait l'appeler carte de paiement, car c'est cela qu'elle est. Ceux qui  paient des frais d'intérêts sur une base régulière sur leur carte de crédit n'ont rien compris à la finance personnelle. Cet objet est avant tout un outil pour payer nos dépenses en évitant les frais interac. Baisser le taux d'intérêt sur la carte de crédit, c'est accepter le fait que les gens s'en servent pour se financer alors que ce n'est pas le but de ce produit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Banque du Canada a déjà annoncé qu'il n'y aura pas de hausses de taux avant juin 2010. À cette date, les analystes s'entendent pour dire que les taux devraient être revus à la hausse de façon presque dramatique. En décembre 2010, la communauté financière s'attend à des taux variant entre 0.75% et 1.75%. Cela représenterait une hausse de 0.50% à 1.50% en 6 mois. alors préparez-vous à voir une hausse de taux si vous n'êtes pas prêts ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-2849173534083886166?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/2849173534083886166/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=2849173534083886166&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2849173534083886166'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2849173534083886166'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/01/les-taux-dinterets.html' title='Les taux d&apos;intérêts'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-81655865679436417</id><published>2010-01-06T11:04:00.002-05:00</published><updated>2010-01-06T11:14:13.966-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur des services'/><title type='text'>Rona (TSE:RON)</title><content type='html'>Rona m'apparaissait au départ comme un bon titre. Le secteur de la rénovation m'apparaissait prometteur grâce aux crédits discaux à la rénovation ... mais plus maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, Rona a récemment décidé de reporter (voir annuler) l'ouverture de magasins en Ontario. La raison évoqué : la demande pour ces produits n'est pas assez forte pour justifier les nouveaux magasins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette décision est une bonne décision. Il est certain qu'elle engendra des pertes pour Rona (elle a maintenant des bâtisses vides qui ne procurent aucun revenu, mais nécessite entretien et paiements divers). Toutefois, si la direction a décidé de ne pas ouvrir, c'est parce que cette décision était moins dommageable que d'ouvrir. Autrement dit, entre deux maux, on prend le moins pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette situation démontre toutefois quelque chose d'important. Les crédits à la rénovation ne sont pas si intéressant. La demande de produits de réno n'est pas au rendez-vous. Donc les temps peuvent être difficiles pour Rona.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me rappelle avoir vu des chiffres intéressant sur les états financiers de Rona, mais pas suffisamment pour me dire que son achat soit pertinent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon moi, à pratiquement 16$, Rona à une valeur équitable. L'acheter à ce prix, ce n'est pas trop cher, mais ce n'est pas donné non plus. Sans compter la présence de résistance à 16$ ... non je vous le dit, pour moi Rona n'est pas un bon achat. Il est possible de prendre d'autres titres et dégager un meilleur rendement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-81655865679436417?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/81655865679436417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=81655865679436417&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/81655865679436417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/81655865679436417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2010/01/rona-tseron.html' title='Rona (TSE:RON)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-8083244548154012130</id><published>2009-12-21T22:03:00.002-05:00</published><updated>2009-12-21T22:38:18.613-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Calculer son rendement</title><content type='html'>Comment calculer le rendement de son portefeuille ? Voilà une question qui peut paraître simple, mais qui cache un univers mathématique nébuleux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart des gens reçoivent un relevé de compte par mois ou par trimestre. Il s'agit là du meilleur outil pour calculer son rendement. Il serait préférable d'avoir la valeur de votre compte à la fin de chaque jour ouvrable pour avoir une meilleure idée de votre rendement et de votre écart-type, mais au mois (ou trimestre) reste un bon estimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En premier lieu, calculez toujours votre rendement avec la valeur en dollars de votre compte. Certains calcule le rendement de chaque titre en portefeuille et en retire le rendement global, mais cette méthode a deux lacunes importantes. Que faites-vous des dividendes ? Et que faire des variations de poids du titre dans le temps (au 1er février, un titre pouvait représenter 4% du portefeuille, mais aujourd'hui valoir 12% de celui-ci) ? Cette variation peut provenir d'achat et de ventes d'actions, mais aussi de la simple sur/sous performance du titre par rapport au reste du portefeuille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois que nous avons nous valeur en dollars d portefeuille pour chaque période, comment calculer le rendement. Normalement, on utilise (X2-X1)/X1 = rendement. Or, quoi faire si nous avons ajouter ou retirer de l'argent du compte ? On doit modifier la formule pour tenir compte de cette possibilité. Prenons un exemple chiffré. Nous avons la valeur d'un compte sur 4 trimestres et sa valeur de départ :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;20 000&lt;/li&gt;&lt;li&gt;21 000&lt;/li&gt;&lt;li&gt;39 000 (dont un ajout de 15 000 au début de la période)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;37 000 &lt;/li&gt;&lt;li&gt;37 000&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Pour la première période, (21 000 - 20 000) / 20 000 = 5%. Pour la deuxième période, on fait (39 000 - (21 000 + 15 000)) / (21 000 + 15 000) = 8.3%. Pour la période 3, (37 000 - 39 000) / 39 000 = -5.1%. Finalement, la dernière période fait un rendement de 0%. A total :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;5%&lt;/li&gt;&lt;li&gt;8.3%&lt;/li&gt;&lt;li&gt;-5.1%&lt;/li&gt;&lt;li&gt;0&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;On voit que l'ajout de 15 000 dans le portefeuille doit être pris en compte dans le calcul. Au début de la période, on avait un capital de 36 000$ sur lequel faire du rendement (soit 21 000 + 15 000). Quoi faire si l'ajout était en cours de période (disons un mois après le début) ? On prendra les 2/3 de 15 000$, car on a pu faire du rendement sur ce 15 000 pendant 2 mois sur les 3.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois les chiffres en pourcentage trouvés, il ne faut surtout pas les additionnés. Ainsi, il serait faut que de dire que nous avons fait 8.2% de rendement. Le temps à un impact sur les rendements en finance et il faut en tenir compte. C'est ce que l'on appelle l'intérêt composé. On doit additionné 1 à ces pourcentage, les multiplier ensemble et soustraire 1 au résultat. Donc, nous aurons : 1.05*1.083*0.949*1 = 1.079 -1 = 7.9%&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La façon de calculer son rendement peut grandement influencé celui-ci, surtout si vous avez des extrêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'oubliez pas que le rendement représente le premier moment d'une distribution statistique. Il faudrait aussi calculer l'écart-type pour mesurer le risque (2e moment).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-8083244548154012130?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/8083244548154012130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=8083244548154012130&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/8083244548154012130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/8083244548154012130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/12/calculer-son-rendement.html' title='Calculer son rendement'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-5580897847366210853</id><published>2009-12-13T09:53:00.003-05:00</published><updated>2009-12-14T15:13:59.210-05:00</updated><title type='text'>Analyse des visites</title><content type='html'>J'éprouve certains problèmes avec mes documents d'analyse en ce moment ce qui fait que je n'ai pas fait l'évaluation du titre de Rona et ses compétiteurs comme je le voulais. En attendant, j'ai cru qu'une chronique sur qui est la clientèle de ce blog serait intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de débuter, sachez que mes données proviennent de Google. Sur mon blog, il y a le programme Adsense (pour la publicité), mais aussi le programme Analytics qui fait une analyse de chaque visite. Vous allez voir que je peux vraiment savoir quel genre de personne visite mon site et l'adapter en conséquence. Allons-y par catégorie, sur la période du 1er octobre à aujourd'hui :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Source de trafic&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;80% du trafic provient des moteurs de recherche (presque exclusivement Google, mais aussi Yahoo, ask.com et AOL)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les recherches les plus populaires menant à mon site sont "reverse split", "blog financier" et "allen vanguard"&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Provenance des visiteurs&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;En moyenne, une personne visitera 1,42 page par visite&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un visiteur passe en moyenne 1 minute et 2 secondes sur le blog par visite&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Géographiquement, mes lecteurs proviennent du Canada (54%), de la France (30%), de la Belgique (5%) et du Maroc (3%). Le 8% restant est partagé par 18 autres pays.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Au Canada, même si la majorité (51%) des visites proviennent de la région métropolitaine de Montréal, le profil géographique fait toute la province de Québec.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;En France, Paris compte pour à peine le tiers des visites.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Profil technique&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;98% des visiteurs ont une connexion haute vitesse ou fibre optique.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;56% utilisent Internet Explorer, 31% Firefox, 6% Safari et 5% Chrome.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Sur le 91% qui ont Windows comme système d'exploitation, 57% utilisent XP et 36% Vista.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Évaluation du contenu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;La page la plus visité est la page d'accueil, mais les billets sur les fonds communs et les FNB ont été très populaires.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Mes billets classés dans le libellé "Chronique éducative" sont excessivement populaires&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Autres &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;3 pics de visites dans une journée : 9h00, 12h00 et 15h00. Cela signifie que le monde visite mon blog principalement entre 9-10, 12-13 et 15-16. J'aurais tendance à dire pause du matin, diner et pause de l'après-midi !&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Aussi, dès 16 heures, les visites tombent et ne recommence que vers 20h00 avec un nouveau petit sommet à 21h00.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Fait marquant, j'ai eu une moyenne de 1 visite par jour entre 1h00 et 5h00 du matin !&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;Les autres informations pertinentes que fournit Analystics concernent le programme Adsense. Or, je suis lié par contrat avec Google concernant la publicité. Ainsi, il est impossible pour moi de parler de ces chiffres en ligne, même s'ils sont relativement marginaux. Au départ l'utilisation de ces produits était pour tester le fonctionnement de Google (et sa création de revenus). Google est une des rares compagnies technologiques que je comprends maintenant bien où elle fait de l'argent et pourquoi elle est profitable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-5580897847366210853?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/5580897847366210853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=5580897847366210853&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5580897847366210853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5580897847366210853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/12/analyse-des-visites.html' title='Analyse des visites'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-7811368455140297266</id><published>2009-11-28T15:15:00.003-05:00</published><updated>2009-11-28T15:21:52.833-05:00</updated><title type='text'>Examen du CFA en vue</title><content type='html'>Je sais que je n'écris pas souvent ces derniers temps, mais je suis dans la dernière semaine avant un examen important : le niveau 1 du CFA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le titre de CFA, pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chartered Financial Analyst&lt;/span&gt;, est un titre financier obligatoire pour toutes personnes voulant travailler en finance dans le monde (et démontrer un minimum de sérieux). Pour détenir le titre, il y a 3 examens de 6 heures chaque à passer et avoir une expérience pratique dans le milieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour préparer le premier examen, 6 livres (soit 74 chapitres ou ±2500 pages) forment le matériel d'étude pour préparer l'examen de 240 questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, je vous suggère de me donner vos idées de bons titres en ce moment. Je vous donnerai mon opinion dessus la semaine prochaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-7811368455140297266?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/7811368455140297266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=7811368455140297266&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7811368455140297266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7811368455140297266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/11/examen-du-cfa-en-vue.html' title='Examen du CFA en vue'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-9013904454490281185</id><published>2009-11-16T21:32:00.003-05:00</published><updated>2009-11-16T22:01:40.520-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mise à jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur immobilier'/><title type='text'>Becker Milk (TSX: BEK.B)</title><content type='html'>Si vous retournez un peu en arrière, vous verrez que j'ai déjà couvert cette compagnie cette année. Je vous avais indiqué que pour moi la compagnie valait près de 20$ alors que le titre se transige actuellement à moins de 10$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je change toutefois mon fusil d'épaule ici ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le titre vaudrait toujours 20$ pour moi ... si le management en place travaillait comme du monde. L'absence d'endettement est intéressant, mais non rentable. L'expression trop c'est comme pas assez prend tout son sens, mais à l'inverse. Trop de dette est dangereux et pas assez est pas payant. Au risque de me répéter, une entreprise doit avoir un risque d'affaire ou un risque financier. Les dernières fois que j'avais sorti cet exemple, j'avais dit que les entreprises avaient souvent les deux ce qui était extrêmement dangereux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, Allen-Vanguard (une petite entreprise d'armement traitée en février sur ce blogue) souffrait de ce problème. D'abord, l'entreprise était une PME à forte croissance dont quelques clients formaient la totalité de ces ventes. La rétraction (ou le défaut) d'un seul client pouvait être la perte d'Allen-Vanguard. Le risque d'affaire était donc énorme. La structure financière n'était pas non plus reluisante. La valeur de la dette dépassait presque la valeur des actifs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation est complètement à l'inverse pour ici. L'entreprise n'a pas de croissance, des engagements à long terme pour ces locations, aucune dépense de R&amp;amp;D, marketing, etc. Le risque d'affaire serait nul si ce n'était de la pondération importante de Couche-Tard dans ces résultats (Alimentation Couche-Tard représente son client principal - 80% des ventes). Ce risque est toutefois moins important qu'il ne paraît ... plusieurs entente à long terme sont signées et la relation d'affaire avec ATD dure depuis des années (10-20 ans). Qu'en est-il du risque financier ? Lui est totalement absent ! L'entreprise n'a donc AUCUN risque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En allant plus loin dans la lecture des chiffres de la compagnie, on remarque une position de 1,1M$ en CPG qui donne un rendement de 0,25%. La compagnie a donné ce CPG en garantie pour une marge de crédit de 1M$. Ce geste est inutile et complètement ridicule. Si tu as assez d'argent en CPG, pourquoi avoir besoin de la marge de crédit ? N'oublions pas que la firme détiens aussi près de 1M$ en argent liquide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous cherchez un titre pépère tranquille, celui-ci est parfait. Un rendement de 6.5% du dividende répond bien à cette exigence, mais c'est tout. Ne cherchez pas de croissance de valeur, ni rien du genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour avoir un meilleur rendement, il faudrait une équipe de gestion plus efficace. Je vois une analogie à faire avec la conduite. L'équipe actuelle est sur le pilote automatique sur une autoroute en ligne droite. Il n'y a aucune gloire à faire cela ... ils récoltent donc le minimum pour leur "exploit". Une équipe dynamique et efficace (hausse de l'endettement - pas trop - et gestion de la trésorerie entre autre) piloterait plutôt manuellement sur une route sinueuse en montagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, il est presque impossible de changer le management. Pour ce faire, il faudrait détenir le contrôle de la compagnie. Or, aucune action votante n'est à vendre (celles sur la bourse sont non-votante). Il faudrait qu'une autre compagnie ou un hedge fund achète la compagnie en entier ! Pour eux, le potentiel de cette compagnie est alléchant, mais pour le petit investisseur, cela représente un petit titre pépère.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-9013904454490281185?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/9013904454490281185/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=9013904454490281185&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/9013904454490281185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/9013904454490281185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/11/becker-milk-tsx-bekb.html' title='Becker Milk (TSX: BEK.B)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-6069006578034430123</id><published>2009-10-28T21:20:00.002-04:00</published><updated>2009-10-28T21:51:23.690-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Avantages et inconvénients'/><title type='text'>Les fonds éthiques</title><content type='html'>Les fonds éthiques sont de plus en plus populaires. Il s'agit de fonds communs qui investissent dans des compagnies répondant à certains critères dont :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;le respect de l'environnement&lt;/li&gt;&lt;li&gt;le respect des employés&lt;/li&gt;&lt;li&gt;le respect des fournisseurs&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;la participation à la vie collective&lt;/li&gt;&lt;li&gt;le refus d'utiliser l'évasion fiscale&lt;/li&gt;&lt;li&gt;le refus d'embaucher des enfants&lt;/li&gt;&lt;li&gt;le respect de la vie et des générations futures (élimine toutes compagnies reliées au tabac et l'armement)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Vous comprendrez donc que les entreprises sont analysées non plus en fonction de la valeur économique, mais plutôt en fonction de l'éthique corporative. Bien entendu, il s'agit d'un premier tri : si l'entreprise est éthique, alors elle est admissible à l'investissement (qui sera analysé comme n'importe quel autre titre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les fonds éthiques, est-ce une bonne chose ? Je vais vous répondre à cette question d'un poitn de vue purement théorique et uniquement relié à sa valeur d'investissement. Je ne veux pas savoir ici si moralement il serait préférable de faire de l'investissement éthique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons vus dans le dernier billet que le meilleur portefeuille de titre est sur la frontière de Markowitz. Pour avoir un rendement supérieur, je ne peux qu'augmenter le risque. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;IL EST IMPOSSIBLE D'AUGMENTER LE RENDEMENT SANS HAUSSER LE RISQUE SI NOTRE PORTEFEUILLE EST EFFICIENT.&lt;/span&gt; J'ai mis cette phrase en gras parce que les gens l'oublient souvent (moi-même ...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d'aller plus loin, nous devons faire une hypothèse théorique importante : tous les acteurs sur les marchés sont compétents. Cette hypothèse peut être largement discutable, mais est sans impact sur la conclusion. En effet, cela signifie que tous les gestionnaires de portefeuille connaissent la répartition d'actifs optimale pour atteindre la courbe de Markowitz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne passerai pas par quatre chemin ... un fond éthique est condamné, du point de vue théorique à être moins efficient qu'un fond régulier. Pourqoi ? Rien de mieux qu'un petit exemple. Supposons que l'univers d'investissement est composé de 5 titres :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;A, B et C sont des titres qui respectent les critères éthiques&lt;/li&gt;&lt;li&gt;D et E sont des compagnies non éthiques&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Un gestionnaire régulier découvre que pour être sur la frontière efficiente, il faut investir 25% dans A, B, D et E et 0% dans C. Avec ces proportions, on obtiens le meilleur rendement pour notre niveau de risque voulu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Forcément, le gestionnaire éthique ne peut pas produire le même portefeuille. Il n'a pas le droit d'investir dans D et E. Étant restreint à A, B et C seulement, son portefeuille doit avoir 1) un rendement plus faible pour le même risque ou 2) un risque plus élevé pour un rendement équivalent. Dans un point de vue purement d'investisseur, le premier fond est LARGEMENT préférable. Le fond éthique n'est donc pas un bon choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que se passerait-il si le portefeuille optimal du gestionnaire régulier est 60% dans A et 40% dans B ? Alors les 2 gestionnaires auraient le même portefeuille ! La différence ... le 2e vous chargera des frais de gestion pour la recherche éthique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit donc que du point de vue de l'investisseur, le fond éthique ne vaut rien. Alors si vous faites de l'investissement éthique, se serait plutôt pour votre bonne conscience. Or, regarder les titres détenus dans ces fonds et vous verrez que l'éthique n'est pas si présente. J'ai déjà vu un fond environnemental composé d'Exxon Mobil et Petro-China comme plus grosses positions !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, vous ne faites ABSOLUMENT RIEN en refusant d'investir dans une compagnie non éthique. C'est par les revenus que l'on doit faire passer un message ... pas par l'action. Refuser d'investir dans Wal-Mart par principe, mais aller y faire son épicerie ... c'est pas fort fort ! Mieux encore, il faudrait être actionnaire de la compagnie pour forcer un changement. Un fond éthique important devrait donc investir dans des compagnies qui agissent croches pour les forcer à mieux faire !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-6069006578034430123?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/6069006578034430123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=6069006578034430123&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6069006578034430123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6069006578034430123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/10/les-fonds-ethiques.html' title='Les fonds éthiques'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-770729187683351796</id><published>2009-10-25T19:11:00.003-04:00</published><updated>2009-10-25T19:35:54.547-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Gestion de portefeuille 101</title><content type='html'>Aujourd'hui, je veux vous donner un bref aperçu d'une notion importante en gestion de portefeuille. Cette chronique est pour faire suite à une question reçue par courriel. Je dis bref aperçu, parce qu'il faudrait près de 3 heures pour bien expliquer le concept et voir toutes ses possibilités. Avant d'aller plus loin, vous devez être prêts à entrer dans une explication théorique sans fondements pratiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, pour le vrai néophytes : nos stratégies d'investissements doivent être évaluées en fonction du rendement et du risque. D'autres moments statistiques pourraient aussi être ajoutés, mais conservons la moyenne de rendement et le risque (écart-type) pour l'instant. Un auteur célèbre en finance a trouvé que graphiquement, cette relation entre rendement (moyenne) et risque (écart-type) pouvait se voir comme cela :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/SuTcaPYDp9I/AAAAAAAAACk/afOGM7URa5U/s1600-h/frontiere.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 366px; height: 250px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/SuTcaPYDp9I/AAAAAAAAACk/afOGM7URa5U/s400/frontiere.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396680596858841042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En rouge et vert, vous voyez la frontière efficient de Markowitz. Décrivons le graphique avant d'aller plus loin. Les points noirs représentent des scénarios d'investissements possibles. On investi un certain montant optimal dans certains titres (Markowitz considère tout bien ayant une&lt;br /&gt;valeur comme un titre financier) et nous obtenons un portefeuille quelconque représenté par un des points. Ici, nous avons une vingtaine de points. Or, en réalité, il devrait y avoir une infinité de points. La seule restriction est que tous les points doivent être SOUS la frontière de Markowitz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons de cette frontière maintenant. Pourquoi ne pas avoir de points au-dessus ? Parce qu'elle représente l'optimum. On ne peut pas avoir plus de rendement que cette courbe. Pour en avoir plus, il faut augmenter le risque et donc se déplacer sur la courbe. Pourquoi la courbe à cette forme (un U couché) ? Parce qu'il y a un principe de diversification en application. Et pourquoi une partie de la courbe est en rouge ? Parce que cette section est non optimale !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Expliquons ce dernier point. Imaginons-nous un portefeuille A quelconque sur la courbe rouge et prenons son vis-à-vis B sur la courbe verte de telle sorte que les deux titres ont un même niveau de risque (verticalement, il seront donc au même niveau). On remarque immédiatement que le portefeuille B a un plus gros rendement. Donc, puisque B donne un plus gros rendement que A pour un même niveau de risque, tous les investisseurs intelligents choisirons le portefeuille B.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on extrapole ce dernier propos, on comprends donc que les seuls points optimaux sont SUR la frontière VERTE de Markowitz. Le meilleur portefeuille est celui qui maximise notre rendement en fonction du risque pris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon prochain billet utilisera ce concept pour expliquer pourquoi les fonds éthiques ne valent rien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-770729187683351796?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/770729187683351796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=770729187683351796&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/770729187683351796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/770729187683351796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/10/gestion-de-portefeuille-101.html' title='Gestion de portefeuille 101'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/SuTcaPYDp9I/AAAAAAAAACk/afOGM7URa5U/s72-c/frontiere.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-7604098662649681107</id><published>2009-10-12T12:08:00.002-04:00</published><updated>2009-10-12T12:29:17.336-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Market-timing : savoir quand acheter</title><content type='html'>Quand on investi dans les marchés boursiers, deux défis importants nous attendent : savoir quoi acheter et savoir quand acheter !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier pet être déjà difficile. Répondre à la question "Quoi acheter?" demande d'évaluer qualitativement et quantitativement les compagnies dans lesquels nous pensons investir. Il nous faut donc chercher à voir si l'entreprise est rentable, si le management est compétent, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois que nous avons déterminé quels sont les bons choix d'investissement, il faut fouiller pour trouver quand les acheter. C'est là toute la science du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;market-timing&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, séparons le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;market-timing&lt;/span&gt; court terme au long terme. Dans le premier cas, il s'agit des investisseurs (ou plutôt spéculateurs) qui cherchent à profiter du bruit quotidien dans la variation des prix sur la Bourse pour faire de l'argent. À court terme, il s'agit d'essayer d'acheter dans le creux du jour et de vendre dans le sommet du jour. Idéalement, c'est de faire comme profit la différence entre le LOW et le HIGH du jour [donc profit = max(Trading Range)- min(Trading Range)].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, je veux principalement parler du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;market-timing&lt;/span&gt; à long terme. Il existe un dicton qu'il est bon de se rappeler souvent :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Ce ne sont pas toutes les bonnes entreprises qui sont de bons investissements.&lt;/blockquote&gt;Prenons un exemple simple. J'ai trouvé que Westjet représente une excellente compagnie aérienne. Elle est rentable, son management est dynamique et performant et son endettement est pratiquement nul. Elle réponds à tout mes critères de bonne entreprise ... j'ai donc trouvé quoi acheter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La décision ne doit pas s'arrêter là. Je ne peux pas acheter tous les titres des entreprises qui m'apparaissent bonne. Pour Westjet, je dois maintenant regarder le prix de l'action et le comparer au prix désiré. Disons que pour moi, Westjet vaut 11.50$. Le bon management, le faible endettement et la bonne performance font en sorte que je donne à Westjet une valeur de 11.50$. Si le titre se retrouve à 12$, jamais je vais acheter! Même si l'entreprise est bonne, elle est trop chère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un exemple simple serait avec l'épicerie. Pour vous, le meilleur pain est le pain Gadoua. Vous êtes prêts à payer 1.89$ maximum pour votre pain. S'il est plus cher, vous vous contenterez d'un autre pain. C'est un peu la même chose avec les actions sur la bourse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;market-timing &lt;/span&gt;est donc pour moi, la recherche du bon prix d'entrée et du bon prix de sortie. La logique d'achat s'applique en effet à la vente. Mais je vois cela vraiment dans ma perspective d'investissement à long terme. Pas question d'essayer de jouer le meilleur prix du jour. On va plutôt chercher à obtenir notre prix désiré.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-7604098662649681107?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/7604098662649681107/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=7604098662649681107&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7604098662649681107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7604098662649681107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/10/market-timing-savoir-quand-acheter.html' title='Market-timing : savoir quand acheter'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-6810309491363904370</id><published>2009-09-29T21:32:00.003-04:00</published><updated>2009-09-29T21:42:51.408-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur technologique'/><title type='text'>Ebay (NASDAQ: EBAY)</title><content type='html'>Je ne suis pas un fan des titres de technologies parce que j'ai de la difficulté à comprendre comment quelqu'un est prêt à payer aussi cher pour des compagnies qui dégagent, bien souvent, peu de profits. (Vous l'avez deviné, le prix d'achat est essentiel pour moi ... je suis donc un investisseur de type &lt;span style="font-style: italic;"&gt;value &lt;/span&gt;alors que les titres techno sont plutôt &lt;span style="font-style: italic;"&gt;growth&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un collègue m'a parlé d'Ebay. Il m'en a fait une grande analyse dont voici les principales conclusions :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;A souffert en 2008 avec une baisse de ses ventes de 4,45%&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong style="font-weight: normal;"&gt;Au cours des 5 dernières années, ses ventes ont augmenté de plus de 30%&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L’entreprise n’a pratiquement aucune dette&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Rentabilité positive (mais en baisse) en 2009 malgré la récession&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Grand succès commercial de la filiale Paypal&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Gros flop de l'aventure Skype&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ratios financiers supérieurs à la concurrence&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Les résultats suivants me pousse à regarder Ebay d'un autre oeil. Verrait-on un premier titre cheap dans le domaine de la nouvelle technologie ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-6810309491363904370?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/6810309491363904370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=6810309491363904370&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6810309491363904370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6810309491363904370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/09/ebay-nasdaq-ebay.html' title='Ebay (NASDAQ: EBAY)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-8039534394856220419</id><published>2009-09-20T22:12:00.004-04:00</published><updated>2009-09-22T10:39:04.244-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Avantages et inconvénients'/><title type='text'>Les fonds négociés en bourse (FNB)</title><content type='html'>Pour continuer dans la lancée que j'ai tracé la semaine passé, je vais maintenant couvrir un produit qui gagne fortement à être découvert : les FNB (fonds négociés en bourse, aussi connu sous le sigle ETF pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Exchange Traded Funds&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le FNB est une sorte de mariage entre le fond commun et l'action négocié en bourse. En réalité, un FNB est un fond indiciel dont les parts se négocient à la bourse. Voici donc les avantages et inconvénients de ce produit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté positif, notons le fait que la valeur varie au cour de la journée et fonction de l'indice. Vous n'êtes pas obligé d'attendre la fin de la journée pour liquider votre participation (ni pour entrer dans le fond).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre point important, c'est les frais de gestion. Un fond commun de placement peut facilement charger 2 à 2,5% en frais de gestion. Un fond indiciel chargera 0,6 à 1% en frais. Pour le FNB, les frais tournent autour de 0,2% (ils sont même de 0,05% pour les FNB sur le S&amp;amp;P500). On voit donc que les FNB chargent pratiquement aucun frais par rapport aux fonds communs réguliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, un point négatif non négligeable du FNB est qu'il vous faudra débourser les frais de transactions boursières pour chaque achat et vente. Selon votre courtier, ces frais peuvent varier de 5 à 30 dollars pour le courtage à escompte (et monter jusqu'à 200$ pour le courtage de plein exercice).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le FNB n'est donc pas fait pour tous. Voici d'ailleurs un résumé des 3 prduits vu récemment et quel type de personnes devrait y investir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fond commun de placement régulier : le petit investisseur dont l'accès aux fonds indiciels est limité. Aussi, le gros investisseur qui veut absolument une gestion active de ses avoirs par un gestionnaire précis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fond indiciel : le petit investisseur qui cotise régulièrement au fond (par déduction automatique sur la paye par exemple) et celui qui doit retirer régulièrement pour se faire du revenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FNB : l'investisseur qui ne transige pas souvent (ex : cotisation annuelle au REER).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous remarquez que je réserve les fonds aux petits investisseurs (et aux gros qui veulent absolument avoir de l'argent chez un gestionnaire particulier). Quand votre avoir dépasser 100 000$, il est préférable de ne plus avoir de fonds communs, mais d'être investis dans les marchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, les fonds communs, se sont de merveilleux produits pour ceux qui ne veulent pas s'occuper de leur argent. Mais pendant que vous ne vous en occupez pas, certains s'occupe de vous vider les poches. On préférera le fonds indiciel au fond commun en tout temps et le FNB au fond indiciel si vous ne transigez pas beaucoup (1 à 2 fois par an).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-8039534394856220419?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/8039534394856220419/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=8039534394856220419&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/8039534394856220419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/8039534394856220419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/09/les-fonds-negocies-en-bourse-fnb.html' title='Les fonds négociés en bourse (FNB)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-959448190598146323</id><published>2009-09-13T17:43:00.003-04:00</published><updated>2009-09-13T19:47:51.403-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Avantages et inconvénients'/><title type='text'>Précision sur les fonds communs bancaires</title><content type='html'>Après relecture de mon précédant billet, et d'un commentaire sur mon dédain des fonds communs des grandes banques, je comprends qu'une précision de ma pensée s'impose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, je tiens à mentionner à Condor qu'il a raison sur les avantages des fonds communs bancaires. D'ailleurs, je tiens à préciser que j'inclus Desjardins dans la catégorie "grandes banques".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, quels sont les critères d'évaluation d'un fond commun ? Nous avons :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Frais d'entrée et de sortie&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Délai de détention minimal&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Cotisation minimale (initiale et subséquente)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Frais de gestion&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Performance&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Réglons d'abord la question de performance. Plusieurs  études ont prouvés que les gestionnaires de fonds communs sont incapable de sur-performer les marchés. En réalité, ils réussissent à dégager un rendement supérieur ... mais il est automatiquement anéanti par les frais de gestion. Par exemple, si le marché fait 10%, un gestionnaire, pour battre le marché doit dégager 10% APRÈS les frais de gestion. Si les frais sont de 2%, il doit donc faire plus de 12% pour battre le marché. En ce sens, tant qu'à investir dans un fonds commun, aussi bien investir dans un fond indiciel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart des fonds communs n'ont pas de frais d'entrée ou de sortie (et il est effectivement important de voir si de tels frais sont appliqués). Les banques ne sont toutefois pas les seules à ne pas charger de tels frais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La détention minimale (si une telle close existe, elle variera de 3 mois à 1 an) ne devrait pas inquiéter les investisseurs à long terme. Les fonds qui ont de plus grosses périodes ne sont pas faits pour le commun des mortels, et ne devrait donc pas vous inquiéter non plus. Il s'agit du même point au niveau de la cotisation minimale. Pour moi, un fond commun est pour les petits investisseurs (moins de 25 000$). Un fond ne devrait donc jamais demander une cotisation minimale supérieure à 5 000$ (même, idéalement 1 000$). Quand notre richesse atteint 50 000$ et plus, il est préférable de déléguer la gestion de sa richesse à une institution spécialisée dans une telle activité (attention ... je ne parle pas de gestion de fortune ... mais de ne plus acheter de simple fond commun régulier).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste les frais de gestion. Sur tout ce qui a été vu jusqu'ici, il est vrai que les fonds commun bancaire (du Big6 + Desjardins) ont un léger avantage sur les autres types de fonds. En regardant les RFG (ratio de frais de gestion), on remarque toutefois que la facilité d'accès, ça se paye ! Voici pour les catégories de fonds importantes, le RFG chargé par RBC, Banque Nationale et Desjardins (toujours dans cet ordre):&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Marché monétaire :             0.6% / 1%   / 1.15%&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Obligation CAD :                  1.2% / 1.4% / 1.7%&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Actions CAD :                       1.8% / 2.3% / 2.2%&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Actions USD :                         2% / 2%    / 2.5%&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Actions internationales : 2.15% / 2.3% / 2.6%  &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;On voit rapidement que le RFG, pour le même type de produit varie sensiblement d'une banque à une autre. Même si à première vue les taux semblent alléchant du côté de RBC, ils sont tous de 0.25% à 0.5% trop élevés. Sachant qu'il s'agit d'une des banques pratiquant les plus petits RFG ... on comprend vite que Desjardins fait du vol légal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je concède toutefois une erreur importante que j'ai faite dans mon analyse précédente (et je remercie Condor de m'avoir ouvert les yeux) : les fonds indiciels sont meilleurs que les fonds communs réguliers. Comme j'ai dit que les gestionnaires offrent pas de valeur ajoutée, à quoi sert d'avoir accès au gestionnaire ? Utilisons un fonds qui réplique tout simplement un indice ! Cela coute beaucoup moins cher en RFG. Pour un fond commun qui charge 2%, le fond indiciel correspondant demandera un RFG de 0.7%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma conclusion est toujours que l'on doit éviter les fonds communs de banques. Les seuls fonds que sont acceptables, selon moi, se sont les fonds indiciels. Je vais d'ailleurs revenir sur ceux=ci dans une prochaine chronique. Vous verrez pourquoi de tels fonds sont encore chers malgré tout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-959448190598146323?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/959448190598146323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=959448190598146323&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/959448190598146323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/959448190598146323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/09/precision-sur-les-fonds-communs.html' title='Précision sur les fonds communs bancaires'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-1309984528544105973</id><published>2009-09-10T18:42:00.003-04:00</published><updated>2009-09-10T19:25:43.280-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Avantages et inconvénients'/><title type='text'>Avantages et inconvénients : Les fonds communs</title><content type='html'>Je vous lance aujourd'hui une nouvelle forme de chronique. Il s'agit d'une évaluation d'un produit ou service financier que j'ai appelé : Avantages et inconvénients. Comme premier sujet, je vais traiter la base d'un produit fort populaire ... le fond commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, avant de voir en quoi le fond commun peut devenir intéressant pour une personne, définissons le produit. Un fond commun est un véhicule de placement dont les investisseurs  détiennent des parts. Le fond commun est normalement chapeauté par une institution financière et l'argent est géré par un seul ou plusieurs gestionnaires. En arrière du gestionnaire, il y a toute l'équipe de l'institution qui administre les activités quotidienne du fonds (entrées et sorties d'argent, règlement des transactions, analyse de titres, affaires légales, etc.). Les fonds communs sont offerts par les institutions financières et certaines compagnies de gestion de patrimoine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est l'avantage principal de l'investissement dans un fonds communs ? La diversification. Prenons un investisseur qui n'a que 2 000$ et qui veut participer au marché boursier. Avec une si petite somme, il n'est pas en mesure d'acheter des titres. Dans la meilleure des situations, il pourra tout investir dans une seule compagnie, mais la situation peut être dangereuse.  Mettre le 2 000$ dans un fonds commun permet d'éviter cela. Il pourra participer au marché boursier et bénéficier de l'effet de diversification que le gestionnaire aura mis dans le fonds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La meilleure façon de voir un fond commun de placement, c'est comme s'il s'agissait d'une entreprise. En mettant 2 000$ dans un fonds, vous achetez 2 000$ de propriété sur les rendements du fonds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fond commun est aussi un outil qui permet aux gens de déléguer la gestion de leur argent. Puisque la majorité des gens n'en ont que faire de leur épargne (c'est triste à dire, mais plusieurs sont se que l'on pourrait appeler des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;money-burners&lt;/span&gt;), en déléguer la gestion à un fonds commun est la meilleure chose à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pour les points positifs (je sais, il n'y en a pas beaucoup). Les points négatifs sont plus nombreux et contrebalancent sérieusement les avantages. D'abord, au Canada, les frais de gestion sont très élevés. On parle de frais 2-3 fois plus cher qu'aux États-Unis. À quoi servent-ils ? À payer le gestionnaire, l'équipe de l'institution financière (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;back-office&lt;/span&gt;) et l'institution elle-même. Ce simple inconvénient devrait suffir à faire fuir la clientèle. Aussi, notons que peu de gestionnaires sont en mesure de dégager un rendement supérieur au marché. Par le format même du produit financier, on doit aussi considérer comme inconvénient que la vente de nos parts dans le fond commun ne peuvent pas se faire en tout temps (tout comme l'achat).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un fond commun permet donc de rendre l'investissement accessible aux petit épargnants, mais est assorti d'inconvénients fort peu intéressants. Les frais élevés et les barrières à l'entrée et à la sortie rendent le produit sans grand intérêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On doit toutefois mentionner que plusieurs fonds cherchent à se démarquer du lot. Si vous voulez tout de même profiter des avantages du fond commun, il est possible de magasiner son fond commun pour réduire les inconvénients au minimum. Recherchez les caractéristiques suivantes :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Frais de gestion entre 1 à 1.5% (semblable aux frais américains ... normalement, ils sont de 2-2.5%) &lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Achats et ventes des parts quotidiens (avec préavis de 1 ou 2 jours seulement)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Aucun minimum du transaction ... ou minimum plus petit que votre investissement (!)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Cote Morningstar correcte ou excellente (voir morningstar.com)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;NE PROVIENT PAS D'UNE DES 6 GRANDES BANQUES CANADIENNES (normalement, ce n'est pas un problème ... elles ont toutes été éliminés aux points 1 et 2)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;NE PROVIENT PAS D'UN ÉMETTEUR LOUCHE (éviter les entreprises du type Norbourg !). Pour ce point, regardez si la société émettrice est coté en bourse et usez de votre jugement.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-1309984528544105973?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/1309984528544105973/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=1309984528544105973&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1309984528544105973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1309984528544105973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/09/avantages-et-inconvenients-les-fonds.html' title='Avantages et inconvénients : Les fonds communs'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-5923643202137982626</id><published>2009-08-27T18:23:00.003-04:00</published><updated>2009-08-27T18:28:55.470-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mise à jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur des transports'/><title type='text'>Westjet (WJA) ... encore</title><content type='html'>Voilà une description de Westjet beaucoup plus approfondie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous trouverez sur le lien suivant une analyse financière par ratio. Je vous invite à commenter le format et les analyses soit par les commentaires au blog ou par courriel.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.megaupload.com/?d=5LV7C0VR"&gt;http://www.megaupload.com/?d=5LV7C0VR&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voulais aussi vous indiquer que Westjet a créé un document "promotionnel" pour les investisseurs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.megaupload.com/?d=NLTZQ6CB"&gt;http://www.megaupload.com/?d=NLTZQ6CB&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-5923643202137982626?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/5923643202137982626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=5923643202137982626&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5923643202137982626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5923643202137982626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/08/westjet-wja-encore.html' title='Westjet (WJA) ... encore'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-1541861365426253843</id><published>2009-08-24T18:35:00.002-04:00</published><updated>2009-08-24T18:44:24.394-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur des transports'/><title type='text'>Westjet (TSE: WJA)</title><content type='html'>Westjet est une entreprise aérienne qui dessert l’Amérique du Nord. Même si la majorité des vols de Westjet sont des trajets intérieurs au Canada, la compagnie augmente son offre de service à chaque saison et dessert maintenant les principales destinations voyages en Amérique du Nord et Centrale des Canadiens. Fondée en 1996 dans l’Ouest canadien où elle est bien établie, Westjet développe actuellement sa présence intérieure du côté de l’Est canadien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se démarque des autres transporteurs par sa culture d’entreprise différente axé sur l’actionnariat des employés (83% sont propriétaires via le régime d’actionnariat). Westjet a 4 axes principaux dans son plan stratégique. La culture d'entreprise, l'expérience de vol, la croissance des revenus et des profits et la gestion active des coûts. En réalité, l'objectif de la compagnie estde devenir une des 5 compagnies aériennes internationales les plus profitables d’ici 2016 (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;most successful airlines company&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Westjet est une des rares entreprises aériennes a avoir dégagé un profit malgré les conditions économiques difficiles. En regardant les chiffres de l'état des résultats, on voit que la performance de la compagnie est intéressante. La seule tache dans le dossier de Westjet se situe dans son bilan : l'endettement est assez élevé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les compagnies aériennes, Westjet ressort pour moi comme étant la plus solide. Avec la diminution des conditions contractuelles entre AirCanada et JazzAir, JAZ.UN m'apparaît moins intéressante. Mon choix du côté des compagnies aériennes se trouve donc du côté de Westjet.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-1541861365426253843?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/1541861365426253843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=1541861365426253843&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1541861365426253843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1541861365426253843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/08/westjet-tse-wja.html' title='Westjet (TSE: WJA)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-6350232242016121020</id><published>2009-08-23T11:02:00.003-04:00</published><updated>2009-08-23T11:14:57.648-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur de l&apos;énergie'/><title type='text'>5N Plus (TSE: VNP)</title><content type='html'>Il y a un petit bout que je n'ai rien écrit sur ce blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens tout juste de changer d'ordinateur portable et je suis encore en train d'essayer de le configurer comme il se doit. Je suis en train de voir si Westjet représente une bonne opportunité de placement et je vous reviendrez sous peu avec mes conclusions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, je vous envoie fouiller pour découvrir une compagnie que peu connaissent : 5N Plus. Cette compagnie produit des composantes servant aux panneaux solaires. Avec l'expansion de l'énergie solaire, elle peut représenter une bonne opportunité de placement. Je ne ferai pas d'analyse poussée sur le titre, mais me contenterai plutôt d'en mentionner l'existence. Si vous la chercher, elle se retrouve sur la bourse de Toronto sous le ticker VNP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant que compagnie de secteur en plein essor, les marges sont élevées et la croissance des ventes est importante. Cette compagnie est toutefois dans la catégorie des titres dits de croissance. Si vous regardez la majorité des analyses que j'ai fait, vous remarquerez que la plupart de mes choix de titres étaient plus dits "valeur". 5N Plus s'inscrit plutôt comme croissance pour les raisons suivantes :&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;La compagnie est en croissance et acheter son titre est parier sur la croissance future des ventes et des profits.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le prix de l'achat est secondaire. On veut avant tout participer à la croissance de la compagnie.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L'achat ne serait pas pour profiter d'une sous-évaluation du titre.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-6350232242016121020?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/6350232242016121020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=6350232242016121020&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6350232242016121020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6350232242016121020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/08/changement-dordinateur.html' title='5N Plus (TSE: VNP)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-7076095603385682645</id><published>2009-08-09T10:24:00.003-04:00</published><updated>2009-08-09T11:13:05.916-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marchés financiers'/><title type='text'>Les courtiers canadiens</title><content type='html'>Au Canada, l'industrie du courtage est bien moins développée qu'aux États-Unis. D'abord, le marché est beaucoup plus petit et plus réglementé. Ensuite, la présence de 6 grandes banques qui contrôlent pratiquement tout le marché rend plus difficile l'entrée de joueur dans l'industrie du courtage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a deux formes principales de courtage : le courtage-conseil et le courtage à escompte. Le premier est celui que l'on obtient en faisant affaire avec un conseiller en placement ou un gestionnaire de fortunes privées. Le second est celui que l'on utilise pour gérer soi-même ses épargnes. Je laisserai de côté la première forme et me contenterai du courtage à escompte pour ce billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Canada, on peut compter près de 15 courtiers à escomptes qui sont, en réalité, bien plus près les uns des autres qu'il n'y paraît. Par exemple, TradeFreedom, iTrade et Scotia McLeod Direct Investing sont bien différents au niveau des frais et des services, mais sont tous propriétés de la Banque Scotia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surviscor fait un classement des meilleurs courtiers selon différents critères et publie les résultats 1-2 fois par année. Les résultats de l'automne 2008 sont &lt;a href="http://www.surviscor.com/scorview/2008Fall/"&gt;disponibles ici&lt;/a&gt;. Quand vient le temps de se choisir un courtier, plusieurs facteurs peuvent influencer notre choix et il est important de bien analyser nos besoins. Voici un exemple :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous êtes client BMO pour vos activités bancaires. Vous cherchez une méthode simple pour investir vos REER et désirez vous casser la tête le moins possible. Votre slogan est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;easier the better&lt;/span&gt; et vous avez bien l'intention de le mettre en application. Pour vous, le coût de la transaction est secondaire ; se sera déjà bien moins cher qu'avec un conseiller en placement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La solution est donc BMO InvestorLine; la firme de courtage à escompte de BMO.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici une autre situation. Vous êtes du type à faire 200 transactions par trimestre et adorer participer à des IPOs. L'aspect éducatif est non pertinent pour vous, mais lorsque vous avez un problème avec votre compte et que vous appelez chez votre courtier, vous détester attendre 40 minutes avant d'être servis. Compte tenu de votre volume, le prix de la transaction est important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux meilleurs possibilités sont Scotia iTrade (anciennement E*Trade Canada) et Disnat (la branche de Desjardins).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous voulez négocier principalement des obligations, c'est Courtage Direct Banque Nationale (CDBN). Si vous cherchez un service pas cher et correct (le prix est votre critère #1), tournez-vous vers Questrade ou TradeFreedom. Vous êtes un petit investisseur et adorer enrichir les banques canadiennes à votre détriment ... tournez-vous vers votre courtier bancaire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un courtier doit être magasiné. Contrairement  aux affaires Earl Jones et Norbourg, un courtier est un organisme inscrit au registre du FCPE (Fonds Canadien de Protection des Épargants) qui garantie le premier million de dollars en cas de faillite du courtier. Une fraude de votre courtier est pratiquement impossible (je n'ai pas dit que ça ne se peut pas, mais que c'est pratiquement impossible). Pourquoi ? Parce qu'il devra entrer avec lui plusieurs acteurs et qu'à la minute que la transaction est effectuée, vous êtes en mesure de la voir dans votre compte. De plus, en cas de mise en faillite pour rembourser une fraude, vous serez couvert par le FCPE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas convaincu, voici un exemple : Vous avez dans votre compte 20 000 actions de Bombardier. Votre courtier à une position à couvrir et vous prends 10 000 actions pour couvrir sa position et vous les rendra plus tard (ce geste comme tel n'est pas illégal). Votre courtier force tout de même une inscription de 20 000 Bombardier dans votre compte. Si vous vendez votre position, votre courtier doit rendre les 10 000 actions empruntées ou en trouvez 10 000. Il a la responsabilité de livrer 20 000 Bombardier à votre acheteur (c'est la raison pour laquelle vous payez une commission). Si votre courtier ferme ses portes et déclare faillite avant votre vente, vous êtes toujours reconnu avoir 20 000 Bombardier et serez couvert par la FCPE si le courtier ne peut pas vous les transmettre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors le courtier se magasine avant tout pour le prix et les services. Il faut donc savoir se que l'on veut pour trouver le courtier qui répond le mieux à nos besoins. Et le risque de faillite et/ou fraude ne devrait pas vous préoccuper. MAIS assurez vous qu'il porte le sceau du FCPE !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-7076095603385682645?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/7076095603385682645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=7076095603385682645&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7076095603385682645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7076095603385682645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/08/les-courtiers-canadiens.html' title='Les courtiers canadiens'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-3528750600867054274</id><published>2009-08-03T08:57:00.002-04:00</published><updated>2009-08-03T09:30:06.264-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Coup de circuit financier</title><content type='html'>L'expression coup de circuit n'est pas utilisé seulement dans le baseball. En finance, on définit comme un coup de circuit (un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;homerun &lt;/span&gt;en anglais) un placement dont le rendement est de loin supérieur au rendement régulier du portefeuille. Je pense qu'un petit exemple permettra de saisir l'expression. Vous avez un portefeuille de 100 000$ réparti presque équitablement entre 20 titres. Un de ces titres, ABC inc.,  passe en 2 semaines de 2$ par action à 4$ par action. Vous avez donc fait un rendement de 100% en 2 semaines alors que les autres titres sont stables. On peut donc dire qu'ABC inc. a été un coup de circuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important d'avoir des coups de circuits à chaque années si l'on veut avoir un rendement potentiellement intéressant. Bernard Mooney dit toujours que 20% de vos titres sont responsable de 80% de votre performance. Et il a bien raison ! Il est important d'avoir des titres "coups de circuits" pour pouvoir contre-balancer les titres non-performants (et même souvent négatifs).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais alors, comment dénicher un tel titre ? La stratégie que je vous donne aujourd'hui comporte des risques énormes et ne conviendra pas à tous. Il s'agit d'une stratégie par option.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À cause des difficultés économiques actuelles, certaines entreprises sont vus comme étant sur le bord du gouffre. Le prix de leur action prend en compte la possibilité de chute mortelle. Prenons Bank of America (je sais, encore lui!) et reculons de 4-5 mois. À l'époque, le monde voyait la compagnie comme étant troublée et la valeur de l'action était à moins de 5$ ... ayant même franchi la barre des 3$ pendant quelques temps. Quels étaient les possibilités de BofA ? La faillite n'était pas possible vu sa grandeur trop importante. Nous aurions plutôt vu une prise de contrôle par le gouvernement américain. Les autres possibilités étaient une liquidation d'actifs pour dégager du capital, une émission de titres (donc dilution des actionnaires), ou le statu quo. Et où verriez-vous Bof A en janvier 2011 ? Considérant que la crise du crédit se résorbe, que la crise économique bat son plein (rappel : nous sommes en mars 2009 avec notre recul de quelques mois), il y a en gros 2 possibilités pour le titre en 2011. Soit le titre est mort (près de 0$) avec une prise de contrôle gouvernementale, soit il est de retour vers les valeurs pré-"récession".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Croire que BofA avait bel et bien une valeur intrinsèque de 3$ est complètement faux. Le prix de 3$ comprenait une probabilité de "faillite". Disons que le prix intrinsèque est de 10$ et que la propabilité de faillite ait été mise à 70%, nous avons un prix de l'action à (70%*0) + (30%*10) = 3$. À long terme, le titre ne peut pas rester à ce niveau. Soit les probabilités de faillite se sont avérées  exactes et alors le titre tombe à 0 soit elles sont bien trop grandes et doivent êtres diminués.  Pourquoi ? Si je vous dit que la compagnie est sur le bord de faire faillite et qu'elle survit encore pendant 3-4 ans, forcément, je passe pour un parfait imbécile ! Si à court terme, l'entreprise ne se dirige pas vers la faillite, les analystes vont dire que la direction travaille bien et par conséquant, le risque de faillite passe de 70% à 50%. Par après, s'il n'y a toujours pas de faillite, ces chiffres passeront de 50% à 35% et ainsi de suite. Réduire le risque de faillite augmentera le prix de l'action même si la valeur intrinsèque du titre reste inchangé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comment les options peuvent être utile dans un tel cas ? On sait maintenant que BofA, dans 2 ans va valoir soit 0$ soit près de sa valeur intrinsèque (valeur inconnue mais de loin supérieure au prix de 3$). La stratégie est donc d'acheter des options LEAPS de Janvier 2011. En achetant des calls Janv2011 à 10$ ou même 15$, il suffit que le titre monte pour faire un joli coup de circuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En mars, les calls BofA Janv2011 @15$ valaient 0,20$. Aujourd'hui, alors que BofA vaut 15$, ils sont à 3,80$. Je ne crois pas devoir vous démontrer pourquoi il s'agit d'une joli coup de circuit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La conclusion ici : si jamais vous voyez un titre qui, dans un futur plus ou moins rapproché, devrait exploser, ne prenez pas le titre. Regardez plutôt du côté des options.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-3528750600867054274?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/3528750600867054274/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=3528750600867054274&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3528750600867054274'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3528750600867054274'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/08/coup-de-circuit-financier.html' title='Coup de circuit financier'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-5791512994987608149</id><published>2009-07-31T10:12:00.003-04:00</published><updated>2009-07-31T10:34:38.946-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur financier'/><title type='text'>E*TRADE Financial Corporation (NASDAQ: ETFC)</title><content type='html'>E*Trade est un courtier à escompte bien connu sur le marché américain. Il possédait aussi des branches internationales, mais il a malheureusement du vendre la presque totalité de ces activités hors États-Unis pour renflouer son bilan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l'éclatement de la bulle techno, e-trade en a profiter pour se diversifier. Le courtage peut bien être payant, mais offrir d'autres services connexes serait parfait pour la croissance de la compagnie. Ils ont donc commencé à faire des prêts personnels et des prêts hypothécaires. Vous voyez le problème ... les prêts hypothécaires étaient fait à ceux qui en avait pas toujours les moyens. Ces prêts subprime sont donc en train de détruire le bilan de la banque e-trade qui affecte le bilan de la maison mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La structure de l'entreprise est particulière. Normalement, nous avons une banque (disons la Banque Nationale) qui elle possède un courtier (disons Courtage Direct Banque Nationale). Or, chez E-Trade, la situation est inverse. Nous avons un courtier qui possède une branche bancaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour éviter la faillite, la compagnie a du procéder à une importante dilution de l'actionnariat (on parle d'un peu plus de 1 pour 2). Elle a aussi procéder à la liquidation de TOUTES les activités jugées &lt;span style="font-style: italic;"&gt;non-core business &lt;/span&gt;pour dégager du capital. C'est ainsi pourquoi les courtiers E-Trade Canada et E-Trade Australia ont été vendu à des compétiteurs (au Canada, c'est Scotia qui c'est porté acquéreur).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15% du portefeuille de prêts est couverts par des provisions pour créances douteuses. Cela signifie qu'advenant le fait que 15% des prêts fassent défauts, les pertes ont déjà été enregistrés aux livres. Normalement, une banque tient son ratio de couverture à moins de 0.75%. On voit donc qu'E-Trade a décidé de couvrir une partie importante du portefeuille pour éviter les mauvaises surprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors des derniers résultats, il y a une semaine ou deux, E-Trade a tout de même surpris avec des pertes plus petites qu'anticipé.  La compagnie dégage en effet des profits importants grâce aux activités de courtage. Elle prend toutefois des provisions pour perte qui transforme le profit en perte. Par exemple, au dernier trimestre, E-Trade a déclaré un profit d'environ 150M$ avant provision pour perte. Avec des provisions de 400M$, la perte nette après impôt se situe aux environs de 200M$. La compagnie a toutefois indiqué que cette provision était probablement la dernière à être d'un montant aussi important. Les prochaines seront, selon la direction, inférieures aux pertes effectivement réalisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gros nuages noirs sont donc disparus de l'horizon d'ETFC. Il s'agit encore d'un temps nuageux avec probabilités d'averses isolés, mais on ne parle plus d'ouragan. La plupart des analystes qui suivent le titre ont augmenté leurs prévisions et recommendations. Leurs cibles varient de 1,50 à 5$ selon l'analyste. ETFC est à 1,47 au moment d'écrire ces lignes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Note au lecteur : Je tiens à informer les lecteurs qu'ETFC représente une position importante dans mon portefeuille. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-5791512994987608149?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/5791512994987608149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=5791512994987608149&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5791512994987608149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5791512994987608149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/07/etrade-financial-corporation-nasdaq.html' title='E*TRADE Financial Corporation (NASDAQ: ETFC)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-7913957512301754416</id><published>2009-07-25T16:00:00.002-04:00</published><updated>2009-07-25T16:31:44.971-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur financier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur des conglomérats'/><title type='text'>Buffett a fait un grand coup de maître</title><content type='html'>Il y a quelques mois je disais que Berkshire serait un titre meilleur à prendre qu'un ETF sur le S&amp;amp;P 500 aux États-Unis. Depuis ce temps, Berkshire a un rendement de +5% alors que le S&amp;amp;P fait +17%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois toujours que le titre de Berkshire représente une meilleure opportunité d'investissement qu'un indice américain et ce pour plusieurs raisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, étant principalement des compagnies d'assurances, une reprises économiques permettra une double amélioration chez BRK. D'abord le portefeuille boursier des compagnies s'améliorera. Ensuite, il est possible que les remboursements d'assurances diminuent (les demandes relative aux assurances contre la perte d'emploi).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, cet élément n'est pas le point essentiel de ma recommendation du titre. Alors que tout le monde pensait que la fin du capitalisme était arrivé, Buffett posait ses pions sur l'échiquier. Quand Lehman Brothers a fait faillite, Goldman Sachs s'est tourné vers Buffett pour obtenir du financement via un placement privé. Berkshire a obtenu des actions privilégiées qui paient un dividende de 10% pour un placement de 5G$. Cela représente 500M$ par année en dividende pour Berkshire. Ce seul placement de Berkshire représente moins de 2% de ces actifs et le dividende dégagé représente 0.5% des revenus annuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recevoir 10% sur des actions privilégiés est déjà une belle chose. Mais Buffett était quand même conscient que Goldman, étant une entreprise financière, représentait à ce moment un grand risque. Il a donc exigé de recevoir des droits qui peuvent être exercés à n'importe quel moment au cours des 4 prochaines années. Les droits, exerçables à 115$, représente présentement un profit (s'ils étaient exercés aujourd'hui) de plus de 2G$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on donne à Goldman la plus grande valeur atteinte au cours de 3 dernières années, on parle d'un profit de 4-5 G$. Si la crise économique se termine et que l'économie reprend, il est possible que les droits donnent un profit de 8-10 G$. Ici, j'extrapole. Je vais de rapide calculs estimatifs et il est probable que la situation ne soit pas celle que je décrit. Mais qu'importe, on parle quand même d'un profit aujourd'hui de 2G$ sur un investissement de ... 0$. Les droits ont été donnés avec les actions privilégiées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remarquez que le gouvernement américain a à peu près la même chose. À chaque investissement fait par un des nombreux programmes de sauvetage (comme le TARP), le gouvernement recevait en échange des droits qui peuvent être exercés dans les 5 prochaines années. Aux valeurs qu'on prient les titres bancaires américains, je suis certain que ces programmes seront très rentable pour le gouvernement américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si Berkshire a grimpé de près de 15% sur la bourse en moins de 2 semaines, c'est parce que le monde commence à voir que tout ces "bets" pris par Buffett semblent bien payant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-7913957512301754416?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/7913957512301754416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=7913957512301754416&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7913957512301754416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7913957512301754416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/07/buffett-fait-un-grand-coup-de-maitre.html' title='Buffett a fait un grand coup de maître'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-3813394359004770497</id><published>2009-07-23T09:22:00.002-04:00</published><updated>2009-07-23T09:36:57.859-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur industriel'/><title type='text'>Ford (NYSE : F)</title><content type='html'>Vous rappelez-vous de mes commentaires sur GM ? J'ai littéralement mis GM à terre et je vous avais dit que la compagnie ira à la faillite. C'est bel et bien ce qui s'est produit. J'avoue que prédire en mars la faillite de GM était assez facile. C'est comme prévoir la victoire des Alouettes de Montréal alors qu'ils mènent 50 - 16 et qu'il ne reste que 45 secondes au dernier quart.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, regardons voir comment GM vas se transformer et peut-être assiterons-nous au lancement d'un nouveau géant fonctionnel. Il est simplement dommage que la direction ait été obligé d'être sous l'eau, le navire pratiquement coulé, avant de comprendre qu'il y avait de quoi qui n'allait pas. Je le redis : si la direction reste la même, GM sera de nouveau en route vers l'échec. Ils nous ont prouvé leur incompétence et sont incapable de gérer adéquatement GM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 14 avril, dans une mise à jour de la situation chez GM, je mentionnais et je cite :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Si vous désirez vraiment acheter des actions d'un constructeur américain, optez pour Ford ! La situation chez Ford est, elle aussi, difficile, mais beaucoup plus rose. En effet, Ford n'a pas demandé d'aide au gouvernement et dit être en mesure de passer la crise sans problème.&lt;/blockquote&gt;Le jour où j'ai écrit ce commentaire, Ford était à 4,30$ sur la bourse de New-York, en hausse de son bas de 1.01$ atteint en novembre 2008. Aujourd'hui, Ford vient d'annoncer un bénéfice (oui, oui ... des profits !) et son titre se transige aux alentours de 6,90$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je persiste et signe : si vous voulez un constructeur américain, Ford est une entreprise plus stable et plus sécuritaire financièrement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-3813394359004770497?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/3813394359004770497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=3813394359004770497&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3813394359004770497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3813394359004770497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/07/ford-nyse-f.html' title='Ford (NYSE : F)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-3467148305626033656</id><published>2009-07-14T09:28:00.002-04:00</published><updated>2009-07-14T09:34:40.335-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marchés financiers'/><title type='text'>Ronde de résultats trimestriels aux États-Unis</title><content type='html'>Les résultats trimestriels de plusieurs compagnies sortent cette semaine et la semaine prochaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À surveiller : l'ensemble du secteur bancaire. Déjà ce matin, Goldman Sachs (NYSE: GS) a déclaré un bénéfice net de loin supérieur aux attentes. Il est en hausse de 7% par rapport à l'an dernier alors que les analystes prévoyaient une baisse de 25% du bénéfice. Par rapport au trimestre précédent, on parle d'un bénéfice net qui a plus que doublé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les résultats des prochianes semaines nous indiqueront le moment de la reprise économique. De bons résultats indiqueraient une reprise à venir sous peu (fin 2009) alors que des résultats décevants pourraient dire qu'il va falloir attendre plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surveillez les banques américaines ; principalement Bank of America et Citigroup. Dans les compagnies, gardez un oeil sur GE et des titres de construction comme Caterpillar.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-3467148305626033656?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/3467148305626033656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=3467148305626033656&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3467148305626033656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3467148305626033656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/07/ronde-de-resultats-trimestriels-aux.html' title='Ronde de résultats trimestriels aux États-Unis'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-9149581920471951284</id><published>2009-07-10T15:47:00.000-04:00</published><updated>2009-07-10T15:48:11.333-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur immobilier'/><title type='text'>Becker Milk Company (TSX: BEK.B)</title><content type='html'>Je vous avais montré dernièrement comment l'endettement est une norme dans l'industrie de l'immobilier, mais aussi comment cela peut être dangereux. La compagnie que je vous présente aujourd'hui est plutôt hors norme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par le nom de la compagnie, vous comprendrez que l'immobilier n'était pas sa raison d'être lors de sa fondation. C'était bel et bien un compagnie productrice ... de lait. Becker Milk produisait du lait pour ensuite le vendre dans un réseau de dépanneur. Dans son élvolution, elle en est venu à acheter les dépanneurs, puis les revendre par la suite en conservant les bâtisses. Aujourd'hui, Becker Milk est propriétaire d'une centaine de petits immeubles qu'elle loue principalement à des dépanneurs (les activités laitières sont ... disparus de la carte). Le siège social de la compagnie est d'ailleurs au deuxième étage d'un des dépanneurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son principal client est Alimentation Couche-Tard, qui représente près de 85% de son chiffre d'affaire. Cette situation peut parraître risquée, mais Couche-Tard a mentionné être satisfaite de ses emplacements et la majorité des contrats de locations sont valables jusqu'en 2015. Pour ceux venant à échéance bientôt, Couche-Tard a déjà indiqué son intérêt à renouveller 95% des contrats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La direction est toujours à la recherche d'acheteurs potentiel de la compagnie. Elle travaille activement à fermer boutique, afin de dégager de la valeur aux actionnaires. Il est difficile d'évaluer, sans avoir accès aux livres, quel serait la valeur en cas de liquidation de la compagnie, mais il est tout de même possible de s'en faire une idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de regarder quelle serait la valeur pour liquidation, regardons la performance. En se référant au tableau du billet précédant, on peut rapidement voir que la performance de Becker Milk est excellente. Avec aucun dollar de dette, Becker Milk réussit tout de même à dégager un rendement pour les actionnaires très acceptable. La raison ? Un rendement des actifs impressionnant ! En fait, si on regarde un ratio Revenu/Actifs, on voit que Becker Milk dégage 0.31$ par dollar d'actif. Brookfield Properties voit ce ratio passer à 0.09$ et Riocan REIT à 0.16$. Il va sans dire que cette performance est exceptionnelle, mais nous devons aller plus loin pour voir d'où provient ces chiffres si prodigieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ratio constitue deux chiffres qui sont mis en relation l'un par rapport à l'autre. Pour le ratio de performance, nous avons le revenu sur les actifs (les actifs sont la valeur net d'amortissement des immeubles). Deux choix sont possibles pour expliquer la performance : des revenus élevés ou une valeur d'actif faible. En sachant que Becker Milk est propriétaire de plusieurs des bâtisses depuis près de 50 ans, Je crois juste de dire que sa performance exceptionnelle est dû à une valeur d'actif faible. Qui plus est, les autres ratios de revenus (ex : revenu sur capitalisation boursière) sont comparables aux autres compagnies du secteur. Nous avons donc la un bon outil pour évaluer la valeur de liquidation de Becker Milk !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachant maintenant que la performance de Becker Milk est comparable au secteur, trouvons la valeur des actifs qui donnerait un ratio de perfromance comparable. Les immeubles nouvellement construits offrent normalement un ratio de performance vers 0.12$ par dollar d'actif. Selon ce calcul, la valeur des immeubles serait de 33.5M$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut aussi chercher à trouver la valeur du parc immobilier de Becker Milk par les dernières ventes que la compagnie a faite. Au cours de la dernière année fiscale, elle a vendu de petits immeubles pour une somme de 277 556$. Au livre, ils avaient une valeur de 91 887$. La vente s'est donc faite à un ratio de 3.02 fois la valeur compatable. En 2004, Becker Milk a vendu son usine de production laitière (qui était aussi son siège social de l'époque) pour une somme de 4.8M$ ... soit 3 fois sa valeur comptable. Pour rester conservateur, je crois qu'un ratio de 2.5 serait idéal. Il est possible que le ratio réel soit de 3 ou 3.25, mais je préfère garder une analyse un peu plus conservatrice. À 2.5, on trouve une valeur des actifs de 32.675M$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec des actifs valant environ 33M$, on obtient une valeur par action de 18,23$. On doit aussi ajouter 1$ pour les autres actifs (cash, CPG, comptes clients, investissements à long terme, ...). On obtient donc une valeur pour Becker Milk d'environ 19,25$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien vaut le titre présentement ? 8.64$ !!! Il y a toutefois des dangers importants à acheter le titre. Il s'agit d'un small cap, très peu négocié avec un spread bid-ask important. Il est possible que le titre n'obtiennent jamais le 19.25$ qu'il vaut.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-9149581920471951284?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/9149581920471951284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=9149581920471951284&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/9149581920471951284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/9149581920471951284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/07/becker-milk-company-tsx-bekb.html' title='Becker Milk Company (TSX: BEK.B)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-4274899819246177220</id><published>2009-07-07T10:37:00.003-04:00</published><updated>2009-07-07T10:46:24.818-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur industriel'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marchés financiers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur immobilier'/><title type='text'>Hausse des intentions de constructions en mai</title><content type='html'>On dirait bien que le secteur de l'immobilier / construction au Canada revient vers de plus beaux jours. Les intentions de construction se sont accrues de 14,8 % en mai, bien au-delà des attentes des analystes, et la valeur des permis de bâtir a atteint 5,0 milliards de dollars (2,6 au résidentiel et 2,4 au commercial) pour la première fois depuis octobre 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On parle aussi du nombre de faillite qui a diminué en mai. Comme quoi ça frappe moins fort ici qu'aux États-Unis. Il est intéressant de voir que l'Ontario est la principale responsable de cette hausse. La principale province canadienne est celle qui a été le plus durement touchée par la récession.  Savoir que certains indicateurs économiques retournent dans le vert (quand même bien que ce retour soit temporaire ...) est un bon signe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre économie (canadienne et québécoise) est plus solide que celle des américains car elle est basé sur de vraies valeurs : la production de richesse. Au sud de la frontière, une partie importante de leur économie était (et sera encore ... probablement) basée sur la spéculation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-4274899819246177220?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/4274899819246177220/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=4274899819246177220&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/4274899819246177220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/4274899819246177220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/07/hausse-des-intentions-de-constructions.html' title='Hausse des intentions de constructions en mai'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-5962799030503627058</id><published>2009-07-02T21:33:00.005-04:00</published><updated>2009-07-02T21:44:40.266-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur immobilier'/><title type='text'>Secteur immobilier canadien</title><content type='html'>Me voilà enfin de retour ... avec quelques analyses. En regardant avec un peu de recul le marché au cours des 18-24 derniers mois, on comprends vite que les deux secteurs les plus touchés sont l'immobilier et le secteur financier. Je crois avoir parlé souvent du secteur financier, alors j'ai décidé de faire une petite aventure du côté de l'immobilier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, parlons des REIT (pour Real Estate Investment Trust) et d'une des plus grosses compagnies en immobilier au Canada (si ce n'est pas la plus grosse) : Brookfield Properties (TSE : BPO)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, mentionnons que le secteur immobilier canadien a été moins touché que le secteur américain. Il reste néanmoins fragile et risqué. En immobilier, le plus grave problème est l'impossibilité de renouveller une hypothèque. Lorsque nous avons une hypothèque de 100M$ sur une bâtisse, se faire couper le cordon par la banque représente un danger important. C'est d'ailleurs ce qui explique la faillite de General Growth Properties, le deuxième plus important propriétaire de centres d'achats aux États-Unis. Mais pourquoi une banque refuserait de renouveller une hypothèque déjà consentie ? Il y a deux raisons possibles : 1)le marché du prêt hypothécaire est gelée ou 2) la situation financière actuelle et future du client a changé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important de comprendre qu'une banque ne prête pas à quelqu'un dans le besoin. Un prêt est consenti si on détermine, hors de tout doute raisonnable, que le client est en mesure de rembourser le prêt. Cette règle est vraie chez les particuliers, elle l'est aussi chez les entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment un REIT fait de l'argent ? Avec les loyers payés ! Si le taux d'occupation est trop faible, la banque pourrait très bien décider de couper. Pire, si la banque détermine que le marché, dans son ensemble, va voir son taux d'occupation chuter de façon importante, il se peut que le votre ne change rien à sa décision. Vous pouvez avoir une taux de 100%, avec des contrats signés jusqu'en 2015, rien n'y fait. Avec le marché actuel, il faut donc prévoir que les banques risquent d'être encore froides à l'idée de renouveller l'ensemble des prêts hypothécaires venues à échéance. C'est pour cette raison que le taux d'endettement d'une entreprise est important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regardons donc Brookfield, Riocan REIT (TSE: REI.UN) et Calloway REIT (TSE: CWT.UN). Le ratio dette sur avoir des actionnaires (D/E) est très élevé pour les conditions de crédits actuels. Ils sont respectivement de 336%, 197% et 182%. Un ratio de 336% signifie que pour chaque dollar d'avoir des actionnaires, la compagnie a été chercher 3,36$ de dette. La norme de l'industrie pour ce genre de ratio est aux environs de 200%. Toutefois, dans le marché actuel, plus ce ratio est petit, plus la compagnie s'en portera mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des ratios d'endettement élevés entraîne un autre effet pervers : une variation importante du bénéfice net. Lorsque tout va bien, le bénéfice net par action est impressionnant. Or, dès que les problèmes se pointent, la perte nette devient toute aussi impressionnante. Voici un exemple pour bien comprendre. Cette fois, j'ajoute la compagnie Becker Milk, qui n'a aucun emprunt bancaire, dans l'analyse (cette compagnie est le sujet d'une chronique future). Je calcule ici le rendement des actifs (Bénéfice net / Actifs) et le rendement de l'équité (Bénéfice net / Capitalisation Boursière).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/Sk1iZv3uXMI/AAAAAAAAAB8/aKUcWgPPUwA/s1600-h/rend.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 64px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/Sk1iZv3uXMI/AAAAAAAAAB8/aKUcWgPPUwA/s400/rend.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354043726499830978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;On voit rapidement la différence en fonction de l'endettement. Avoir du levier financier provoque une amélioration du rendement des actions. Par exemple, Brookfield fait passer le rendement de ces actifs de 4% à 25% pour les actionnaires. Jouer ce jeu est toutefois dangereux. Si une compagnie peut faire 25%, elle peut aussi faire -25% si la situation s'inverse. Quand on regarde le rendement des entreprises immobilières, la performance devrait être anlaysée en fonction du rendement de l'actif. Ce rendement donne la valeur retirée des immeubles. Ainsi, Becker Milk réussit à faire 0.08$ pour chaque dollar investi en immobilier. À l'inverse, Calloway ne fait que 0.026$ par dollar investi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'arrête ici mon analyse du secteur immobilier. Dans ma prochaine analyse, Becker Milk sera ma cible !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-5962799030503627058?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/5962799030503627058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=5962799030503627058&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5962799030503627058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5962799030503627058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/07/secteur-immobilier-canadien.html' title='Secteur immobilier canadien'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_XcUCnjUEOgo/Sk1iZv3uXMI/AAAAAAAAAB8/aKUcWgPPUwA/s72-c/rend.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-6403540379876526674</id><published>2009-06-06T12:31:00.002-04:00</published><updated>2009-06-06T12:36:31.918-04:00</updated><title type='text'>Vacances</title><content type='html'>Un dernier petit commentaire rapide avant de partir en vacances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À force de me lire, vous avez certainement compris que mon style de gestion est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;contrarian&lt;/span&gt;. J'aime acheté les entreprises que les gens délaissent. C'est grâce à cela que j'ai acheté de bancaire canadien et américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bourse nous donne encore de bonnes opportunités d'achat de titres, fouillez bien et vous devriez trouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prends une pause du blogue pour quelques temps, pour profiter un peu de l'été. De retour en juillet !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-6403540379876526674?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/6403540379876526674/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=6403540379876526674&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6403540379876526674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6403540379876526674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/06/vacances.html' title='Vacances'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-5282468035322186919</id><published>2009-05-25T21:05:00.002-04:00</published><updated>2009-05-25T21:26:39.007-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mise à jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur des transports'/><title type='text'>Mise à jour : Jazz Air Income Fund (TSX : JAZ.UN)</title><content type='html'>Je crois qu'une petite mise à jour s'impose sur Jazz Air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas si longtemps, le titre est tombé aussi bas que 1,91$ en avril. Les gens craignaient alors pour Air Canada qui représente le principal, voire l'unique, client de Jazz Air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les craintes de faillite de leur principal client n'ont pas changer la vision de la direction. Selon leurs dires, il faut trouver un moyen de devenir un peu moins dépendant d'Air Canada. Avoir 99.6% de nos revenus fournis par un seul client ne leur semble par très alléchant. Il reste tout de même qu'avec les contrat d'achat de capacité, Air Canada restera le principal client à hauteur de 95% minimum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'important ici est que la direction comprennent que si Air Canada venait à faire faillite (ce que je doute, mais on ne sait jamais), ils devront rapidement se tourner de bord pour être viable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les craintes de faillites ont fait craindre les investisseurs que la direction coupe dans la distribution. Celle d'avril de même que celle de mai n'ont pas été coupés. À 1.91$, la distribution annuelle représentait 53% du prix d'achat du titre. Nul besoin de dire qu'à ce moment, tous semblaient croire que la distribution serait coupée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté des résultats publiés récemment, on remarque que la récession frappe l'industrie : les revenus ont chutés de près de 7%. Les charges ont toutefois aussi diminué de près de 7%. Une grande partie de ces chutes s'explique par la chute du pétrole. Un point important est présent dans le bilan de la société : ces facilités de crédits arrivent à échéance en février 2010. Il est impératif de maintenir ce crédit pour la société afin de maintenir sa distribution. Jazz Air n'a pas une situation financière permettant de rembourser 115M$ et payer ses distributions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les résultats de Jazz démontre une des sommes distribuables de 34M$ alors que 30.9M$ suffisent pour payer les distributions. Nous sommes toutefois avec un ratio de distribution de 90%, ce qui est élevé. Le ratio n'est pas catastrophique (certaines fiducies ont conservés un taux de 120% pendant près d'un an), mais indique une marge de manœuvre particulièrement réduite. Rappelons que mon analyse initiale, il y a quelques mois, montrait un ratio inférieur à 80%.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-5282468035322186919?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/5282468035322186919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=5282468035322186919&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5282468035322186919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5282468035322186919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/05/mise-jour-jazz-air-income-fund-tsx.html' title='Mise à jour : Jazz Air Income Fund (TSX : JAZ.UN)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-5422386095406753090</id><published>2009-05-22T15:11:00.003-04:00</published><updated>2009-05-22T15:11:44.639-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Voter ses actions</title><content type='html'>Allez-vous voter lorsqu'il y a des élections ? Votez-vous vos actions ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ces deux questions, vous devez avoir donné la même réponse pour être conséquant avec vous-même. Pour être socialement responsable, cette réponse doit être un "oui".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux pas ici aller dans le débat éthique sur l'importance de voter, je laisse cela aux autres. Je cherche ici à faire comprendre aux gens qui vont aux élections que voter ces actions n'est pas plus différent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est le point qui fait en sorte que les gens, normalement, ne votent pas leurs actions ? Le poids de leur vote ! Avec des millions d'actions en circulation, ce n'est pas les quelques (centaines) actions que je détiens qui changera de quoi. Voilà la façon de penser qui fait que peu de gens prennent les 5 minutes qu'il faut pour voter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais que vote-t-on ? 3 points sont au vote lors des assemblées annuelles : l'élection des membres du CA, le choix du prochain vérificateur comptable et les propositions d'actionnaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avoue ... voter les 2 premiers points est assez plate. Personnellement, il ne m'est arrivé qu'une seule fois de voter contre un membre du conseil. Pour ce qui est du vérificateur, je n'ai jamais eu de problème à voter pour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où votre participation est vraiment plus importante, c'est le 3e point : les propositions d'actionnaires. Étant actionnaire de la compagnie, vous pouvez proposer à l'assemblée (vous devez envoyer votre proposition avant bien entendu) de se prononcer sur une mesure ou une autre que vous voudriez voir. Par exemple, vous ne voulez pas que le président de la compagnie soit président du conseil d'administration [c'est le cas dans la plupart des comagnies]. Vous faites la proposition et les autres actionnaires voteront sur cette dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je reçois mes bordereaux de vote, il y est toujours indiquer une adresse web (proxyvote.com) qui permet de voter ses actions en ligne. En moins de 3 minutes, mes votes sont enregistrer et j'ai fait mon devoir d'actionnaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, il y a quelques temps, je possédais 1/16 000 000 de l'actionnariat de Bank of America. Il y avait une proposition pour faire en sorte que le CEO ne puisse pas être Chairman of the Board (soit l'exemple de proposition donné tantôt). L'actionnaire qui avait fait la proposition possédait 1% des actions seulement. Pourtant, malgré le fait que les dirigeants nous proposaient de voter contre, la motion a passé ... très serré. Je sais que mon 1/16 000 000 n'a pas valu grand chose à lui seul. Mais si nous étions 1 million de propriétaire de BAC qui avons pris la peine de voter, on vient de prendre un poids de 1/16 ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas parce que vous êtes petit qu'il ne vous sert à rien de voter vos actions. C'est une forme de devoir ... mais surtout une chance que l'on a d'&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;essayer &lt;/span&gt;de changer les choses qui ne nous plaisent pas dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;NOS &lt;/span&gt;compagnies. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, voterez-vous vos actions ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-5422386095406753090?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/5422386095406753090/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=5422386095406753090&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5422386095406753090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/5422386095406753090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/05/voter-ses-actions_22.html' title='Voter ses actions'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-2784401919897392250</id><published>2009-05-17T18:45:00.003-04:00</published><updated>2009-05-17T19:34:26.837-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>La Bourse et la psychologie</title><content type='html'>Je me suis rendu compte qu'il y a plus d'une semaine que je n'ai rien écrit. Je suis complètement à sec d'idée et j'ai décidé de faire un peu de psychologie aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai dit bien souvent : la Bourse est une affaire de perception. Si le prix de l'action de McDonald's est à 55$, c'est parce que le marché perçoit que McDo vaut 55$ l'action. Ce n'est pas sa valeur réelle. En ce sens, un investisseur qui croit que la compagnie vaut plutôt 70$ va l'acheter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d'acheter un titre, on cherche d'abord les compagnies qui répondent à nos critères d'investissements (rentabilité, grosseur, volume, ...) et on choisit parmi celles-ci les titres que nous croyons les moins chers, i.e. que leurs prix &lt;span style="font-style: italic;"&gt;perçus&lt;/span&gt; par le marché sont les plus inférieurs à nos prix &lt;span style="font-style: italic;"&gt;perçus&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi la psychologie est-elle si importante ? Parce que notre perception peut être altérer  !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Supposons que nous sommes en fin février 2009 (!!!). Tous savent que l'économie va mal et l'ensemble des investisseurs (donc le marché) a peur que cela dure longtemps. Certains titres subissent d'incroyables chutes de prix parce que le marché perçoit un risque quelconque énorme et dangereux. Un investisseur froid et sans émotion peut alors trouver d'excellentes occasions d'investissements. Avec une bonne connaissance de la finance, il est en mesure d'évaluer objectivement la valeur d'une compagnie et de comparer avec les prix offerts par le marché. Ne chercher pas : cet investisseur n'existe pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons Bank of America (je sais, j'en parle souvent et je n'ai pas fini d'en parler). Il y a à peine 2 mois, BAC touchait 2,53$. La semaine passé, le titre à atteint une valeur d'un peu plus de 14,75$, soit une augmentation de 485% en 2 mois. Voyez-vous le gain qu'il y avait à faire sur ce seul titre ? À l'époque, je me suis fait accusé de jovialiste par des collègues. Certains m'ont même dit que BAC ferait faillite avant la fin du trimestre en mars 2009. C'est dommage pour eux, mais ils se sont fait avoir en suivant le courant de pessimisme. Si on avait transigé dans les produits dérivés de façon agressive, nous aurions pu faire plus de 5000% en 2 mois (soit 500 la mise). Bien entendu, personne n'aurait gardé une position aussi gagnante aussi longtemps. De plus, les prix sont un creux et un sommet. La probabilité d'entrer et sortir au bon moment est pratiquement nulle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon exposé ici était purement théorique pour montrer qu'il faut parfois aller à contre-courant de la masse. Je ne dit pas de le faire systémiquement ! Mais plutôt d'évaluer, le plus froidement possible, les marchés et de ne pas avoir peur de prendre position à l'inverse des marchés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-2784401919897392250?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/2784401919897392250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=2784401919897392250&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2784401919897392250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2784401919897392250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/05/la-bourse-et-la-psychologie.html' title='La Bourse et la psychologie'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-3337969876077880008</id><published>2009-05-09T14:48:00.001-04:00</published><updated>2009-05-09T14:49:51.969-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Titres internationaux</title><content type='html'>On se fait souvent dire par certains conseillers que la diversification internationale est importante. D'ailleurs, je viens de lire un propos de Bernard Mooney sur son importance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les défenseurs de cette école de pensée, la diversification territoriale est historiquement importante pour 2 raisons: la faible corrélation entre les pays et l'absence de diversification sectorielle au Canada. Le Canada représente 3% de la valeur boursière au monde (les États-Unis représente 37%) et trois secteurs (finance, énergie et matériaux) représente 75% de la valeur boursière au pays. On remarque immédiatement que se confiner à un portefeuille uniquement canadiens dans de tels circonstances nous limite beaucoup dans nos possibilités d'expositions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, tous les agents financiers s'entendent pour dire que les activités boursières des pays est fortement corrélé. Certaines études nous démontrent que le taux de corrélation le plus faible entre 2 pays est environ 0.65 (0=pas de corrélation et 1=corrélation parfaite). Celle entre le Canada et la États-Unis tourne autour de 0.85. L'argument de faible corrélation est donc à proscrire pour vanter la diversification internationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le deuxième argument ? Vaut-il vraiment la peine ? Ma réponse est oui et non ! Je dis oui à l'importance de bien diversifier son portefeuille dans divers secteurs. Mais je dis non à une obligation d'avoir un portefeuille international pour y arriver. Regardons la chose en face. Au Canada, on ne retrouve aucune entreprise digne de mention (en terme de taille) dans le secteur de la santé. Aux États-Unis, il y a Pfizer, Merk, Johnson &amp;amp; Johnson, etc. Alors rien ne nous empêche d'aller aux États-Unis pour procéder à une diversification SECTORIELLE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais dans le domaine de l'énergie, nous avons plusieurs entreprises qui œuvrent dans toutes les facettes : exploration, extraction, entretien, distribution, vente au détail, etc. Pourquoi aller voir ailleurs quand tu as se que tu veux ici ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entends déjà bien des gens critiquer mes propos. Sachez voir la subtilité de ce point de vue. Je ne dis pas qu'il est inutile d'aller à l'international. Je dis qu'il n'y a pas d'obligation d'aller à l'international. Si une entreprise européenne réponds à vos attentes d'investissement, allez-y. Mais n'investissez pas dans une compagnie européenne parce cela vous permettra une diversification internationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'important ici est de comprendre qu'au Canada, nous devons aller à l'international pour une meilleure diversification sectorielle. Le concept de diversification international n'existe plus aujourd'hui !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vous prouver que l'international ne vaut plus rien comme diversification, je vous donne ici les résultats d'une étude qui m'ont été remis par un professeur à l'école. Sur une période de 10 ans (1995-2004), les titres internationaux ont dégagés un rendement moyen de 0.9% par mois. Pendant que le S&amp;amp;P500 réalisait ses 10 pires rendements mensuels sur cette période, les titres internationaux ont dégagés un rendement moyen de -6.6% et ont été positifs seulement 2 fois sur 10.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette même étude utilisait les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;hedges funds &lt;/span&gt;comme outils de couverture. Le rendement moyen était de 1.3% par mois (net des frais) et sur les 10 pires mois du S&amp;amp;P500, ils étaient positifs 7 fois sur 10 avec un rendement moyen de +0.5%. Avec un fond directionnel (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;managed future &lt;/span&gt;en anglais, difficile d'accès pour un petit investisseur), le rendement était positif 9 fois sur 10 avec une moyenne à +2.6% par mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que je me répète, mais je cherche ici à briser une vieille idéologie et je tiens à être bien compris. Les titres internationaux ne sont donc pas un bon outil de diversification. On doit plutôt utiliser les marchés internationaux comme outil pour améliorer notre diversification &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SECTORIELLE&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que plusieurs ne seront pas d'accord (c'est un peu comme dire que l'électricité est pas cher ... et que les prix devraient monter), mais cela reste un fait indéniable que tous les chercheurs en finance acceptent. Soit dit en passant, les cours de finance dans nos écoles reconnaissent ce fait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-3337969876077880008?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/3337969876077880008/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=3337969876077880008&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3337969876077880008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3337969876077880008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/05/titres-internationaux.html' title='Titres internationaux'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-6511285925599537137</id><published>2009-05-06T10:56:00.002-04:00</published><updated>2009-05-06T11:07:09.330-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur financier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mise à jour'/><title type='text'>Mise à jour : Secteur financier américain</title><content type='html'>Je tiens simplement à faire une petite mise à jour sur le secteur financier américain. Les hausses de 7-30% par jour depuis 3 jours y sont pour beaucoup !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous vous souvenez, je vous avais dit que le système bancaire américain était souffrant, mais ne méritait pas la décote qu'il venait de subir sur les marchés. Eh bien aujourd'hui, je vais vous dire le contraire : les compagnies financières américaines sont un peu trop surévaluée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, surévaluée n'est pas le bon terme. Je devrais plutôt dire que la hausse subite des titres n'est pas saine. Une hausse comme nous la connaissons actuellement est exactement ce que je croyais voir ... dans 6 mois ! Pourtant, des nouvelles potentiellement mauvaises sortent (ex: Bank of America a besoin de 34 G$ de capital supplémentaire pour passer son stress test) et les titres sont en hausse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a deux possibilités à une telle hausse. 1) la nouvelle est moins pire que prévu ou 2) il y a bulle spéculative en formation. Les articles de journaux disaient tous que le marché s'attendait à voir l'ensemble des banques réussir les stress test. Donc on peut éliminer l'option 1. Reste donc la spéculation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je le vous disais, la montée des banque était pour moi prévisible. Mais pas avec les nouvelles qui sortent actuellement. Les banques ont fait des profits grâce à des écritures comptables (celles même qui ont été dommageables au trimestre précédant) et ont de la difficulté à répondre au stress test. Une hausse des titres dans de tels circonstances relève de la spéculation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attendez donc que la petite bulle éclate avant d'acheter des titres bancaires US. Si vous voulez savoir, j'ai profité d'une telle bulle juste avant les résultats pour me départir d'une partie de mes titres bancaires américains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en pensez-vous ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-6511285925599537137?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/6511285925599537137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=6511285925599537137&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6511285925599537137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6511285925599537137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/05/mise-jour-secteur-financier-americain.html' title='Mise à jour : Secteur financier américain'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-3279224704209468414</id><published>2009-05-02T16:43:00.001-04:00</published><updated>2009-05-02T16:44:47.829-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur financier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Produits structurés</title><content type='html'>Voici comment fonctionne les produits structurés. En gros, il suffit de prendre 100 hypothèques (le nombre varie selon la grosseur désirée du produit) et de les regrouper dans une coquille vide qu'on appellera pool. Le pool est ensuite découpé en diverses tranches plus ou moins complexe. Dans la situation la plus simple, le pool était divisé en 3 : supérieure, mezzanine, subordonnée. À chaque paiement hypothécaire, l'argent entre dans le pool et est redistribué aux propriétaires du pool suivant l'ordre des tranches. La tranche supérieure est payée en premier. Vient en suite la tranche mezzanine et finalement, la tranche subordonnée obtient ce qu'il reste. Voilà le cœur de plusieurs produits structurés : MBS (Mortgage-Backed-Securities), ABS (Asset-Backed-Securities) et CDO (Collateralized-Debt-Obligation). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour mieux comprendre le  développement de ces produits, un bref cours d'histoire s'impose. Toutes les institutions financières au monde doivent se plier à des règles internationales. Une de ces règles concerne la réserve de fonds à faire lors d'un prêt. Je vous explique. Lorsqu'une banque vous prête 300 000$ pour une hypothèque, elle doit garder de sa propre argent dans une réserve. Cela est  fait pour éviter la faillite de la banque advenant de mauvaises créances. Dans les années 1980, cette réserve minimale obligatoire était de 8% ce qui signifie, pour mon exemple, une réserve de 24 000$. Cette somme doit OBLIGATOIREMENT est détenu sous forme d'argent ou de titres à court terme du gouvernement fédéral (en anglais, on parlera de cash or near cash). Les montants mis en réserve ne génère donc pas de revenu puisqu'il ne peut pas être prêté, mais plutôt conservé sous forme de cash. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas besoin d'un dessin pour comprendre que les banques ont toujours cherché à diminué la valeur de la réserve. Entre autre, les banques trouvaient injustes de devoir prendre la même réserve pour un bon payeur que pour un mauvais payeur. En effet, que le prêt de 300 000$ soit pris par le gouvernement du Québec, General Electric ou Société minière du fin fond du rang, la règle était de 8%. Les banques regroupaient donc les prêts de bons payeurs et les vendaient à une coquille qu'ils créaient qu'on appellera ... pool ! C'est comme cela que ce produit structuré est né. Les prêts des bons payeurs disparus des livres, il n'était plus nécessaire de conserver des réserves que l'on pouvait maintenant utiliser pour générer du revenus (c'est-à-dire faire d'autres prêts). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais alors, si ces pools ne contenaient que d'excellentes compagnies et de très bons payeurs ... pourquoi sont-ils la cause du dérèglement financier ? La réponse est bien simple : la cupidité ! À mesure que les règles internationales évoluaient (connu maintenant par l'expression Règles de Bâle), les banques ont utilisé le pool différemment. Maintenant, les banques n'utilisent plus ces produits pour libérer les réserves des bons payeurs (les nouvelles règles tiennent compte de la qualité de l'emprunteur), mais plutôt pour faire de l'argent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un exemple numérique vous permettant de mieux comprendre la façon dont les banques faisait de l'argent grâce à la structure. Le pool achète 100M$ d'hypothèques. La tranche AAA (supérieure), d'une valeur de 40M$, reçoit un paiement de 5%. La tranche BBB, de 20M$ reçoit un paiement de 10%. La dernière tranche, non coté, reçoit se qui reste. Disons qu'à chaque mois, 8M$ entre dans le pool. 2M$ (40M$*5%) servent à payer la tranche AAA. 2M$ pour la tranche BBB et le reste à la dernière tranche (si tout vas bien ... 4M$). Il est certain qu'ici mes chiffres sont fictifs et ne servent qu'à vous montrer comment la banque, en structurant un produit et en conservant uniquement la dernière tranche, arrive à faire de l'argent. Qui plus est, la structure est plus complexe et le versement des flux monétaires aux différentes tranches est plus ... originales (faute de meilleur mot). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En passant, je l'ai fait avec des hypothèques, mais vous pouvez tout aussi bien en produire avec des prêts étudiants, des soldes de cartes de crédit, des prêts auto, etc. Je parle aussi de banques, mais tous les acteurs du système sont dans ce petit jeu-là : les assureurs, les financières, les courtiers, les fonds de pensions, les hedges funds, etc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce petit-jeu a fonctionné pendant des années sans causé de problème. Mais les acteurs du système en voulaient encore plus ! Au lieu de simplement faire cela, elles ont décidé de prêter à des gens qui en avait pas les moyens (les fameux prêts subprimes). Ce n'est pas grave s'ils font défauts, puisque c'est le pool qui subira les pertes ... pas la banque.   Le problème est que ces gens ne sont réellement pas en mesure de faire les paiements bien longtemps. Donc, rapidement, la tranche subordonnée se retrouve à sec. Pire, la tranche mezzanine aussi se retrouve à sec et il n'y a même plus assez d'argent qui entre pour payer la classe AAA en entier. Aujourd'hui, bien des tranches classées AAA il y a 2 ans sont aujourd'hui classées B voir même CCC (Rappel : l'échelle de classement est AAA AA A BBB BB B CCC CC c Default Unrated).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que faire en cas de défaut ? Saisir les maisons et les revendre. Voilà pourquoi les banques ne s'inquiétaient pas. D'ailleurs, le prix d'une maison monte toujours (!), donc nous allons recouvrir notre hypothèque sans problème. Oups! Trop de mises en marché en même temps ! Cela cause une baisse des prix dans l'immobilier et on se retrouve à vendre une maison pour moins que la valeur de l'hypothèque ... une perte sèche qu'encaisse ... la dernière tranche du pool !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les banques ont créé un monstre. Non pas le produit structuré, mais plutôt l'utilisation qu'ils en ont faite. Je sais que lire une explication de la crise du crédit peut paraître difficile. C'est pourquoi je vous encourage à visiter le site web crisisofcredit.com. Ce site ne contient qu'une vidéo (que vous pouvez aussi retrouver sur YouTube) qui explique très bien l'implication de ce produit dans la crise. La vidéo dure un peu plus de 10 minutes et est en anglais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez-vous un élément plus important responsable de la crise ? Y a-t-il un autre produit structuré que vous ne comprenez pas ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-3279224704209468414?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/3279224704209468414/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=3279224704209468414&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3279224704209468414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3279224704209468414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/05/produits-structures.html' title='Produits structurés'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-1511343898982375669</id><published>2009-04-29T18:07:00.002-04:00</published><updated>2009-04-29T18:12:42.242-04:00</updated><title type='text'>Besoin d'aide !</title><content type='html'>Je commence à épuiser mes  idées de sujets et d'entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite donc à m'écrire un courriel (ou un commentaire à ce billet) pour m'indiquer un sujet, un titre à analyser, une question que vous avez, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme promis, le prochain sujet sera le fonctionnement de la titrisation (c'est le nom de la structuration de produits en cause dans la crise actuelle). Je vous donnerai un historique, une explication du fonctionnement et les raisons des déboires actuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci d'avance pour vos commentaires !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-1511343898982375669?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/1511343898982375669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=1511343898982375669&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1511343898982375669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1511343898982375669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/04/besoin-daide.html' title='Besoin d&apos;aide !'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-2140013139838298691</id><published>2009-04-29T16:45:00.001-04:00</published><updated>2009-04-29T18:07:38.984-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Revue des marchés</title><content type='html'>La saison des résultats trimestriels tire à sa fin aux États-Unis et on peut commencer à tirer de bonnes conclusions de ces résultats. D'abord, les pertes sont moins pires que prévues. Et les gains plus forts qu'on l'anticipait. Il est certain qu'il y a quelques exceptions, mais on voit clairement que les gens ont prévu une large dépression alors que nous sommes dans une récession bien ordinaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis même pas assez vieux pour avoir vécu la dernière récession de 1991, mais mes collègues et professeurs nous ont dit comment les gens se sentent lors d'une récession. Au départ, on n'y croit pas. Ensuite on pense que cela va toucher seulement les autres. Une fois les premiers effets ressenties, on pense que nous allons subir la pire débâcle de notre vie.  Il s'agit en quelque sorte d'un dur retour à la réalité. Pourtant, nous sommes toujours dans l'imaginaire. Au lieu de se croire au-dessus de tout, on se croit en-dessous de tout. Bref, on passe d'un extrême à l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que la récession actuelle est forte et fait mal à l'économie mondiale. Mais le problème n'est pas la récession : elle n'est qu'une conséquence d'un problème plus grave. Le surendettement &lt;span style="font-style: italic;"&gt;à l'américaine&lt;/span&gt; et la croyance que tous peuvent avoir une maison est le moteur clé du problème. Ajoutons à cela le marché des produits structurés (à ne pas confondre avec produits dérivés)  et vous avez une magnifique recette de pouding à l'arsenic !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reviendrai dans ma prochaine chronique sur les produits structurés responsables du problème (Quoi? Comment? Pourquoi?).  Pour l'instant, il suffit de comprendre qu'avec un système bancaire qui revient sur la voie de la solidité, il ne devrait plus y avoir de problème. Pourquoi ? Le système financier est le centre nerveux du système capitaliste. Au Canada, nous avons compris, il y a fort longtemps, que notre système financier est bien trop capital pour la sécurité économique du pays pour permettre à qui le veut de le gérer. D'importantes règles existent ici alors que les États-Unis en sont dépourvus. C'est d'ailleurs ce point qui explique pourquoi nos banques sont maintenant montrées comme modèles exemplaires partout à travers le monde. Le système canadien est reconnu comme un des mieux construit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois déjà des lecteurs m'écrire pour me dire que ma description ci-haut implique un retour à l'endettement pour les consommateurs alors que l'on dit qu'ils sont déjà trop endettés. Sachez que le système bancaire fait beaucoup plus que prêter des fonds. Il permet la libre circulation de l'argent. Le problème que nous avons vu en novembre est qu'aucune banque ne se faisait confiance. Ce manque de confiance entre les acteurs du système bancaire réduisait pratiquement à néant les activités financières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, une fois le système financier rétabli, l'économie devrait suivre assez vite le pas. Ce rétablissement peut prendre du temps, mais il est impératif de comprendre que la Bourse est une histoire de perception. Si vous attendez le premier trimestre de croissance économique, il sera trop tard ! C'est pendant que le monde croit à la fin du monde qu'il faut ramasser les actions ... et les revendre quand le monde vous suppliera de leur vendre !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-2140013139838298691?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/2140013139838298691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=2140013139838298691&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2140013139838298691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2140013139838298691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/04/revue-des-marches.html' title='Revue des marchés'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-3898359856098163251</id><published>2009-04-26T10:26:00.002-04:00</published><updated>2009-04-26T10:27:00.105-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur technologique'/><title type='text'>Google (NASDAQ: GOOG)</title><content type='html'>Les examens maintenant terminés, j'ai décidé qu'il était temps d'attaquer un gros morceau : Google (Nasdaq : GOOG). J'ai toujours été sceptique face aux firmes de nouvelles technologiques et je me suis forcé à tenter de comprendre la rentabilité d'un géant de ce monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne comprenais pas comment un service de recherche sur le web pouvait être rentable. Il y a la publicité web qui rapporte, mais avec tous les gadgets que Google développe, comment peut-elle suffir avec la pub ? Toutefois, avant d'attaquer son mode de rémunération, allons faire un tour dans son bilan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les principaux actifs de Google sont des actifs à court terme. Puisque l'activité principal de cette compagnie est de faire de la recherche et développement, une position solide en cash and near cash me semble appropriée. Encore mieux, le passif est pratiquement inexistant. J'ai souvent dit qu'une compagnie doit avoir un risque financier ou un risque opérationnel ... mais pas les deux ! GM a fait l'erreur d'avoir les deux, mais pas Google. Quant notre croissance passe entièrement par la R&amp;amp;D, le risque opérationnel est le plus important qu'il soit. Supposons qu'une nouvelle compagnie découvre une technologie supérieure à Google. Google devient un nouveau Yahoo, i.e. une compagnie en déclin sur le point de mourrir. Tu ne peux pas avoir plus élevé comme risque opérationnel. Il importe donc que le risque financier soit absent. On peut donc dire que Google à un bilan en bonne santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté de la rentabilité, j'ai fait quelques tests. Vous pouvez d'ailleur voir certains outils Google sur cette page, et je vais m'y attarder. D'abord, ce blog est hébergé chez Blogger (blogspot.com), une propriété de Google. Il y a aussi un outil d'analyse des site web, Google Analytics, qui y est installé. Cela permet de savoir le nombre de visites, la ville des visiteurs (plus ou moins précis), le temps passé par visite, et autres détails plus ou moins intéressant. Vous pouvez aussi voir dans la bande de droite et en bas de page des annonces Google. C'est la méthode de rentabilité de Google.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'outil Google Adsense, en communion avec Google Adwords, est l'élément central de la rentabilité de Google. Au départ, les annonceurs sont inscrits sur Google Adwords. Ils y mettent leurs pub et les critères correspndant à leurs besoin. Par exemple, un assureur auto inscrira comme critère assurance, automobile, accident, route, conduite, auto, véhicule, SAAQ, transport, etc. Je ne peux pas vraiment aller plus loin dans la mise en place des critères puisque je n'ai pas testé ce produit ( je n'ai pas de pub à faire sur le web). Google Adsense est pour les webmestres. En s'inscrivant, ils offrent des espaces sur leurs sites à Google Adsense pour qu'il affiche de la publicité. Le robot de Google Adsense lit la page web sur laquelle la publicité est affiché et recherche des pub en fonction du contenu de la page. Le webmestre, lui, choisira le format d'annonce (grosseur, couleur, forme, ...). Adsense pige dans les annonces déposés par Adwords et procède à un système par enchère. La compagnie qui est prête à payer plus cher voit son annonce affiché sur le site. Quel est l'avantage d'avoir des pubs sur son site web me direz-vous ? C'est payant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous arrête tout de suite. Payant est un grand mot. Je devrais dire que nous sommes rémunérés. Tenu par un contrat avec Adsense, je ne peux pas vous révéler les montants que je fais grâce aux revenus publicitaires de ce blog, mais disons que le mot revenu est fort. Avec un nombre de visite assez bas (moins de 500 visiteurs uniques par mois), une telle situation est normale. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;[J'en profite aussi pour vous dire que le clic de compassion est interdit (cliquer pour aider le webmestres à augmenter ses revenus). Plusieurs webmestres ont été banni du programme Adsense parce que Google suspectait du clic de compassion.]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, comment ça marche ? Deux types de publicités existent sur le web et Google utilise les deux : CPM et CPC. CPM est pour Coût-pour-mille. L'agent publicitaire (dans Adwords) est chargé pour 1000 impressions sur le web et le webmestres est rémunéré en fonction du nombre d'affichage sur le site web. CPC tient pour coût-par-clic. Une telle forme de publicité est chargée/rémunérée en fonction du nombre de clics qui sont faits dessus. Pour mieux comprendre ces deux types de pub, vous pouvez pousser votre recherche sur Google. Est-ce qu'un est plus payant que l'autre pour Google ? Je ne pourrais dire. L'important, c'est de savoir que Google garde une cote entre l'afficheur et le webmestre, pour avoir servi d'intermédiaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Google est le numéro un de la pub sur le web. Sa régie Adsense contrôle, si mes souvenirs sont exacts, près des deux tiers du marché. Question revenu, Google n'a donc pas de problème. Mais la compagnie fait face à des risques importants. Que se passera-t-il si la publicité sur le web vient à diminuer (comme le monde le croit actuellement) ? Quoi faire si un autre joueur vient à lui gruger des parts de marché ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le deuxième point, Google a certainement trouvé une solution. Selon plusieurs acteurs importants sur le web, Google aurait un biais de sélection dans son moteur de recherche. Faites le test et effectuez une recherche sur un sujet parlé dans ce blog sur Google. Par exemple tapez "droits de souscription Allen-Vanguard". Quel est votre premier résultat ? Essayez simplement le nom de la compagnie, vous verrez que mon blog est très bien positionné. Mais pourquoi un  aussi bon positionnement pour un simple blog qui n'a même pas 1000 visiteurs uniques par mois ? La réponse se trouve quelques lignes plus haut : mon blog contient Google Adsense, Google Analytics et est hébergé sur Blogger. Si je lâchais la régie publicitaire de Google pour me tourner vers celle de Yahoo ou d'une autre compagnie, je doute de revoir mon blog sur la première page de Google !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le danger pour Google est donc principalement l'arrivée d'un autre géant comparable : une compagnie qui offrira tous les services (recherche web, hébergement, régie publicitaire, ...) de façon supérieure à elle. Désolé pour les détracteurs de Google, mais je crois que la compagnie est là pour rester. Microsoft a raison de considérer Google comme son plus proche rival. Cela dit, investir dans cette compagnie reste tout de même risqué. Si un jour je me décide d'investir dans la nouvelle technologie, Google sera un choix intéressant, mais c'est le secteur même que j'évite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si quelqu'un adore ce secteur, qu'il vienne m'expliquer pourquoi. Pour ma part, j'applique ce que dit Warren Buffett : Si tu ne comprends pas bien une industrie, alors n'investi pas dedans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en pensez-vous ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-3898359856098163251?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/3898359856098163251/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=3898359856098163251&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3898359856098163251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3898359856098163251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/04/google-nasdaq-goog.html' title='Google (NASDAQ: GOOG)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-856238299793395422</id><published>2009-04-19T14:11:00.001-04:00</published><updated>2009-04-19T14:11:24.755-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Le benchmark : une bonne chose ?</title><content type='html'>Cette semaine je me suis légèrement fait la leçon par un chargé de formation à l'école. Je dis légèrement parce que ce qu'il m'a dit me trottait déjà un peu dans la tête et il n'a donc que confirmer une position que j'avais un peu peur de prendre. Le sujet de la leçon : le benchmark.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On parlait de nos récents gestes sur les marchés financiers et comment je me comparais, en terme de performance, à mon benchmark. Il m'a lancé, du tac-au-tac, que je gérais mon portefeuille comme un hedge fund et qu'un benchamrk étais pour ainsi dire inutile. Le point hedge fund m'étais familier : c'est sur ce point que notre opinion convergeait. Or, je n'ai jamais pensé qu'un benchmark m'était inutile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons d'abord par l'allusion aux hedge funds. En général, les investisseurs gérent leur portefeuille selon les principes de gestion des fonds communs de placement : achats seulement, horizon long terme, pas de levier, pas de produits dérivés, principe de diversification et centrage sur un benchmark. Souvent, la gestion passive (indicielle) servira de benchmark à la gestion active. À quoi sert de se casser la tête à gérer activement un portefeuille si l'on est incapable de battre une gestion passive ?!?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un hedge fund est une forme de fond commun libre de restriction. Il pourrait bien mélanger les deux types de stratégies de gestion (active et passive) et faire l'inverse des principes de fonds communs. C'est pour cela que mon portefeuille a été qualifié de hedge fund par un collègue. D'abord, la diversification est peu présente (ceux qui ont lu mon billet sur Berkshire Hathaway comprendront). De plus, j'utilise (un peu!) l'effet de levier pour essayer d'améliorer mes rendements et je me permets de transiger des options (achat et écriture couverte) pour avoir des stratégies plus ou moins exotiques. Cela dit, je me refuse (pour l'instant) les ventes à découvert et garde un horizon à long terme sur mes investissements ... la plupart du temps. Mais est-ce qu'un hedge fund peut avoir un benchmark ? Il s'agit d'une question à laquelle les acteurs sur le marché répondront : NON!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est là que se trouve pour moi un grand problème. En fait, on voit dans nos cours qu'un hedge fund aura plutôt un MAR : minimum accepted return. On demandera au gestionnaire de hedge fund qu'il soit, au minimum, aussi performant qu'un certain rendement. Normalement, le MAR est le taux d'intérêt sans risque (T-Bill). Mais pourquoi comparer le rendement d'un hedge fund avec le taux sans risque alors qu'un gestionnaire de fonds communs doit comparer sa performance à un benchmark ? Au départ, j'aurais fait le procès du MAR, en arguant qu'avoir un benchmark était important, mais après réflexion c'est le benchmark qui est une notion dangeureuse et dépassée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, qu'est-ce qu'un benchmark ? C'est un outil de comparaison qui permettra aux investisseurs d'évaluer la performance du gestionnaire. Jusqu'ici, pas de différence par rapport au MAR. Toutefois, un benchmark doit être collé. Mettez-vous à la place d'un client qui reçoit ces papiers de son gestionnaire et voit que le benchmark auquel le gestionnaire est évalué a fait 10%. Comment réagiriez-vous si le gestionnaire avait fait 12% ? Vous seriez heureux. Si je vous dit 5% ? Probablement déçu de la piètre performance. S'il rapportait un gain de 45% ? Comment réagiriez-vous ? J'en connais plusieurs qui diraient que le gestionnaire a du prendre des risques exagérés (mais payant) et/ou que le benchmark est mauvais. Si le gestionnaire fait -20%, c'est lui qui dira que le benchmark n'est pas bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème est donc simple. Avec un benchmark, le gestionnaire de fond commun doit s'arranger pour que sa performance soit proche du benchmark et, si possible, légèrement supérieure. Pas plus ! En ce sens, je préfère maintenant dire que j'ai un MAR quand je compare ma performance. Mon MAR est la même chose que le benchmark que je pratiquais avant. Or, l'analyse des chiffres en est totalement différente. Par exemple, il m'est arrivé d'avoir un écart de 35% entre ma performance et mon benchmark. Avant, je disais : "je sais que mon benchmark est mauvais et non représentatif". Aujourd'hui, je me dis : "Wow! J'ai vraiment fait mieux que ce que le minimum que je voulais !" La nuance est importante et je crois qu'un MAR est plus intelligent comme mesure de performance. Tantôt je disais que la gestion passive pouvait être un bon benchmark à la gestion active (À quoi bon se casser la tête à gérer activement un portefeuille si l'on est incapable de battre une gestion passive ?!?). Or, la gestion passive devrait plutôt être un MAR à la gestion active. À quoi bon répéter la gestion passive avec la gestion active ?!? L'important, c'est d'essayer de la battre ... et à plate couture ! On veut donc faire, au minimum, aussi bien que la gestion passive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en pensez-vous ? Utilisez-vous un benchmark dans vos investissements et l'utilisez-vous comme un benchmark ou un MAR ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-856238299793395422?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/856238299793395422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=856238299793395422&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/856238299793395422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/856238299793395422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/04/le-benchmark-une-bonne-chose.html' title='Le benchmark : une bonne chose ?'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-1262984971045463277</id><published>2009-04-14T10:38:00.003-04:00</published><updated>2009-04-15T10:08:04.459-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur industriel'/><title type='text'>Mise à jour GM - encore</title><content type='html'>Eh oui, je profite d'une pause d'étude pour faire un petit retour sur GM. J'avais écrit que GM était une compagnie voué à l'échec (je le pense depuis plus de 5 ans) et sur une mise à jour j'avais mentionné qu'il ne fallait pas faire de cas des bonnes nouvelles lancées par la direction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, mentionner que l'on a plus besoin d'aide supplémentaire n'est pas pour rassurer les investisseurs, mais plutôt les clients. Or, on voit aujourd'hui que GM est dans de sales draps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tout va comme prévu, GM sera séparé en 2 entités : le bon GM et le mauvais GM. Le bon GM, celui qui vend les produits et honore les garanties sera en bonne santé. De l'autre côté, le mauvais GM sera placé sous la protection du Chapter 11 (loi sur les faillites aux États-Unis).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai toujours dit et je le répète : GM est une cochonnerie, un POS (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;piece-of-shit&lt;/span&gt;). Si vous désirez vraiment acheter des actions d'un constructeur américain, optez pour Ford ! La situation chez Ford est, elle aussi, difficile, mais beaucoup plus rose. En effet, ford n'a pas demandé d'aide au gouvernement et dit être en mesure de passer la crise sans problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en pensez-vous ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-1262984971045463277?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/1262984971045463277/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=1262984971045463277&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1262984971045463277'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1262984971045463277'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/04/mise-jour-gm-encore.html' title='Mise à jour GM - encore'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-6569179495347400558</id><published>2009-04-10T14:44:00.003-04:00</published><updated>2009-04-10T20:55:40.216-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur financier'/><title type='text'>Financières américaines</title><content type='html'>Je vais vous glisser un petit mot rapide sur les financières américaines. Je sais, elles représentent une partie importante des billets écrits sur ce blog, mais elles sont le sujet vif de l'heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La période d'examen finaux débute à l'école et je ne serai pas en mesure de suivre les marchés avec autant d'attention pour les deux prochaines semaines. Ceci sera donc mon dernier mot à moins d'une nouvelles explosive qui m'oblige à écrire de quoi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, les banques US donc. Well's Fargo vient d'annoncer des résultats préliminaires TRÈS TRÈS bons. Voilà que je disais depuis la mi-janvier qu'une banque comme Well's à un prix de 7$ représente une aubaine. D'ailleurs, retournez voir mes billets du début 2009 et vous verrez j'avais comme ligne d 'écriture que les banques américaines n'étaient pas tous dans un grand pétrin. Si vous vous souvenez, je disais que les gens sont beaucoup trop pessimistes sur les marchés. J'ai eu comme commentaire que j'avais des lunettes roses et que le système bancaire américain était en faillite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, Well's a fait près de 250% de gains depuis. Même chose pour Citigroup, Bank of America et bien d'autres. Le problème en était un de perception. Les banques ne vont pas bien ... ça je l'avoue. Mais il n'en reste pas moins que c'est une phase à travers laquelle plusieurs vont sortir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu'en temps de prospérité les marchés semblent beaucoup trop optimistes, en temps de crise les marchés me semblent trop pessimistes. Il faut savoir jongler avec les perception des autres et en tirer profit. Voilà la leçon de l'année ... Qu'en pensez-vous ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-6569179495347400558?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/6569179495347400558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=6569179495347400558&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6569179495347400558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6569179495347400558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/04/financieres-americaines.html' title='Financières américaines'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-2238156058052770231</id><published>2009-04-04T14:36:00.002-04:00</published><updated>2009-04-13T19:16:24.415-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur des conglomérats'/><title type='text'>Berkshire Hathaway (NYSE: BRK.B)</title><content type='html'>J'ai l'impression de ne pas avoir beaucoup écris d'analyses ces derniers temps alors que j'ai pourtant été bien actif du côté investissement. Comme je n'avais pas d'idée de titres à survoler, j'ai utilisé, entre autres, Stock Screener de GoogleFinance pour m'en dénicher un. Après mes nombreux critères restrictifs de recherche (ex: je ne voulais pas de small-cap), je me suis décidé à vous parler de Berkshire Hathaway.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Berkshire (NYSE: BRK.A, BRK.B) est un conglomérat géré par le gourou de la finance Warren Buffett. Je ne pense pas avoir à vous expliquer qui est cet homme, ni pour quelles raisons il est si populaire. Par contre, un fait important à mentionner ici est que sa compagnie est principalement investie dans l'assurance et la réassurance. Les derniers chiffres parlaient de 60% des investissements de BRK dans l'assurance et le 40% restant diversifié dans divers domaines (banque, énergie, transport, ...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chose que j'aime bien de Buffett est qu'il est capable de reconnaître ses mauvais coups et il ne se cache pas derrière une sémantique et un parler politique pour dire qu'il s'est trompé, contrairement à plusieurs PDG de compagnies. C'est pourquoi dans une lettre aux actionnaires (au moment de la publication des résultats annuels) il s'excuse de ne pas avoir su prévoir l'ampleur que prendrait la crise actuelle. Son portefeuille de titre a d'ailleurs largement sous-performé le marché. À titre d'exemple, la classe A a vu sa valeur partir de 147,000.00$ par action à 70,050$ entre le sommet de septembre 2008 et le creux de mars 2009. Il s'agit d'une perte de 52% alors que, sur la même période, le S&amp;amp;P500 perdait tout près de 45%. Pour ceux qui ne connaissaient pas l'action de Berkshire, vous ne rêvez pas. J'ai bien écrit 147 000 dollars par action de valeur. La classe B est normalement plus transigée : elle représente 1/30 de la valeur de la classe A.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici les éléments que j'aime moins de BRK. D'abord, il est certain qu'acheter des actions revient cher. Disons qu'on oublie le bundle de 100 ! Mais au niveau fondamental, la compagnie est largement exposée au risque du secteur des assurances. Non pas que l'assurance soit un secteur que je crois à éviter, mais quant à être un conglomérat ... aussi bien se diversifier un peu plus. La compagnie est aussi une sorte d'Apple. Warren Buffett représente l'âme de la compagnie un peu comme Steve Jobs représente celle d'Apple. À 80 quelques années ... disons que les probabilités de maladies/mort sont plus grandes. Si Buffett n'était plus dans la compagnie, il est probable que le titre souffre un peu/beaucoup. Rappelez-vous que le titre d'Apple a fait une sévère chute (temporaire, certes) lors de l'annonce de l'état de santé de Steve Jobs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit que la liste des éléments négatifs n'est pas bien longue. Au niveau positif, on pourrait parler de la stratégie d'investissement chez Berkshire, de la relative diversité (en dehors des assurances) et du poids qu'à la compagnie dans le marché. Ce dernier argument est toutefois un couteau à double tranchant. Il est pratique d'être important dans le marché, mais être trop gros fait en sorte qu'il peut arriver qu'investir nos liquidités disponibles soit impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, à partir du moment où je vais me dire que l'ensemble du marché sera guéri, Berkshire sera un choix de premier plan. En fait, j'avais l'intention de prendre un ETF qui suit le S&amp;amp;P 500 dans le passé, mais j'ai revu cette décision. Je crois pertinemment que le titre de Berkshire offre une meilleure sorte de diversification qu'un indice global et un potentiel de gain plus élevé. Je prendrai donc des actions BRK (classe B, ai-je beson de le préciser ?!?!) au lieu d'unités d'ETF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en entends déjà me dire qu'un indice est forcément plus diversifié que BRK. D'ailleurs, n'ai-je pas moi-même dit que je trouvais BRK trop surexposé au domaine de l'assurance ?!? Si vous relisez quelques lignes plus haut, vous verrez que j'ai écrit "meilleure sorte de diversification". Warren Buffett fait partie de ceux (comme moi) qui croit qu'un portefeuille doit détenir peu de titres. Être trop diversifié réduit le potentiel de gain pour absolument rien. Avoir une exposition à 500 titres fait partie d'une diversification qui est excessive. Elle n'est pas mauvaise comme tel. C'est juste qu'il est plus optimal de réduire la diversification à son minimum !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-2238156058052770231?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/2238156058052770231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=2238156058052770231&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2238156058052770231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2238156058052770231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/04/berkshire-hathaway-nyse-brkb.html' title='Berkshire Hathaway (NYSE: BRK.B)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-4488248737771712664</id><published>2009-03-31T17:10:00.006-04:00</published><updated>2009-03-31T22:52:14.715-04:00</updated><title type='text'>La finance folle</title><content type='html'>Mon blogue commence à être lu de plus en plus, par la francophonie entière. Au départ, j'avais lancé ce blogue dans le but unique d'améliorer mon écriture financière et de voir après coup comment j'ai réfléchi au moment de prendre une décision. Au fur et à mesure que le temps avance, ce blogue financier change d'allure. Aujourd'hui, si je lis mes premières chroniques qui ne datent que de quelques mois je vois déjà une grande amélioration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien voilà que je viens de recevoir une invitation pour participer à l'émission "Partageons nos idées" sur BFM TV. Pour ceux qui viennent de France, le sujet de la semaine sera &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les coulisses de la Finance&lt;/span&gt;. À voir samedi à 19h en direct, heure de France. Ne me cherchez pas dans l'émission ... j'ai du décliner l'offre pour "incompatibilité d'horaire". Pour ceux qui habite le Québec (comme moi!), et qui ne connaissent de la télé franco-belge que ce que TV5 veut bien nous montrer (donc France2 et RTBF), il s'agirait d'une sorte de mélange entre LCN et Argent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À défaut de pouvoir participer à l'émission, je vais toute même commentez les principaux sujets. Pour ceux qui écouteront l'émission, vous aurez donc le point de vue d'un Québécois sur le sujet avant d'entendre d'autres personnes de votre coin de pays s'exprimer dessus. Selon les informations que j'ai reçu, « [...] la réflexion tournera autour de la finance et de ses métiers, et notamment des traders, et des responsabilités de la crise. » Vous comprendrez que mes explications sont typiquement nord-américaines et qu'il est possible qu'elles divergent du fonctionnement en Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les carrières en finance de marché sont nombreuses. On peut devenir analyste (titres, commodités, marché, économie), gestionnaire de portefeuille, trader, banquier d'investissement (investment banker, en anglais) et bien d'autres encore. Ici, je vais me contenter d'amener le débat sur les métiers d'analyste et trader.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui lisent mes billets régulièrement savent que je travaille sur la performance des analystes comme sujet de mémoire. Le sujet ne m'est donc pas complètement inconnu. Le gros problème avec les analystes financiers a été mis à jour en 2003 avec les nombreux problèmes éthiques que l'on a vu aux États-Unis. Certains étaient même carrément criminels (et les fautifs ont été jugés). Rappelons les faits : une maison de courtage a comme client une compagnie que sa branche d'analyse évalue. Le côté banking demandait alors de recommander l'achat du titre (malgré les perspectives négatives qui circulaient à l'interne) pour faciliter la vente d'action sur le marché. La question est de savoir si ce phénomène est encore existant aujourd'hui et si les analystes sont réellement indépendant des affaires de la branche banking de la compagnie. Au niveau performance, les papiers que j'ai lu jusqu'ici laisse croire que la performance des analystes est relativement ordinaire par rapport au marché. Le seul moment où des analystes font réellement le bon choix, c'est lors des recommandations de vente. Bref, vaste sujet qui reste à développer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les traders, maintenant. Je ne cacherai pas que mon trader préféré est français (!!!) : Jérôme Kerviel. Cet homme est malheureusement victime d'une compagnie qui gère TRÈS TRÈS mal son risque. J'ai vu comment fonctionne le métier de trader pour savoir que je ne veux pas le pratiquer. Normalement, la compagnie te donne de l'argent (disons 100K$) et tu transiges sur les marchés de façon à faire fructifier le montant. Plus tu prends de risque plus le gain espéré est grand. La compagnie impose toutefois des balises quant aux positions que tu peux prendre (et aux pertes maximales quotidiennes) de façon à réduire les risques inutiles et/ou exagérés. Or, des compagnies comme la Société Générale ferment les yeux souvent quand la lumière rouge s'allume sur le tableau de contrôle. S'il prend des gros risques et que cela marche alors on fait de l'argent et on est content. On ne l'averti même pas (pourquoi punir un générateur de profit?). Mais le jour où il se plante, on appelle la police ! Quand ses supérieurs disaient ne pas être au courant de ses activités, deux choix s'offrent : l'incompétence ou le mensonge. Soit qu'ils mentent pour tenter de se couvrir, soit qu'ils avouent être incapable d'occuper un poste de direction et qu'ils n'ont pas le contrôle sur les employés à leur charge ! Là où on doit se questionner sur le métier de trader, c'est la gestion des investissements et des risques inhérents à ces positions. En gros, ce n'est pas le trader comme tel qui doit avoir les feux de la rampe, mais le département de gestion des risques de la boîte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyons maintenant qui blâmer pour la crise actuelle. Certains parleront certainement des hedges funds. Or, ceux qui disent cela ne connaissent pas l'objectif ni la raison d'être de ceux-ci. On ne peut pas dire que les hedge funds sont responsables ni de la chute des titres boursiers ni de la récession mondiale en cours. Le mouvement de fond est beaucoup plus important. À la limite, le levier financier (endettement) des hedge funds pourraient avoir augmenté temporairement les effets dévastateurs de novembre, mais c'est tout. Alors, quel est ce mouvement de fond ? La réponse est près de chez nous : la consommation amércaine. Dans cette expression, j'inclus la consommation telle qu'on la connait, mais aussi l'immobilier amérciain et leur niveau d'endettement catastrophique. Qu'on le veuille ou non, les États-Unis sont le coeur de l'économie mondiale pour aujourd'hui. S'ils ont de graves problèmes économiques, tous en souffriront.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains diront que je tire là une conclusion facile. Pourtant, c'est vrai. Tout a débuté avec une crise du crédit en 2007 provoqué par ... les hypothèques subprimes américaines ! (Je ne reviendrai pas sur le sujet ; il est largement traité sur le web américain, canadien et probablement même européen) En juillet 2007, les risques reliés au subprime rébutent les investisseurs qui viennent de voir que le risque de crédit existe (c'est-à-dire qu'il est possible de ne pas être en mesure de payer son dû). Les banques remarquent avec horreur que leur portefeuille de prêt est trop largement investi dans ces mauvais emprunteurs et cherchent à réduire leurs positions. Comment ? En tentant de vendre sur le marché leur subprime et en bloquant les prêts futurs à des clients le moindrement "non safe". Certaines compagnies sont donc incapable de renouveller une hypothèque ou un prêt et doivent ... liquider. Le marché panique (qui sait quelle sera la prochaine compagnie qui sera incapable de renouveller un prêt ?) et les banques sont encore plus frileuses. La roue ne fait pas qu'arrêter de tourner ... elle se met en marche arrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ceux qui peuvent, regardez donc cette semaine sur BFM TV samedi à 19 heures l'émission "Partageons nos idées". Pour les autres, on peut suivre l'émission sur le web (&lt;a href="http://www.human-network.fr/"&gt;http://www.human-network.fr/&lt;/a&gt;) et participer aux discussions web en marge de l'émission ! J'ai ouvert le débat, à vous de vous exprimer !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-4488248737771712664?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/4488248737771712664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=4488248737771712664&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/4488248737771712664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/4488248737771712664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/03/la-finance-folle.html' title='La finance folle'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-7976414062555281177</id><published>2009-03-25T21:43:00.003-04:00</published><updated>2009-03-26T14:46:10.333-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Ces statistiques qui ne veulent rien dire</title><content type='html'>Je suis peut être un homme de finance, mais je fais bien attention aux statistiques. J'ai suivi suffisamment de cours de statistiques pour voir qu'il est effectivement facile de faire dire ce que l'on veut aux chiffres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons un sondage fait par un journal montréalais il y a près d'un an si mes souvenirs sont bons. Je ne le nommerai pas par respect pour ses employés à la rue (ai-je besoin d'être plus direct ?). Les chiffres ne sont pas exact, mais les proportions sont bonnes. La question était : êtes-vous raciste ? Réponses : aucunement (45%), un peu (35%), moyennement (15%), assez (4%) et totalement (1%).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question lors d'un sondage n'est pas sa représentativité de la population. À partir de 1000 sondés, on a une image assez près de la réalité pour une population de 7 ou 30 millions. Il va y avoir une marge d'erreur (entre 2 et 5%) du au fait qu'il s'agit d'un sondage et les résultats seront vrais (i.e. qu'ils seront dans la marge d'erreur) 95% du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où on joue beaucoup avec les chiffres, c'est dans les conclusions à tirer. Prenons notre sondage du journal de la rue Frontenac sur le racisme. Comment faire parler ces chiffres ? Personnellement, j'aurais dit que seulement 20% de la population se qualifie de raciste. Après tout, se qualifier de peu raciste ne fait pas de nous un raciste. Or, vous devinez comment le journal a traité le sujet en première page ... 55% des Québécois sont RACISTES. Le journaliste ne dit pas faux. Après tout, il y a bel et bien 55% des Québécois qui ont dit avoir des sentiments racistes cachés en eux (parfois peu, mais tout de même présent).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est le rapport avec un blog financier ? Eh bien les statistiques sur les faillites sont sorties et selon le journaliste que l'on lit ou écoute, un sentiement différent s'en dégage. J'ai lu sur LesAffaires.com le blog de René Vézina et écouté le téléjournal. La ligne éditorial journalistique est très différente dans les deux cas. Pourtant, on utilise les mêmes statistiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord les chiffres : Au Québec, les déclarations de faillites personnelles ont augmentés de 11,6% entre janvier 2008 et 2009 alors que sur la même période la hausse était de 27,4% pour l'Ontario et 57,4% pour l'Alberta. Pour le Canada dans son ensemble, on parle de 14,9% d'augmentation. Par rapport à décembre 2008 l'augmentation est de 16,9% au Québec alors qu'au Canada on parle d'une hausse de 1,6% sur la même période d'un mois. En janvier 2009, 2561 personnes ont déclarés faillite au Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d'y aller avec les attrapes que ces statistiques amènent, regardons l'opinion des journalistes. Sur son blogue, René Vézina titre "Faillites personnelles : le Québec glisse" avec comme première ligne d'article : "Je me console de moins en moins en me comparant". Or, dans son reportage, le journaliste de Radio-Canada, Vincent Maisonneuve, indique plutôt que le Québec s'en tire mieux que les autres provinces. Qui a raison ? De façon purement théorique, les deux ont raisons. Or, au niveau pratique je dirait que Vincent Maisonneuve est plus juste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;René Vézina utilise l'augmentation de 16,9% en un mois au Québec par rapport à 1,6% au Canada pour dire que le québec souffre de plus en plus de la récession. Vincent Maisonneuve, lui, utilise plutôt la hausse de 11,6% des faillites au Québec en un an comparativement à l'Ontario et l'Alberta. Sa conclusion est que notre hausse des faillites est beaucoup plus faible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit donc que les deux disent vrai au niveau des chiffres. La question est de savoir si la conclusion tirée des chiffres est exacte (repensons au sondage sur le racisme, les chiffres sont vrais, mais les conclusions du journal sont ... au mieux tirées par les cheveux). La raison pour laquelle je n'aime pas la conclusion de M. Vézina est qu'il prend une variation mensuelle pour une nouvelle tendance. Comment savoir si la hausse de 16,9% n'est pas un outliar ? Au Québec, on a eu 2561 dossiers de faillites. Il suffit que dans le Québec entier 200 personnes aient reportés leur failltes de décembre à janvier pour avoir une hausse de 10%. Notons que la même chose est possible avec un autre mois, mais aussi pour les autres provinces. C'est pourquoi je préfère la comparaison sur 12 mois. On diminue beaucoup les effets saisonniers / périodiques avec des données sur 12 mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que dit donc que la comparaison de Vincent Maisonneuve est excellente ? Pas plus. On a là un problème d'ordre de grandeur. L'Alberta a une croissance de population énorme dû à l'immigration interne (inter-provincial). Je n'ai pas les chiffres exact, mais les derniers que j'ai vu parlait de 5 à 7% de croissance de population par an. Une comparaison sur 12 mois compare les faillites de janvier 2008 à janvier 2009 avec janv07 à janv08. Si le nombre de faillites passe de 1000 à 1574 (je ne connais pas les chiffres exacts, mais l'idée encore une  fois est l'ordre de grandeur), nous avons une hausse de 57,4% . Mais si la population a augmenté de 7% sur la période, il est normal que le nombre de faillites augmente lui-aussi de 7%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc j'ai un léger problème d'ordre de grandeur, mais même avec des chiffres ajustés, on obtient les mêmes conclusions. Et elles sont juste logique et totalement prévisible. L'Alberta a connu plus que le plein emploi pendant des années et voit maintenant le chômage monter en flèche depuis octobre. Il est normal que les faillites suivent. Quant à l'Ontario, le manufacturier et l'industrie automobile font mal. Au Québec, que les analystes aiment ou non, notre économie est beaucoup plus diversifiée. L'impact de la récession est donc moindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, là où la récession fait mal, le chômage doit monter et les faillites aussi. Si les statistiques ne nous donnent pas cette conclusion, alors là il vaudra la peine de commencer à dire que les résultats ont de quoi surprendre et dire que l'on se "console de moins en moins en (se) comparant".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-7976414062555281177?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/7976414062555281177/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=7976414062555281177&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7976414062555281177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7976414062555281177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/03/ces-statistiques-qui-ne-veulent-rien.html' title='Ces statistiques qui ne veulent rien dire'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-6859763558313822865</id><published>2009-03-21T10:18:00.002-04:00</published><updated>2009-03-21T11:09:15.161-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Devises'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Jouer les devises est dangereux</title><content type='html'>Je ne voulais pas écrire de quoi en fin de semaine, mais je viens de lire une citation dans le magazine Affaires+ qui m'a renversé. Citons ici le cas problème :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Pour *******, président de la firme ******** (par respect pour l'auteur, je ne donnerai pas son nom allez voir par vous-même dans la revue d'avril), les titres d'entreprises sont à éviter. La manne se trouve plutôt dans l'or et les ressources. «Le gouvernement américain est criblé de dettes et se sert de la planche à billets pour financer ses dépenses. Tôt ou tard, le dollar américain s'effondrera. Le prix des ressources - qui est exprimé en dollars [US] - explosera », prévoit-il.&lt;/blockquote&gt;Mais, où est le problème ? Au niveau purement théorique, l'expression de l'auteur est vraie. C'est au niveau pratique qu'elle est fausse. D'abord, une telle stratégie est dangereuse pour de simples investisseurs (l'article donnait des suggestions aux gens pour profiter des occasions de la crise). Mais même pour des investisseurs institutionnels, plusieurs évalue que le risque n'en vaut pas la chandelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oublions le fait que pour transiger des ressources, on doit normalement utiliser des contrats à terme (on parle donc de levier et autre). Supposons que l'on peut transiger les ressources comme des actions. Pour illustrer mon point de vue, je crois qu'un exemple numérique est plus rapide et efficace qu'un long discours. Alors voici les données :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;On achète de l'or à 950 US$&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Taux de change actuel : 1,20 CDN$ pour 1 US$&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Chute du dollar US .... à parité !&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Pour acheté 950 US$ d'or, il me faut 1140 CDN$ (950*1,2). Donc, mon investissement initial est de 1140$ sans compter les frais de transaction et frais de conversion.  Maintenant, avec le dollar à parité, combien vaut l'or ? Même pas besoin de calcul. Supposons que la valeur intrinsèque de l'or n'ait pas changé, i.e. que le seul facteur qui explique un changement de prix est la chute de la devise US. (Notez que cela est improbable, mais l'auteur de la citation ci-haut donne exclusivement ce facteur pour investir dans or et ressources ; nous allons donc faire avec.) Dans toutes les devises, l'or doit valloir la même chose. L'or doit donc valloir 1140 CDN$. Avec le dollar à parité, cela signifie 1140 US$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous l'avais dit : théoriquement son énoncé est vrai. L'or est bel et bien passé de 950 à 1140 par le simple changement dans la devise. Or, les Canadiens qui évaluent leur performance en dollar canadien n'ont AUCUNEMENT profité de cette hausse de prix.  La valeur est resté stable à 1140$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laissons de côté le rendement et regardons le risque. On nous dit que l'on devrait investir dans les ressources et l'or pour profiter d'une baisse de devise. Je vais donc subir le risque propre à la ressource et le risque de devise alors que je voulais le risque de devise uniquement. Pourquoi ne pas utiliser un ETF sur le dollar US ou sur le dollar CDN ? De tels ETF existent sur le NYSE. On s'expose ainsi uniquement au risque de devise. Je pourrais comparer le raisonnement de l'auteur à ceux qui disent qu' il est bon d'investir dans une compagnie car ces ventes se font principalement dans une devise appelée à augmenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, jouer les devises est dangereux. Il s'agit du produits financier que personne n'ose prédire à court et à moyen terme. Nous avons plus de chance de prédire correctement la météo dans 35 jours que de prédire la valeur d'une devise dans 35 jours. Dans les modèles mathématiques on qualifie la devise de martingale, i.e. que le meilleur prédicteur possible de la valeur de la devise dans le futur est sa valeur aujourd'hui. Ceux qui donnent des prédictions sur une devise le font 1) parce qu'un journaliste a été insistant pour avoir une prédiction, 2) pour passé comme une personne intelligente ou 3) parce qu'il ne sait tout simplement pas de quoi il parle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous voulez mon avis, ne laissez pas votre politique d'investissement guidée par la variation des devises. Il s'agit de changement impossible à prévoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-6859763558313822865?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/6859763558313822865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=6859763558313822865&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6859763558313822865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6859763558313822865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/03/jouer-les-devises-est-dangereux.html' title='Jouer les devises est dangereux'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-3680190024006035576</id><published>2009-03-19T16:01:00.005-04:00</published><updated>2009-03-19T16:39:36.949-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur industriel'/><title type='text'>Alcoa Inc (NYSE: AA)</title><content type='html'>Pour aujourd'hui, je vous fais part d'une analyse éclair d'Alcoa. Pour ceux qui ne connaissent pas, Alcoa est un producteur d'aluminium et principal concurrent de Rio Tinto Alcan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas besoin de vous dire que les usines tournent forcément au ralenti. La demande mondiale est en baisse et Alcoa n'a d'autre choix que de réduire son volume d'activité. D'un point de vue purement macro, Alcoa serait donc le type d'entreprise à éviter. Pourtant, j'ai une opinion  &lt;span style="text-decoration: blink";&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;À LONG TERME&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; favorable sur le titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai mis l'accent sur une expression que je dois souvent me rappeler. L'investissement est une stratégie à long terme. Il est vrai que plusieurs décisions peuvent être prises de tel sorte qu'un titre ait été dans son portefeuille pour une courte durée. Toutefois, on doit toujours avoir en tête le long terme quand on analyse une compagnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, Alcoa représente pour moi une bonne entreprise. Je ne veux pas me lancer dans une analyse quantitative de la firme, mais allez voir les derniers chiffres et vous comprendrez certainement. La dette n'est pas trop élevée. Elle est effectivement présente, mais moins forte que bien des entreprises comparables. Le contrôle des coûts dans le temps est satisfaisant de même que la croissance des revenus. Un coup d'oeil aux flux de trésorerie nous démontre que malgré un trimestre négatif, les flux générés par l'exploitation sont toujours positifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est certain que la situation risque de se détériorer avec la crise économique actuelle. Il n'est donc pas surprenant de voir Alcoa couper son dividende de 82%. On cherche à conserver l'argent le plus possible dans la compagnie. Un oeil aux flux de trésorerie nous permet de voir que les 3 plus grosses dépenses sont &lt;span style="font-style: italic;"&gt;: capital expenditures&lt;/span&gt;, rachats d'actions et dividende. Pratiquement éliminer 2 des 3 plus grosses dépenses permettra sans aucun doute de limiter les besoin d'argent (logiquement, Alcoa n'a plus racheter de ces actions, vous verrez pourquoi!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alcoa est toutefois aller plus loin. La compagnie a annoncé l'émission de dette convertible et d'actions ordinaires pour se renflouer. Immédiatement, une grosse lumière rouge s'allume : &lt;span style="text-decoration: blink";&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;dilution de l'actionnariat&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Alors, encore là, on devrait avoir peur et éviter le titre. Pourquoi donc est-ce que je dis que ce titre est/sera dans mon portefeuille dans une horizon long terme ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous lisez ce blog depuis ces débuts, vous connaissez déjà la réponse : tout risque est relatif et a un prix. Si tous les risques sont &lt;span style="font-style: italic;"&gt;overpricés&lt;/span&gt; alors le titre est une bonne occasion de placement. Le marché est rempli d'occasion de placement du genre présentement.  À moins de 5,50$ hier, Alcoa était trop beau pour ne pas être attrapé au vol. Il est vrai que le pari (j'aime pas cette expression empruntée aux jeux du hasard, mais faute de mieux ...) est risqué et qu'il est possible de voir le titre à 4,00$ dans quelques mois, mais je crois pertinement qu'une fois les déboires économiques derrière nous, Alcoa sera très payant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, malgré la situation économique, les difficultés propres à Alcoa, la dilution à venir, la chute du dividende et le secteur d'activité d'Alcoa (ce n'est pas le secteur dans lequel investir en temps de récession), Alcoa représente une opportunité de rendement très intéressante.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-3680190024006035576?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/3680190024006035576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=3680190024006035576&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3680190024006035576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3680190024006035576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/03/alcoa-inc-nyse-aa.html' title='Alcoa Inc (NYSE: AA)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-6495865607054833972</id><published>2009-03-17T15:34:00.003-04:00</published><updated>2009-03-18T11:17:27.133-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Reverse split : un coup d'épée dans l'eau</title><content type='html'>Avant même de débuter ma chronique, je dois vous dire que j'écris cette chronique suite à celle publiée par Benard Mooney sur LesAffaires.com (&lt;a href="http://www.lesaffaires.com/nouvelles/opinion/blogues/blogue.fr.html?handle=BernardMooney?entry=le_reverse_split_et_le"&gt;article ici&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, qu'est-ce qu'un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;reverse split &lt;/span&gt;? Un dictionnaire vous dirait l'opération inverse d'un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;split&lt;/span&gt;. Le split, quant à lui, constitue en un division des actions. Par exemple, un split 2:1 signifie que nous allons créer 2 actions avec chaque action existante. Ainsi, si vous avez 100 actions à 50$, vous vous retrouveriez avec 200 actions à 25$. Un reverse split fait l'inverse : un 1:5 fait en sorte que 5 actions à 10$ seront jumelés ensemble pour créer 1 seule nouvelle action à 50$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a aucune création de valeur faite par ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;corporate action&lt;/span&gt;. Mais alors pourquoi faire des splits (reverse splits) ? À quoi bon si cela ne change rien ?!? À cette question, il y a 2 réponses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, le prix du titre est un outil marketing. La Great-West (TSX: GWO) a utilisé à plusieurs reprises le split dans le passé pour garder le prix de l'action entre 20 et 40$. Ce choix marketing est fait pour valoriser un type de clientèle dans l'actionnariat. À l'inverse, Berkshire Hathaway (NYSE: BRK.A) n'a jamais utilisé cet outil si bien que la classe A se retrouve à près de 80 000$ par action. Moi, je ne peux pas me payer une action BRK.A, mais je peux acheter des actions GWO. Le même principe s'applique pour le reverse split. Si le prix tombe sous les 1$, on devient classé comme un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;penny stock&lt;/span&gt; et l'ensemble des gestionnaires de portefeuille doivent OBLIGATOIREMENT vendre la position (normalement, elle sera vendue avant de descendre sous les 1$). Pour conserver cette clientèle et éviter d'être reconnue comme penny stock, on va consolider des actions pour avoir un prix plus élevé. Nortel a usé de cette stratégie il y a 2-3 ans en faisant un reverse 1:10. Il est à noter que le NYSE décote toute compagnie dont le titre se retrouve sous 1$ pendant un certain temps. Le reverse split permettra donc d'éviter la décote.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième raison d'utiliser les splits, c'est le message aux marchés. Comme toutes actions de la part de la compagnie, un message sous-entendu (et parfois grave de conséquence) est donné aux marchés. Quand faisons-nous un split ? Lorsque le titre est supérieur à notre cible de clientèle. Donc forcément le titre a monté et pris de la valeur. Donc un split envoie un message de qualité. À l'inverse, un reverse split se fait quand le titre est si bas que l'on risque de devenir un penny stock (et se faire décoter du NYSE). Le message envoyé au marché est très franc : le titre a baissé très bas (hors de notre zone de prix) et nous ne croyons pas qu'il s'agit d'une baisse temporaire. Autrement dit, la compagnie a mal performé ces derniers temps et on n'entrevoit pas de meilleurs jours dans un avenir rapproché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Mooney parlait d'une étude dans son billet qui démontrait que les entreprises ayant fait des reverse splits avaient sous-performé le marché dans les années suivantes. Il y a aussi plusieurs études qui confirme qu'en moyenne, les splits performent mieux que le marché dans les années suivantes, mais l'écart de rendement (split -  marché) est plus faible que lors de reverse splits (marché - reverse).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En gros, on a ici un exemple de geste qui théoriquement n'affecte pas la valeur de la compagnie, mais qui en réalité, a un impact sur celle-ci.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-6495865607054833972?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/6495865607054833972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=6495865607054833972&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6495865607054833972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/6495865607054833972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/03/reverse-split-un-coup-depee-dans-leau.html' title='Reverse split : un coup d&apos;épée dans l&apos;eau'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-310277587687011519</id><published>2009-03-15T10:31:00.002-04:00</published><updated>2009-03-15T10:35:04.768-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur financier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Les FNB à effet de levier</title><content type='html'>Voilà maintenant près de 6 mois que je recherche un sujet d'étude pour mon mémoire. Ce n'est pas qu'il n'y a pas de sujet intéressant pour en faire un mémoire de maîtrise, mais c'est plus que l'on tente toujours d'étudier une question qui nous apporteras une plus-value par après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc pour cette raison que j'hésitais entre plusieurs sujets différents depuis plusieurs semaines. Mon idée est maintenant arrêté sur l'analyse de la performance des analystes financiers, mais je suis un peu déchiré d'avoir laissé de côté un autre thème intéressant : les fond négociés en bourse (FNB ou ETF en anglais) à effet de levier. C'est d'ailleurs le sujet de ce présent billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu'y a-t-il dans ces ETF qui serait pertinent d'en faire un mémoire ? La réponse est simple : ils sont destructeurs de valeur. D'abord, expliquons en quoi consiste les ETF avec levier. Au Canada, la seule compagnie qui commercialise ce type de produit est Horizon. Les Horizon BetaPro cherchent à reproduire 200% du rendement quotidien de l'indice sous-jacent. Par exemple, Horizon BetaPro TSX60 Haussier (TSX: HXU) reproduit 200% du rendement quotidien du TSX60 (60 plus grosses capitalisations du TSX). Donc, si le TSX60 fait  +2.5% un jour, HXU fera +5%. Toutefois, -2.5% pour TSX60 signifie un rendement de -5% pour HXU.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En marché volatil, l'effet est donc dévastateur. Prenons un exemple simple. Un indice quelconque suit le chemin suivant : 100, 110, 100, 90, 100. Donc les rendements quotidiens de l'indice ont été de : 10%, -9.09%, -10%, 11.11%. Si nous achetons un produit Horizon qui fait 200% de ce rendement, les rendements seraient de : 20%, -18.18%, -20%, 22.22%. Si nous faisaons débuté la value du Horizon à 100, l'évolution du titre se fait comme suit : 120, 98.18, 78.55, 96. Nous venons de faire un rendement de -4% en 4 jours alors que l'indice sous-jacente a fait 0% de rendement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'existe pas uniquement des produit Horizon qui font 200% du rendement quotidien. Il existe aussi des produits qui font -200% du rendement quotidien. Par exemple, le cousin du HXU est le HXD (U pour UP et D pour DOWN) qui est le Horizon TSX60 Baissier. Son rendement serait alors de: -20%, 18.18%, 20%, -22.22%. Le contraire exact de HXU quoi ! Alors il devrait faire +4%, non ? Regardons l'évolution du prix : 80, 94.55, 113.45, 88.25. Mais que s'est-il passé ??? Le danger de l'effet de levier, voilà le coupable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais alors, si les produits sont assuré de se planter, Pourquoi ne pas vendre à découvert les deux. Changeons les rendements du sous-jacent pour un hausse contante de 5% par jour. Le Bull (Haussier) ferait : 110, 121, 133.1, 146.41. Le Bear (Baissier) ferait quant à lui : 90, 81, 72.9, 65.61. La position qui valait 200$ au début vaut maintenant 212.02$. Vendre à découvert signifierait une perte de 12.02$ en 4 jour (soit une perte de 6%).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comment est-ce possible tout cela ? Notez la mathématique ici : Au jour 1, les deux titres varie de 10%. Or, au jours 2, le gain est de 11$ (10% de 110$) alors que la perte est de 9$ (10% de 90$). En gros, il faut tirer les conclusions suivantes : si le sous-jacent suit une tendance, une position longue est avantageuse (achat du Bull et du Bear) peut importe la tendance. Or, si le sous-jacent est stable (se négocie dans une fourchette) ou si les marchés sont très volatils (comme en ce moment), les deux titres sont appelées à tendre vers 0. Voilà où un mémoire pourrait être intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais ouvrir une petite parenthèse pour indiquer qu'Horizon est le seul au Canada à faire de tels produits. Toutefois, aux États-Unis il existe plusieurs fournisseurs de "cochonnerie" du genre. Par exemple, allez jeter un coup d'oeil (sur GoogleFinance, ou autre) sur les &lt;em&gt;tickers&lt;/em&gt; FAS et FAZ. Vous verrez dans le nom 3X. Non, bande de pervers ; c'est pour 3 fois par pour ****. Ces titres font 300% quotidien de l'indice des financières du S&amp;amp;P500. Pire encore, sur ces produits, on peut transiger des options ! Des produits dérivés sur des produits dérivés !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon conseil au casse-cou qui s'aventure dans ces produits : il sont fait pour tenir la position pendant moins de 6h30 (soit 1 journée de trading). Le soir, votre position DOIT être fermé pour profiter de l'effet de levier, sans subir son effet destructeur à long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un professeur nous a entre autre dit qu'il tente de voir comment exploiter les défaillance de ces titres. Excellent sujet de mémoire en perspective selon lui. Mais mon choix est fait sur la performance des analystes. On analyse la performance des gestionnaires pour conclure que les fonds communs à gestion active ne sont pas capable de sur-performer les ETF à long terme, mais personne parle des analystes qui conseillent tel ou tel titre sur le marché.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-310277587687011519?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/310277587687011519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=310277587687011519&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/310277587687011519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/310277587687011519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/03/les-fnb-effet-de-levier.html' title='Les FNB à effet de levier'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-7088785840774414883</id><published>2009-03-12T19:03:00.003-04:00</published><updated>2009-03-12T19:14:07.835-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mise à jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur industriel'/><title type='text'>Mise à jour GM</title><content type='html'>Un petit message rapide sur General Motors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La compagnie vient de demander au gouvernement américain de ne pas donner suite aux demandes faites il y a quelques semaines. Vous avez bien lus, GM a déclaré ne plus avoir besoin du financement d'urgence supplémentaire qu'elle demandait il y a encore quelques semaines. Vous pouvez lire un article sur le sujet sur &lt;a href="http://www.lesaffaires.com/article/0/transport-et-produits-industriels/2009-03-12/490470/gm-deteacutecline-une-aide-de-2gdollarsus.fr.html"&gt;LesAffaires.com&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachez toutefois que cette décision de la part de GM n'est pas faite pour les investisseurs. En effet, pour les investisseurs, il aurait été préférable de prendre cette aide et de se conserver un coussin si elle n'était vraiment pas nécessaire quitte à retourner l'argent à Washington dans 2-3 mois et dire au gouvernement que la relance allait bon train et que l'on pouvait commencer à rembourser les emprunts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, le gros problème chez GM, ce ne sont pas les investisseurs, mais plutôt les consommateurs. Ce retrait de demande de financement est pour eux. On veut montrer aux clients potentiels que GM se porte de mieux en mieux. On leur dit donc : "Notre restructuration va bon train. Si bien que nous n'avons plus besoin du gouvernement pour soutenir notre fond de roulement. Vous pouvez donc allez chez votre concessionnaire GM sans crainte ... nous serons là pour honorer nos garanties dans le futur!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GM n'est peut-être plus sur le respirateur artificiel aux soins intensifs, mais la compagnie reste tout de même gravement malade. Mon qualificatif &lt;span style="font-style: italic;"&gt;POS&lt;/span&gt; (pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;piece-of-shit&lt;/span&gt;) reste donc toujours présent pour GM. Il est vrai que le titre pourrait faire de 200% voir plus sur 12 mois, mais il peut aussi tomber à 0. Je crois que la nouvelle des banques américaines rentable est un nouvelle bien meilleure que celle de GM ne nécessitant pas d'apport de capital supplémentaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-7088785840774414883?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/7088785840774414883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=7088785840774414883&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7088785840774414883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7088785840774414883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/03/mise-jour-gm.html' title='Mise à jour GM'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-2094558473399677374</id><published>2009-03-11T12:39:00.004-04:00</published><updated>2009-03-12T09:48:15.324-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur financier'/><title type='text'>Financières canadiennes</title><content type='html'>Un petit message rapide sur les financières canadiennes. Cela fait quelques temps déjà que je dit que l'on s'imagine à tord que la fin du monde est proche. J'ai eu droit à plusieurs commentaires de gens autour de moi que Citigroup était pour faire faillite, que Bank of America serait nationalisée d'ici sa prochaine publication et autres messages de panique du genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens à précisier que je comprends cet état de panique et je ne renie pas que de telles probabilités existent. Toutefois la situation est loin d'être aussi critique que certains le prétendent. J'ai entre autre eu un commentaire sur ce blog d'un lecteur qui me disait que les banques américaines étaient insolvables. Certaines, oui (on en compte des milliers). Mais pas toutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, plusieurs journalistes et commentateurs économiques aiment bien dire qu'un ouragan se pointe à l'horizon. Quel est l'avantage de tels propos ? Je ne sais pas si ce n'est que de faire vendre des copies ! Il est bien plus vendeur de dire qu'un ouragan se prépare que de dire qu'un orage se pointe à l'horizon. Au pire, si l'ouragan ne se manifeste jamais, on aura alors qu'à dire que les méthodes de contrôle ont été effective et que l'ampleur des dégâts est plus restreinte grâce aux interventions mesurées de l'État. Et puis, vaut mieux prévenir que guérir non ? On est mieux de se préparer à une série de faillites quitte à ce qu'elles ne se réalisent pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rallye des derniers jours provient de la nouvelle de Citigroup comme quoi elle réaliserait des profits de 8G$ pour les 2 premiers mois de l'année. Les gens viennent de comprendre (du moins, je crois) que les scénarios de faillites et nationalisations étaient un peu trop pessimistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu'en est-il des banques canadiennes, maintenant reconnues comme des modèles de gouvernance et de gestion bancaire dans le monde ?!? (Les banques canadiennes sont parmis les rares institutions à ne pas avoir nécessité d'injection dans le capital) Elles ont subies des déconfitures importantes pour les meilleures banques ! Selon moi, une relance des marchés relancera les banques. Or, il est difficile de prévoir la relance des marchés. Pour ceux qui ont un horizon à long terme, les banques sont un bon investissement selon moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les dividendes sont-ils sécures ? Ça je ne saurais dire ! La Banque Nationale ne devrait pas avoir de problème a le conserver, mais certaines institutions comme la CIBC ou BMO pourrait devoir le couper. Là encore, je ne saurais trop dire avec précision dans quel proportion ni à quel moment. Par contre, ces coupures "potentielles" ne devraient pas empêcher un retour progressif vers le secteur dans un avenir rapproché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous voulez des signes de force ? Les banques canadiennes ont été profitable au premier trimestre. Le bénéfice était peut-être en baisse, mais je connais plusieurs institutions qui seraient heureuses de pouvoir dévoiler un chiffre positif ! Autre signe de renforcement du secteur : ING Canada (TSE:IIC) a haussé son dividende à 0,32$ par trimestre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma suggestion pour participer dans le secteur bancaire canadien aurait été d'utiliser l'ETF iShares Financial sur le TSX (TSE:XFN). Or, un collègue à l'école m'a fait remarqué qu'à tout moment, le titre de la Royale (TSE:RY) a dégagé un rendement supérieur à l'ETF. Alors RY m'apparaît comme une bonne façon de participer au marché bancaire. Il est certain que vous avez ici un risque propre à la Royale, mais d'une façon ou d'une autre, votre position dans RY sera importante car XFN est investi à 25% dans la Banque Royale. Il s'agit aussi de la plus importante banque canadienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que pensez-vous du secteur financier canadien ? Et du secteur américain ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-2094558473399677374?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/2094558473399677374/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=2094558473399677374&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2094558473399677374'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2094558473399677374'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/03/financieres-canadiennes.html' title='Financières canadiennes'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-2436727231175046583</id><published>2009-03-08T14:38:00.003-04:00</published><updated>2009-03-08T15:29:57.548-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur industriel'/><title type='text'>GM et l'industrie automobile</title><content type='html'>Cela faisait longtemps que je n'avais pas analyser un titre. En fait, je me rend compte que la raison d'être de ce blog évolue lentement vers autre chose qu'une plateforme pour y mettre mes analyses de titre. Je retourne toutefois à la source avec ce billet. Une bonne analyse (essentiellement qualitative) d'un stock &lt;span style="font-style: italic;"&gt;POS&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais que veux dire &lt;span style="font-style: italic;"&gt;POS ? &lt;/span&gt;Pour que GM et cet acronyme se retrouvent dans le même texte, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;POS  &lt;/span&gt;ne peut signifier que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;piece-of-shit &lt;/span&gt;!  Je suis désolé pour les fans de l'ex-géant automobile, mais cette compagnie est une cochonnerie que je n'oserais même pas toucher. En fait, il faudrait me payer pour que je détiennes du GM dans mon portefeuille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Analysons le modèle d'affaire de la compagnie. En fait, on devrait plutôt parler du torchon d'affaire, mais je vais (essayer de) rester le plus impartial possible ... Donc, GM avait comme objectif, de se positionner comme LE producteur américain. Or, pour ce faire, ils ont décidé de créer de véritables monstres routiers (gros consommateurs d'essence). Pour essayer de se positionner dans l'ensemble du marché, ils ont en tout 8 marques qui commercialisent 99 modèles différents. Pensant que le marché américain avait une conscience écologique peu développé, les versions hybrides ont tardé pour cette compagnie (et les autres américaines). GM et Chrysler ont tous deux fait l'erreur d'exagérer la croissance du marché et leurs prévisions de parts de marché. En travaillant sur le cas Chrysler à l'école, j'ai vu que l'entreprise avait cru que le marché achèterait en 2004 50% plus de mini-fourgonnette qu'en 2003 et que ces parts de marchés seraient en hausse de 20%. Autrement dit, Chrysler avait produit en 2004 100% de la demande de 2003. Au final, Chrysler a du liquidé les véhicules (prix 40% inférieur au prix de revient) et a toujours des stocks de 2004 dans ces stationnements !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retournons à GM. Je ne le répèterai jamais assez : une entreprise peu avoir un risque d'exploitation ou un risque financier. Une épicerie devrait avoir une risque financier puisque le risque d'exploitation est pratiquement nul. Mais GM a un risque d'exploitation énorme. Il n'est donc pas normal de voir un bilan aussi désastreux chez GM. Pire encore, sa division GMAC (aujourd'hui indépendante) achetait des hypothèques subprimes et des soldes de cartes de crédits pour améliorer son rendement (un peu comparable à la Caisse et son PCAA).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GM avait donc tous les  éléments pour frapper un mur et échouer lamentablement : une structure financière désastreuse et des modèles de véhicules qui ne répondent pas/plus à la demande des consommateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, Toyota et Honda connaissent oui des difficultés (eux aussi ont vu leurs ventes diminuer de 25% en 3 mois), mais ils sont mieux positionnés pour s'en sortir. D'une pas ils n'ont que 2 ou 3 marques avec un maximum de 25 modèles. Cela permet une flexibilité dans la production que n'a pas GM (GM doit fermer une usine entièrement alors que Toyota peut simplement réduire la cadence de production). On peut aussi parler des obligations financières que doit supporter les constructeurs américains que n'ont pas les constructeurs japonais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez Toyota, le coût total de rémunération d'un employé est d'environ 40-45$ par heure (comprend salaire, cotitsations obligatoires [ex: RRQ,CSST], assurances, pension et autres avantages). Pour GM, cela se chiffre a environ 85$ de l'heure.Pour être compétitif, il faut couper en quelque part, mais où ? Il suffit d'entrer dans un véhicule américain pour savoir la réponse : dans la qualité ! Sachant maintenant les véhicules américains cheap et en plastique, les gens se tourne plutôt vers les véhicules japonais : qualité supérieure et même prix !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux pas en entendre un seul dire que Toyota fait sa rentabilité sur le dos des employés. Walmart le fait peut-être (en les payant au salaire minimum ou presque), mais Toyota ... on parle d'une rémunération de 40$ par heure. Les employés de l'État, avec tous les avantages sociaux dont ils disposent arrivent à une rémunération totale comparable ou légèrement inférieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de surprenant donc que la direction de GM et ces vérificateurs indépendants arrivent à une même conclusion des chiffres de la compagnie : la faillite est une option valable. Le problème, c'est que si GM se place sous la protection du Chapter 11, qui achètera un véhicule GM ? Pourquoi acheter une cochonnerie si je sais que l'entreprise qui honorera la garantie fera faillite. C'est d'ailleurs une des raisons actuelles de baisse de vente chez GM.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En gros, pour moi GM est une cochonnerie à ne pas toucher. Il est certain que des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;day traders&lt;/span&gt; pourraient faire le magot, mais je continue à dire que même à 0,25$ je n'achèterais pas ce titre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en pensez-vous ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-2436727231175046583?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/2436727231175046583/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=2436727231175046583&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2436727231175046583'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2436727231175046583'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/03/gm-et-lindustrie-automobile.html' title='GM et l&apos;industrie automobile'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-2864499757947054359</id><published>2009-03-05T13:19:00.005-05:00</published><updated>2009-03-08T14:38:53.867-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur financier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>La Caisse de dépôt et placement du Québec (2/2)</title><content type='html'>Voici le billet 2 de 2 sur la CDPQ. Ici, je veux traiter du PCAA (papier commercial adossé à des actifs) et du benchmark de la Caisse. Je veux aussi glisser un petit mot sur le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mark-to-market&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons d'abord de papier commercial. En parlant avec certaines personnes non familières avec l'univers financier, je me suis rendu compte que peu de gens comprenne qu'est-ce que le papier commercial et comment il fonctionne. Au départ, il s'agit d'un titre de dette au même point qu'une obligation. Il s'agit toutefois d'un titre à court terme (échéance entre 30 et 365 jours). Ces titres avaient, depuis plus de 30 ans, une cote comparable à celle des T-Bills gouvernementaux, et offraient un rendement comparable. Les gestionnaires utilisaient donc ce produit avec les T-Bills pour les liquidités à court terme. Tout va bien jusqu'à l'arrivée du PCAA. Maintenant, au lieu d'être adossé à une compagnie, le papier commercial est adossé à des actifs. Le PCAA offre, lui, 10 à 15 points de base (soit 0,15%) de rendement de plus que les T-Bills. Le problème est le AA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici comment cela fonctionne. Vous ouvrez un compte en trust et vous achetez des hypothèques AAA et obligations corporatives. Pour financer l'achat vous émettez du PCAA. Le PCAA vous coûte disons 3,5% alors que les actifs dégagent 5,5% de rendement. Vous faites donc un joli 2%. Les acheteurs de PCAA (lire la CDPQ), sont heureux car le T-Bill fait 3,35% de rendement. Ils rachètent donc d'autre PCAA à échéance et la roue tourne. En grand gourmant, vous achetez un peu plus d'actifs dits plus toxiques (lire subprime) pour améliorer votre rendement (disons 7%). Sans vous en rendre compte, 50% de votre trust est composé de subprime. Cela ne vous inquiète pas puisque le risque est pratiquement supporté par les détenteurs de PCAA. De leur côté, les détenteurs de PCAA sont heureux de leur rendement supérieur, mais jettent tout de même un oeil sur les actifs adossés. Ils découvrent le pot aux roses et refusent d'entrer dans la prochaine émission. Résultats, la roue a arrêté de tourner, et le marché du PCAA est gelé. On a répliqué avec le PCAA le problème que tente de réduire les banques dans leur propre portefeuille (passif à court terme avec actifs à long terme). C'était voué à l'échec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi alors la Caisse y a investi des sommes importantes ? Les gestionnaires sont-ils stupides ? La mentalité était "si tous le font, pourquoi pas nous?". Autrement dit, sachant très bien que le rendement de la Caisse serait analysé et comparé à celui des autres du genre (Omers, Teachers, ...) elle cherchait à faire des gains là où elle pouvait le faire. Sur ce point, je les comprends. Aussi, si la gamique a fonctionné pendant des années sans problème (le PCAA fonctionnait depuis 9 ans), pourquoi pas? Pour moi, cet investissement n'était donc pas une erreur. La taille de l'investissement peut-être, mais pas l'investissement comme tel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui m'amène à vous parler du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mark-to-market&lt;/span&gt; (MTM). Le MTM est une technique de réduction de risque en finance et une règle comptable. Ici, je veux surtout parler de la règle comptable (non pas que le MTM sur le marché des produits dérivés soit sans intérêts, mais il est non pertinent dans le cas présent). Le MTM dit donc qu'au moment de produire les états financiers, une compagnie financière (banque, fiducie, fond de pension, ...) doit déclarer comme valeur des actifs la valeur que l'on obtiendrait sur les marchés actuellement. Donc, quand la Caisse nous dit que le PCAA qu'elle détient vaut 56 cents du dollar, c'est que sur le marché, quelqu'un achèterait le PCAA à 56 cents du dollar. Il ne s'agit pas de la valeur réelle. C'est pour cela que les dirigeants parlent de perte comptable temporaire. La technique MTM est cruelle pour les actifs dits non liquide. C'est entre autre le MTM qui est responsable des problèmes des banques. Pourquoi ? Parce qu'elles sont forcés de réduire la valeur de l'ensemble de leur portefeuille hypothécaire, peu importe la qualité de celui-ci. Si la situation s'arrêtait aux pertes sur papier, cela ne serait pas si grave. Or, ces "fausses" pertes influencent la valeur des capitaux-propres et ces derniers, les ratios de solvabilité (ex: Tier 1) que les banques doivent respecter pour ne pas être forcée à la faillite.  Pour la Caisse, ces pertes sur papier peuvent influencer sa cote de crédit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit donc pourquoi la Caisse nous parle de son rendement sur 5 ans hors PCAA. Il est certain que l'on joue avec les chiffres (on peut faire dire se que l'on veut à une statistique), mais il n'en reste pas moins que le propos est justifiable. Si l'on veut comparer les rendements de 2 institutions, il faut s'assurer de comparer la même chose. Or, avec une perte comptable gigantesque actuellement, il est certain que le rendement global de la Caisse est sous-performant. Mais dans 5 ans, quand 90-98% des pertes comptables seront des gains, Utiliserons nous ces gains dans notre comparaison entre gestionnaires ? Normalement, il ne le faudrait pas. C'est un peu comme comparer les rendements de 2 entreprises. On va retirer des bénéfices les éléments exceptionnels et non récurrents (vente d'une division, liquidation d'actifs) pour comparer le bénéfice produit par les activités normales de la compagnie. En ce sens, il est pertinent que la Caisse parle de rendement hors PCAA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en pensez-vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons maintenant rendement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-2864499757947054359?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/2864499757947054359/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=2864499757947054359&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2864499757947054359'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2864499757947054359'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/03/la-caisse-de-depot-et-placement-du_05.html' title='La Caisse de dépôt et placement du Québec (2/2)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-7020254912981576155</id><published>2009-03-03T10:23:00.002-05:00</published><updated>2009-03-03T10:27:17.446-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur financier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>La Caisse de dépôt et placement du Québec (1/2)</title><content type='html'>&lt;span&gt;&lt;span&gt; Je ne savais pas trop sur quoi écrire mon prochain billet et j’attendais un peu en espérant avoir une idée de génie. Certes, certains sujets me sont rapidement apparus pertinent (CDPQ, banques canadiennes, économie, …), mais je ne veux pas  répéter ce qui a déjà été dit ailleurs (presse écrite, radio, journaux télévisés, etc.). C’est donc pourquoi j’ai attendu avant de publier un article sur la CDPQ (Caisse de dépôts et placement du Québec). Non pas que tout ait été dit, mais je voulais réserver une partie importante pour critiquer médias, politiciens et groupes de pressions.  Commençons d’abord par rappeler les faits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La CDPQ a réalisé un rendement de -25.0%, inférieur au rendement moyen des caisses de retraites canadiennes de -18.4%. Cela correspond à une perte d’actif de 39,8G$ pour un total d’actifs sous gestion au 31 décembre 2008 de 120,1G$. La Caisse a ajouté des provisions pour pertes sur son papier commercial de tel sorte qu’il est présentement évalué à 56,2 sous du dollar. Finalement, sans le papier commercial, le rendement 5 ans de la Caisse est supérieur de 50 points de base à la moyenne des caisses de retraite canadiennes (4.1% vs 3.6%). Voici donc les chiffres tels qu’ils ont été présenté dans les médias. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Critiquons maintenant les groupes de pression. Il sera facile pour moi de les critiquer, je suis rarement capable de les sentir. J’ai été envahi par une émotion entre rage et incrédulité quand j’ai vu l’AQRP et une autre association de protection des aînés manifester devant la CDPQ. Les deux s’inquiétaient des versements de pensions  (une provenant des fonds de pensions des employés de l’État, l’autre du RRQ) suite aux rendements affreux de la Caisse. Mais que font-ils là ces deux groupes ? Je me retiens fort, encore aujourd’hui, pour rester poli. Si vos fonds de pensions étaient si touchés par les mauvais rendements qu’il faut diminuer (ou arrêter) les prestations, cela signifierait plutôt que votre fond de pensions était en grave déficit actuariel avant la crise et que c’était il y a plusieurs années qu’il aurait fallu sonner l’alarme. Le RRQ est oui sous-capitalisé, mais cela ne forcera pas une baisse des paiements de pensions pour autant. Si vous aviez le moindrement été à vos affaires les dernières années, vous auriez su dans quel état se trouvait votre fond (ou le RRQ). Ce n’est pas vous qui devriez être dans la rue en train de crier, mais les jeunes entre de 16 à 24 ans. Nous, nous paierons du RRQ toute notre vie en sachant pertinemment que nous n’en récolterons probablement jamais. Pourquoi ? Parce qu’au taux de cotisation actuel, les estimations les plus optimistes disent que vers 2050, il va manquer d’argent.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons aux médias. Sans vouloir offenser les journalistes de RueFrontenac.com, je reproche aux journalistes d’avoir travaillé comme s’ils écrivaient dans le Journal de Montréal. On fait dans le sensationnalisme afin de capturer l’attention de lecteur/téléspectateur/auditeur. Dire que la Caisse a perdu 39,8G$ est un fait. Dire qu’il s’agit de la pire perte de l’histoire de la Caisse est aussi un fait, mais il doit être placé dans son contexte. J’ai même vu à RDI si je me souviens bien un tableau comparant les pertes de la CDPQ dans le temps. On avait des moments dans le temps comme 1990, 1994, 2002 et 2008. Et le journaliste de dire : il s’agit des pertes les plus importantes en $ de toutes l’histoire de la Caisse. Quel manquement journalistique flagrant. Il est normal que la Caisse ait pas perdu 39,8G$ en 1990 … Ce montant était la valeur des actifs totaux sous gestion à cette époque. Si le journaliste avait dit que la perte s’élevait à -25,0% et qu’il s’agissait du pire rendement de la Caisse, alors là rien à redire. En finance, le rendement se calcule en % pas en $.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, les politiciens. Je vais être bref là-dessus : je déplore les tentatives de faire du capital-politique de tout parti, incluant le PLQ. Je déplore aussi la position de Mme Marois. Le RRQ est en déficit actuarielle important. Pour le réduire 3 solutions : endetter le Québec, accentuer la politique de gestion vers le rendement, augmenter les cotisations. Ce déficit était présent AVANT la chute des marchés. La situation n’est donc pas temporaire ou simplement dû à une erreur de parcours. Or Mme Marois désire désaxer la politique de gestion du rendement et demander un gel des tarifs. Vive l’endettement ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce billet commence à être long. Je vais revenir en cours de semaine sur la comparaison au benchmark et le papier commercial.  &lt;br /&gt;Qu’en pensez-vous ?  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-7020254912981576155?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/7020254912981576155/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=7020254912981576155&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7020254912981576155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7020254912981576155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/03/la-caisse-de-depot-et-placement-du.html' title='La Caisse de dépôt et placement du Québec (1/2)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-333276203265987137</id><published>2009-02-20T19:19:00.005-05:00</published><updated>2009-02-23T19:00:42.421-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Intuition et placements boursiers</title><content type='html'>Cette chronique devrait certainement déplaire à une partie importante des professeurs en finance que je connais. Pourquoi ? Parce que mes conclusions sont contraires à leur enseignement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les bancs d'école, on nous enseigne comment évaluer une compagnie, connaître son degré de risque, comprendre l'apport d'un titre dans un portefeuille global, etc. En gros, on nous dit que l'analyse est essentiel dans l'analyse de titres.  Certains professeurs croient que les marchés sont efficient et que seule l'analyse fondamentale permet une plus-value. D'autres diront plutôt que les marchés sont semi-efficient (et les marchés actuels leur donnent raison!) et que l'analyse technique permet une plus-value. Peu importe notre école de pensée, c'est en analysant la situation que l'on sera en mesure de déterminer comment agir sur les marchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, je crois que l'analyse, bien qu'elle soit importante, n'est pas la seule chose à prendre en compte. Je lisais cette semaine un article sur l'intuition des gestionnaires dans la revue Affaires+ et j'ai commencé à méditer sur l'importance que j'accordais à l'intuition dans mes prises de décisions. Une bonne partie de mes "décisions d'affaire" étaient effectivement prise par intuition. Qu'il s'agisse de choix de cours, de sujet de recherche ou de choix d'emploi, l'intuition a souvent joué un rôle important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis donc demandé vendredi après la fermeture des marchés comment j'utilisais l'intuition dans mes décisions d'investissement. À ma grande surprise, je me suis rendu compte que je la place que je lui laissais était très petite. Au départ de ma "carrière" d'investisseur, mes analyses étaient fragmentaires (plus qu'aujourd'hui ...) mais cela restait tout de même des analyses. Mon intuition me portait peut-être à regarder un titre plutôt qu'un autre mais, au bout du fil, c'était mon analyse qui me portait à agir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant mon intuition est très active lorsque je regarde le marché actuellement. Si je suivais mon intuition voici les décisions financières que je prendrais pour un portefeuille à long terme (donc j'achète lundi et ne regarde plus son contenu avant 2015) :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Surexposition aux financières (réparti 50% banques canadiennes et 50% américaines)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Investissement dans les énergies dites alternatives&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Investissement dans les obligations corporatives&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Investissement dans les indices américains (SP500)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;En regardant mes choix, peu d'analyses me donneraient raison. En fait, une situation du genre est survenue vendredi. Alors que les marchés baissaient, je surveillais 2 titres bancaires américains : Bank of America (NYSE:BAC) et Well's Fargo (NYSE:WFC). Les deux titres se trouvaient à des creux historiques et ma voix intérieure me disait de cliquer sur le bouton TRADE à côté de la cotation de mon coutier. Or, je lisais en-dessous des titres les menaces de nationalisation et de write-downs. J'ai donc laissé faire, même si je voyais dans un tel investissement un horizon à court terme (en heures ou en jours). Entre le moment où j'ai vu les cotations et la fermeture des marchés, ces deux titres ont fait chacun pratiquement 20%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en conclu donc que lorsque les marchés sont volatils, non seulement le market timing est important (comme dit dans une chronique précédente), mais il doit être accompagné d'une dose raisonnable d'intuition. Raisonnable pour ne pas donner le contrôle entier de mon portefeuille à mon petit doigt !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en pensez-vous ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-333276203265987137?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/333276203265987137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=333276203265987137&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/333276203265987137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/333276203265987137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/02/intuition-et-placements-boursiers.html' title='Intuition et placements boursiers'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-9157833033439954764</id><published>2009-02-20T13:37:00.005-05:00</published><updated>2009-02-21T21:33:12.696-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mise à jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Dans un marché baissier, on ne prend que des positions de qualités</title><content type='html'>Il est clair maintenant que le marché baissier n'est toujours pas terminé. Il n'est donc pas encore temps d'aller vers des titres plus risqués. Certaines analyses précédentes ont été faite avec une prévision générale du marché stable. Voici donc une petite mise à jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allen-Vanguard : à éviter à moins d'avoir une TRÈS bonne tolérance au risque. Les risques de faillite grandissent de plus en plus, ce qui me laisse croire qu'il s'agit d'un titre coup de circuit. S'il réussit à s'en sortir, il explosera. Sinon ... "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Strike 3 ! You're out!&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bell : il s'agit d'un bon titre défensif à conserver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rogers : je n'ai pas fait d'analyse de Rogers Communication, mais j'avais prévu en faire une. Or, une simple visite sur Google Finance me suffit pour dire que le titre, en temps difficile comme ces temps-ci, est à éviter. Le levier financier de la compagnie est tout simplement trop élevé. Malgré le fait que la compagnie a un grand futur devant elle, son endettement peut (et devrait) miner la performance boursière du titre tant et aussi longtemps que la crise du crédit est en cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pages Jaunes : Une autre entreprise que je voulais éventuellement analyser. Malheureusement, un manque de temps (les études ... toujours les études) me force à réduire l'analyse à ces quelques lignes. Levier financier tout de même assez important et actifs principalament composés d'intangibles. Le futur des activités de la compagnie n'est pas très rose. Le bottin papier est en voie d'extinction et les marges sur la publicité web sont en baisse.  Disons que j'éviterais le titre, même si le prix actuel prend bien en considération les présents risques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Secteur financier en général : C'est avec un pincement au coeur que j'affirme haut et fort que je n'y comprend rien. Les investisseurs (disons plutôt spéculateurs) qui transigent dans ce secteur agissent la majorité du temps de façon illogique et irrationnel. Sinon, comment expliquer Well's Fargo à moins de 10$ ? Comment se fait-il que la Banque Nationale est passé de 32 à 38 pour retomber à 32 ? Et que dire de Bank of America qui est maintenant sous les 3$ !!! Les craintes de nationalisation (probabilité de réalisation de 2%, selon un analyste américain) aurait fait tomber le titre de 7$ à 3$ en moins de 5 jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les personnes qui ont des reins assez solides pour être pris dans une montagne russe peut trouver de belles perles rares. Or, pour la majorité des investisseurs, il sera difficile de voir son portefeuille faire -40% une autre fois. En temps difficile, faites donc attention aux compagnies qui ont une feuille de route avec plusieurs taches. Il faut choisir parcimonieusement ces titres et ne conserver que ceux qui peuvent passer à travers les temps difficiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en pensez-vous ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-9157833033439954764?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/9157833033439954764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=9157833033439954764&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/9157833033439954764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/9157833033439954764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/02/dans-un-marche-baissier-on-ne-prend-que.html' title='Dans un marché baissier, on ne prend que des positions de qualités'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-2921698218334433465</id><published>2009-02-13T20:54:00.007-05:00</published><updated>2009-02-21T21:32:53.573-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mise à jour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur industriel'/><title type='text'>Mise à jour : Allen-Vanguard (TSX: VRS)</title><content type='html'>Voici une mise à jour sur mon analyse d'Allen-Vanguard du 27 janvier. Au départ, je ne devais parler que du prospectus final d'émission de droits qui est sorti le 11 février. Mais c'est en écrivant cette partie de la mise à jour que j'ai découvert qu'ils avaient sortis leurs résultats le 13 février.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc avant de parler des droits, parlons résultats. Les points essentiels que je retiens sont les suivants :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Perte nette au Q1-2009 de 34 M$ dont 30 M$ en perte sur devise&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Revenus en baisse p/r à Q1-2008, mais en hausse p/r à Q4-2008&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Fonds autogénérés positifs de 8.8 M$&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Amélioration des marges&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Carnet de commande stable à 97 M$&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;En gros, la compagnie présente les symptômes d'une "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;struggling company&lt;/span&gt;", mais certains chiffres portent à croire qu'avec les bonnes cartes en main, elle saura tirer son épingle du jeu. Désolé pour l'analyse relativement courte, mais le temps est une denrée rare et précieuse en temps d'examen ... je vous laisse plutôt avec ce qui initialement était ma chronique du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappel des faits : Allen-Vanguard, une compagnie d'équipement militaire d'Ottawa, avait reçu une offre d'achat de la part de Tailwind Financial et émet des droits de souscription en vue de la complétion de cet offre d'achat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les droits de souscription (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;rights&lt;/span&gt;, en anglais) est un produit financier permettant à la compagnie de lever des capitaux. Dans le cas qui nous occupe, Allen-Vanguard cherche à lever près de 100 M$. Voici les caractéristiques de l'offre :&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Un droit émis par action ordinaire&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Chaque droit permet l'achat de 3,2133 bons de souscription au prix de 0,285$.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Chaque bons entier donnera droit à une action si la transaction avec Tailwind réussie.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;Autrement dit, chaque actionnaire se vera remettre un droit. Il pourra, à sa guise, excercer ce droit pour pouvoir acheter à un prix de 0,285$ un bon de souscription. En théorie, il pourrait tout aussi bien vendre sur le marché secondaire son droit (mais disons que le marché des droits n'est pas très développé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où la situation se complique, c'est au point 3. Advenant la réussite de la transaction avec Tailwind (soit que VRS est achetée par Tailwind par échange d'action), les détenteurs de bons recevront des actions en quantité équivalente (qui seront par la suite échangés pour des actions de Tailwind). Advenant l'échec de la transaction (beaucoup doute que les actionnaires de Tailwind acceptent), les bons seront annulés et les actionnaires qui ont achetés des bons seront remboursés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul danger de la deuxième situation au niveau de l'émission est que durant le délai entre l'achat des bons et le remboursement, l'argent dort. Au niveau plus général, un échec de la transaction est signe de turbulence pour Allen-Vanguard. Pourquoi ? D'importants prêts viennent à échéance en avril ... et gageons que peu d'institutions auront la main prêteuse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les analystes doutent que l'émission soit populaire, parce que le titre est descendu à 0,145$. Qui voudrait payer 0,285$ pour quelque chose qu'ils peuvent acheter sur la bourse à 0,145$ ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'invite fortement les lecteurs à commenter sur cette situation. Investiriez-vous dans un tel &lt;span style="font-style: italic;"&gt;deal&lt;/span&gt; ? Voyez-vous la situation sur un autre angle que le mien ? Je trouvais ma façon d'analyser cette émission un peu étrange. J'en arrivais à la conclusion que le seul risque d'investir dans les droits (ie. acheter les actions, les revendre ex-droits et ne détenir que les droits) outre la baisse possible du titre au moment ex-droit était de voir sont argent gelé pendant 1 ou 2 mois. Le rendement potentiel étant alors de pratiquement 30%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en pensez-vous ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-2921698218334433465?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/2921698218334433465/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=2921698218334433465&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2921698218334433465'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/2921698218334433465'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/02/mise-jour-allen-vanguard-tsx-vrs.html' title='Mise à jour : Allen-Vanguard (TSX: VRS)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-7831115374481058817</id><published>2009-02-13T09:34:00.005-05:00</published><updated>2009-02-21T21:32:08.620-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur industriel'/><title type='text'>Toromont Industries (TSE: TIH)</title><content type='html'>Les analyses à venir seront plus courtes que voulu, et probablement moins développées. Je suis toujours étudiant (en maîtrise) et l'heure des examens approche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, un de mes collègue à l'école suit attentivement Toromont (TIH) et j'ai décidé de lui emprunter ses conclusions sur le titres pour m'aider à faire ma propre analyse de la compagnie. D'abord, cette compagnie est peu connu ici, malgré le fait qu'elle emploie plus de 4500 personnes au Canada parce que ses activités sont principalement en Ontario et au Manitoba. La compagnie évolue sur deux facettes différentes, soit l'exploitation de franchises Caterpillar (location d'équipements lourds et léger) et la branche énergie. Cette dernière fait la production  de système de génératrices pour institutions (hôpital, tour à bureau, etc.) et la mise en marché de gaz naturel compressé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon collègue aime bien cette compagnie, mais indique toutefois qu'à court terme, les temps pourraient être durs. D'une part, Caterpillar connaît de grandes difficultés. Ses &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dealerships&lt;/span&gt; pourraient en souffrir. Aussi, le gaz naturel est à un prix extrêmement bas. Donc, sur les deux côtés, Toromont pourrait souffrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et les derniers résultats publiés cette semaine tendent à lui donner raison. Toromont a effectivement annoncé des bénéfices records, mais plusieurs points du communiqué de presse disent autre chose. Par exemple, on mentionne que le groupe énergie (Compression Group) a vu son carnet de commande diminué de 30% au dernier trimstre et on ne croit pas qu'il s'agit d'une simple baisse temporaire. Les marges de profits ont aussi diminués dans le groupe énergie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est toutefois hors de question de rejeter cette compagnie simplement parce que ces activités vont ralentir. Plusieurs compagnies sont aussi dans cette situation. Et elle n'est pas pour autant catastrophique. À voir leur bilan, on remarque immédiatement que Toromont est prêt pour des temps plus difficiles. Une bonne position cash et peu de dette. Pour citer le communiqué de presse émis lundi :&lt;blockquote&gt; Ending cash balance at December 31, 2008 was $137.3 million, Total debt net of cash as a percentage of shareholders' equity at December 31, 2008 was 5%&lt;/blockquote&gt;Au niveau de l'analyse technique, le titre se transige entre 20 et 24$ depuis octobre. Pour moi, rien ne presse d'acheter cette compagnie, mais elle reste définitivement sur mon radar.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-7831115374481058817?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/7831115374481058817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=7831115374481058817&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7831115374481058817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7831115374481058817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/02/toromont-industries-tse-tih.html' title='Toromont Industries (TSE: TIH)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-3903213292678834168</id><published>2009-02-07T16:22:00.002-05:00</published><updated>2009-02-07T16:35:09.128-05:00</updated><title type='text'>À venir</title><content type='html'>Simplement pour vous dire que j'attends quelques annonces de résultats qui sont à venir cette semaine afin d'avoir des données fraîches pour analyser certaines compagnies. Voici les compagnies qui vont annoncer cette semaine et pour lesquels je voudrait faire une analyse :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Toromont Industries (TSX: TIH) - 9 février&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Pages Jaunes (TSX: YLO.UN) - 12 février&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Rogers Comm. (TSX: RCI.B) - 18 février&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Power Corporation (TSX: POW) - bientôt, date inconnue&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Il y a aussi Saputo (TSX: SAP) qui sera analysée sous peu. Pour leur part, leur résultats les plus récents ont été plublié la semaine dernière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'attends aussi avec impatience les résultats de la Caisse de dépôt. Même si je suis persuadé que les chiffres qui ont été coulé à LaPresse, je ne veux pas commenter avant d'avoir les chiffres officiels (n'allez pas penser que LaPresse a travaillée fort pour avoir les chiffres. C'est du coulage, comme le budget fédéral il y a quelques semaines).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, bonne semaine !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-3903213292678834168?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/3903213292678834168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=3903213292678834168&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3903213292678834168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/3903213292678834168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/02/venir.html' title='À venir'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-1920363205260005995</id><published>2009-01-31T23:46:00.005-05:00</published><updated>2009-02-21T21:23:23.569-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur des transports'/><title type='text'>Jazz Air Income Fund (TSE: JAZ.UN)</title><content type='html'>Voici ma première analyse officielle de titre de 2009. J'ai choisi de réévaluer ma position dans un titre qui a été mon titre favori pendant plusieurs années. En fait, depuis un stage en gestion de portefeuille à la Financière Banque Nationale que Jazz Air m'apparaît comme un choix de qualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, la marché ne semblait pas de mon avis durant ce temps. Au moment de mon stage, le titre se négociait aux alentours de 8,30$. Aujourd'hui, près de 4,50$. Dans le monde de la finance, le timing est important, que cela plaise ou non aux grands du milieu. Un prof utilisait l,analogie du bateau pour nous le faire comprendre. Quand le bateau est au quai, on peut se demander si on y va ou si on reste sur le quai. Mais une fois qu'il est parti, rien ne sert de sauter à l'eau pour essayer de le rattraper. On a manqué le bateau. Donc, si un titre paraît alléchant et qu'on se questionne, on peut sauter dedans. Si le titre viens de décoller, il est trop tard. C'est se qui m'est arrivé avec la fiducie de revenu Jazz Air Income Fund.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au départ, j'ai été attiré au départ par la distribution de la fiducie de revenu. À 1.0056$ par an, elle est très intéressante. L'impôt (personnel) pige fortement dans les distributions, mais mon statut d'étudiant me permet d'avoir un taux d'impôt pratiquement nul.  Alors nul besoin de dire que le rendement semble alléchant ici. Puisqu'une fiducie de revenu doit être analysée de façon légèrement différente qu'une compagnie, voici le format de cette analyse. D'abord, je traiterai des avantages et risques d'affaires de Jazz Air. Ensuite, il faudra vérifier si la distribution peut être maintenu et finalement comparer la compagnie au secteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jazz a un très gros avantage sur les autres compagnies du secteur de l'aviation : elle a un contrat d'achat de capacité (CAC) avec Air Canada. Ce contrat stipule que Air Canada achète la capacité de vol de Jazz. Donc, peu importe le volume de passager, les revenus sont pratiquement fixes. Les dépenses en aviation aussi sont fixes à l'exception des dépenses volatiles tel que le carburant. Mais pour Jazz, ces dépenses volatils sont en partie couvertes par Air Canada. Le CAC est donc un gros avantage, mais représente un risque important : 99.6% du chiffre d'affaire est fourni par Air Canada. Si Air Canada venait à avoir un problème important, Jazz pourrait en souffrir. C'est entre autre ce risque qui explique la majeure partie de la baisse de Jazz en novembre et décembre : Air Canada avait un risque majeur de liquidité. Ce problème est maintenant dissipé selon les analystes de l'industrie et je tends à leur donner raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regardons maintenant la distribution de 0.0838$ par mois. Pour une fiducie de revenu, la distribution doit normalement représenter 80 à 100% des flux monétaire libres (free cash flow, FCF). La distribution de Jazz représente 30,89 M$ par trimestre. Pour le trimestre finissant le 30 septembre 2008, les FCF étaient de 43,07M$. La distribution représente donc 71,7% des FCF. En regardant les chiffres de la compagnie (salaires, revenus, bénéfice, prévisions pour impôt futur, ...) je ne crois pas que la distribution soit en danger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau des comparables, je crois que WestJet représente le meilleur comparable, même si la situation corporative (CAC et statut de fiducie) de Jazz rend difficile une comparaison juste et équitable. Regardons les coûts principaux (soit les salaires et le carburant) par rapport aux revenus totaux. Pour Jazz, ces deux coûts représentent respectivement 16,7% et 30,25% des revenus. Chez WestJet, ces taux sont de 11,8% et 34,04%. La situation est donc relativement comparable et ils s'agit des chiffres normalement reconnus dans l'industrie. En temps normal, la charge de carburant représente 25 à 30% des revenus. Les résultats comparés sont ceux du troisième trimestre 2008 (soit juillet, août et septembre) alors que le pétrole atteignait des sommets inégalés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au prix actuel, le rendement de la distribution est de plus de 23%. Cela en fait un titre qui est intéressant selon moi. Mais il faut conserver en tête que le rendement obtenu ici n'est pas sans risque. Les principaux risques de Jazz sont 1) sa dépendance envers Air Canada, 2) le renouvellement du CAC et 3) son statut de fiducie de revenu qui sera à revoir d'ici 2011. Jazz annonce ses prochains résultats dans moins de deux semaines. Il sera alors important de voir si les chiffres sont toujours conformes et réévaluer nos positions dans le titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de terminer, un dernier détail est important pour moi. Fairfax Financial détennait près de 8% des parts de Jazz Air cet été. Au 31 décembre, il en détenait plus de 15% et continu d'acheter de façon régulière. Qu'un initié dans la compagnie achète en masse me rend encore un plus plus confiant sur le titre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-1920363205260005995?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/1920363205260005995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=1920363205260005995&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1920363205260005995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/1920363205260005995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/01/jazz-air-income-fund-tse-jazun.html' title='Jazz Air Income Fund (TSE: JAZ.UN)'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-7680880133890738208</id><published>2009-01-27T11:05:00.008-05:00</published><updated>2009-02-21T21:32:20.372-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur industriel'/><title type='text'>Allen-Vanguard</title><content type='html'>Aujourd'hui, j'y vais d'une petite analyse rapide d'une entreprise canadienne appelée à disparaître : Allen-Vanguard (TSX : VRS).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allen-Vanguard fait dans l'équipement de sécurité et protection. Elle se spécialise dans les équipements pour l'armée, mais a aussi comme client les équipes de protection personnels (du type Garda World). Je n'irai pas plus loin dans la description de ses activités parce cela serait inutile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VRS, basée à Ottawa, fait des ventes d'environ 300M$ par année et a réussi à trouver le moyen de déclarer une perte de 436M$ en 2008. Son titre boursier est passé de pratiquement 11$ en novembre 2007 à environ 0.25$ durant les derniers jours. Nul besoin de vous dire que plusieurs voyaient la faillite comme avenir pour la compagnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Normalement, lorsqu'on déclare des pertes de façon continu, c'est au début de la compagnie. Malgré la grosseur des pertes entre autres en 2008, elles sont en partie excusable. La compagnie croit rapidement et elle est maintenant à l'étape de voir à ses coûts de production. Mais pour survivre à des pertes importantes, il ne faut pas être pris avec une dette importante. Lors de mes cours de finance corporative au BAA, on insistait beaucoup sur le fait qu'une entreprise peut avoir un risque financier ou un risque d'affaire, mais pas les deux en même temps. Autrement dit, si tes activités sont risqués (client important, concurrence féroce, etc.) ta structure financière doit être très conservatrice pour te permettre de parer aux moments plus dures. Or, VRS entre dans la mauvaise catégorie ici : structure financière risquée et activités risqués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'est donc pas surprenant de savoir la compagnie sur le bord de la faillite. Pourtant, avec la lutte au terrorisme, l'idée n'est pas mauvaise.Si l'on pouvait rentabiliser les activités et redresser la situation financière de la compagnie, on aurait là une entreprise voué à un bel avenir. C'est, d'après moi, ce qui pousse Tailwind Financial (NYSE : TNF) à acheter Allen-Vanguard. Ce genre de compagnie en achète une autre, fait le ménage et revend à profit. Quel est le prix offert aux actionnaires de Allen-Vanguard ? C'est un peu complexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'offre est d'échanger chaque action d'Allen-Vanguard pour 0.046493 action de TNF multiplié par le taux de change (US/CDN) en vigueur la vielle de la clôture de la transaction. Toutefois, VRS fera un appel à l'épargne en émettant des droits de souscription avant la fermeture du deal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'outil financier qu'est le droit de souscription ne m'est pas familier. En fait, chaque fois que ce produit a été utilisé, je le trouvais sans intérêt. Maintenant que je suis concerné (oui, je possède des actions de VRS), je comprend mieux sa logique. L'idée est de pouvoir faire une émission d'actions en permettant aux actionnaires actuels d'y participer et d'éviter la dillution. Reste toujours qu'évaluer quantitativement ce produit est un peu plus complexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jouer sur Allen-Vanguard à partir d'aujourd'hui, c'est spéculer sur la réalisation du deal qui devrait fermer en avril. J'ai évalué à 0.45$ la valeur du stock sans l'émission de droit. Je vais toutefois réévaluer ma position une fois que je vais connaître les chiffres de cette émission.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-7680880133890738208?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/7680880133890738208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=7680880133890738208&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7680880133890738208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/7680880133890738208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/01/allen-vanguard.html' title='Allen-Vanguard'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-4900565208821168240</id><published>2009-01-24T15:01:00.005-05:00</published><updated>2009-02-21T21:20:34.846-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Secteur financier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>La stratégie covered call</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:100%;"&gt;J’ai décidé de revoir la direction de mon blogue. Au départ, je faisais ce blogue pour me forcer à écrire mes analyses de titres. J’avais découvert que sans écrire mes pensées, je pouvais décider d’un investissement sur un coup de tête … et ce genre de décision est rarement payante. Récemment, j’ai commencé à commenter la situation économique plus générale. Maintenant, je crois que je peux aller encore plus loin et parler de stratégies d’investissements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de commencer, je tiens à remercier mes lecteurs. Ce site contient un outil d’analyse de visite qui me donne le nombre de visiteurs uniques par jour. Le chiffre n’est pas très gros, mais je veux remercier ceux qui viennent faire un tour pour me lire. Si vous désirez commenter mes propos ne vous gênez pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que le commentaire « Relation avec l’auditoire » est fait, revenons à l’élément central de cette chronique : la stratégie covered call. Pour faire une telle stratégie, je tiens à vous mentionner que vous devez avoir un compte sur marge dans lequel vous êtes autorisé à transiger des options. Une petite mise en garde s’impose aussi. Transiger des options n’est pas donné à tous. Vous devez avoir une bonne connaissance des marchés et de leur fonctionnement en plus d’une aversion au risque relativement faible, même si la stratégie d’investissement que je présente aujourd’hui utilise les options comme outil de couverture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors en quoi consiste un covered call ? Il s’agit de détenir un titre et d’écrire (short) un call. La stratégie est particulièrement intéressante quand les primes sont élevées (donc quand la volatilité est élevée). L’avantage provient du fait que vous encaisser la prime élevée du call, mais vous devrez toutefois livrer vos titres au strike du call si vous vous faites exercer. Je vais prendre un exemple chiffré et vous devriez rapidement comprendre pourquoi j’apprécie cette stratégie en temps plus incertains comme aujourd’hui. Prenons une entreprise relativement volatile ces derniers temps : Bank of America (NYSE: BAC). Je vais faire l’exercice avec les chiffres de la fermeture vendredi et retirer de l’équation les frais de transactions.&lt;br /&gt;Vous achetez 100 actions de BAC à 6.24$ pour un total de 624$. Vous écrivez le call Fev09@7.50 et recevez la prime de 59$. La transaction totale vous coûte 565$. Maintenant, que se passe-t-il d’ici le 3e vendredi de février ? Voici les différentes possibilités selon la valeur de BAC :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Entre 0 et 5.65$ : Perte&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Entre 5.65$ et 6.24$ : Perte sur le titre compensé par la prime du call non exercé … donc gain net&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Entre 6.24$ et 7.50$ : Gain sur le titre et call non exercé … gain net&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Plus que 7.50$ : Exercice du call. Vous devez vendre vos titres à 7.50$. Gain sur le titre et prime du call.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;Cette stratégie ne doit pas être pratiquée à la légère. Oui l’encaissement de la prime réduit notre break-even point de 6.24 à 5.65 … mais si le titre tombe à 4$ on n’est pas en meilleure position. La réduction du risque est toutefois payée par un gain limité. Le maximum que je peux faire ici est 7.50$ pour mes actions en plus de la prime de 0.59$. Au prix actuel, cela signifie toutefois un gain de 29% en 4 semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut aussi utiliser l’écriture de call dans une perspective différente. Disons que vous achetiez aujourd’hui le titre de la Banque Royale (TSE: RY) à 28.08$ et que vous décidiez que votre point de sortie serait vers 32$ en mars (je me fixe toujours des points de sorties mobile dans le temps). Plutôt que de lancer un ordre à cours limité après l’achat avec échéance en mars, j’opte plutôt pour l’écriture d’un call Mars09@32. Je recevrais donc 1.30$ pour vendre au prix que je m’étais fixé. Le danger : je ne peux plus modifier ma cible de sortie d’ici mars. Aussi, si le 32$ est atteint dans une semaine  rien ne me dit que je me ferai exercer. Mais si tout marche comme prévu, je fais un gain intéressant : je me retrouve avoir vendu pour 33.30 (soit 4% plus élevé) une chose que j’allais vendre 32$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notez bien que la prime à recevoir est importante. Il ne sert à rien de faire cette stratégie si la prime n’est pas intéressante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8759697081116910287-4900565208821168240?l=financeanalyse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://financeanalyse.blogspot.com/feeds/4900565208821168240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8759697081116910287&amp;postID=4900565208821168240&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/4900565208821168240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8759697081116910287/posts/default/4900565208821168240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://financeanalyse.blogspot.com/2009/01/la-stratgie-covered-call.html' title='La stratégie covered call'/><author><name>Jean-Philippe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8759697081116910287.post-3480914396584360415</id><published>2009-01-17T12:30:00.001-05:00</published><updated>2009-02-21T21:19:57.800-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chronique éducative'/><title type='text'>Lorsque leur salaire suit l'inflation zimbabwéenne</title><content type='html'>Désolé pour ceux qui désirent d'autres analyses de titres, mais cette chronique ne contiendra pas d'analyse de titre. Pour vous faire plaisir, le prochain billet devrait être une analyse de plusieurs compagnies (une sorte de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;all-you-can-eat&lt;/span&gt; financier!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, je voulais porter votre attention sur les salaires des dirigeants américains. Je laisse de côté la situation canadienne, car elle est moins pire (quoi que la situation décriée est aussi en cours ici). Avant de critiquer quoi que ce soit, essayons de définir la rémunération des CEO. Normalement, je ferais plusieurs recherches afin de vous donner des chiffres précis, mais par pure paresses, je vais plutôt y aller approximativement. D'abord, les dirigeants reçoivent un salaire annuel, comparable à 5-10 fois le salaire de l'employé moyen. Ce salaire est "mérité" et, en ce sens, je rejoins M. Jarislowky. Un CEO doit obtenir un bon salaire pour au moins 2 raisons. 1) Normalement, sa tête est la première à partir en temps trouble (comme un entraîneur au hockey). 2) Il occupe se poste 24h/24. En cas de problème, il peut très bien se faire réveiller à 2h du matin alors qu'il est en vacances avec sa famille. Il doit donc être rémunéré convenablement pour le risque et les désagréments qui viennent avec le poste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si cet élément était le seul qui forme la rémunération globale, il y aurait un petit problème : le conflit d'agence entre dirigeants et actionnaires. En effet, on doit trouver un moyen de ramener les objectifs des dirigeants au même niveau que ceux des actionnaires. L'outil trouvé : les options. Or, c'est cet élément qui fait en sorte que la rémunération est devenue exagérée. Sur le 100M$ que fait un dirigeant en 1 an, il peut y avoir 99M$ qui proviennent des options.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait aussi rajouter une troisième catégorie de rémunération qui contiendrait les parachutes dorées (si le CEO est mis à la porte, une généreuse prime - 10 à 250M$ - lui est versée), les retraites très payantes et les assurances responsabilités (s'il fraude les actionnaires, c'est la compagnie qui paiera les frais d'avocats). Pour moi, cette catégorie de rémunération ne devrait pas exister. Ces trois éléments réduisent les risques du dirigeant pour lesquels il est grassement payé (comme dit plus tôt) Les assurances responsabilités, populaires aussi auprès des membres de C.A., sont presque un vol légal des actionnaires. Si tu voles la compagnie, elle se chargera de te défendre ... où est la logique ?!?! Dans le pire cas, l'assurance responsabilité est donnée par une compagnie d'assurance, mais c'est tout de même l'entreprise qui paiera les primes d'assurances !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons sur les options. La grandeur des montants gagnés ont modifié les objectifs de cette méthode de rémunération. Au départ, on se disait qu'en mettant les dirigeants aussi actionnaires, ils auraient les mêmes objectifs. Or, les dirigeants se sont mis à la recherche du profit à court terme. Le but était plutôt de faire monter le prix de l'action aujourd'hui, quitte à tuer la compagnie demain. On jouait avec les chiffres et parfois, on les trafiquait. Sans compter que les options étaient données &lt;span style="font-style: italic;"&gt;at-the-money&lt;/span&gt;. Pour commencer à faire de l'argent, il suffisait au dirigeant de faire hausser le prix de 0.01$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a-t-il des solutions à ce problème ? Certains disent de simplement éliminer cette forme de rémunération. J'étais bien d'accord avec cet avis jusqu'à ce que je développe ma connaissance des produits dérivés. Quels sont les problèmes du système actuels ? Objectifs à court terme au lieu de long terme, dilution excessive des actionnaires et conflit d'agence. Il en existe d'autres plus précis, mais concentrons-nous sur ceux-ci. Ma solution serait la suivante. Lors de l'embauche, on donne des options exotiques aux dirigeants ne dépassant pas 5% du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;float &lt;/span&gt;(cette limite s'applique pour la somme des options des dirigeants en tout temps). Aucune autre option n'est donnée durant le mandat du dirigeant. Pourquoi exotique ? Parce qu'elle aurait des caractéristiques spéciales. D'abord, il s'agirait d'une option avec date d'exercice possible seulement dans 10 ans. Ensuite, le prix d'exercice serait fonction du prix actuel et des attentes de rendements. Par exemple, si le titre vaut 10$ et que les actionnaires demandent un rendement de 10% excédentaire aux dividendes, dans 10 ans le titre vaudrait 25.94$. Donc, le prix d'exercice serait de 25.94$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On devrait rémunérer les dirigeants seulement pour la plus-value qu'ils apportent. L'objectif minimal est de donner aux actionnaires 10% par an. Si tu leur donne 9%, tu as échoué en tant que gestionnaire de la compagnie. Pourquoi te rémunérer ? Si tu leur donner 11%, alors tu auras réussi et il est logique de te verser une généreuse prime. Le 10 ans permet d'éliminer le problème de court terme. Que faire dans 9 ans ? On pourrait ajouter un élément qui dit qu'un dirigeant ne pourra exercer ses options seulement 12 mois après son départ. C'est, selon moi, un sujet à développer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.go
